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jeudi 25 avril 2013

La démission du Grand Rabbin Bernheim ou l'imposture de la philosophie


La démission du Grand Rabbin Bernheim
(ou l'imposture de la philosophie)

par Dominique Blumenstihl-Roth

La nouvelle a fait le "buzz" . Le grand Rabbin Bernheim a démissionné de ses fonctions représentatives, après avoir avoir avoué qu'il n'était pas l'agrégé de philosophie qu'il a longtemps prétendu être. Scandale, imposture se sont écriés les médias, et gêne extrême des autorités religieuses juives d'avoir à assumer dans leur représentation officielle la présence d'un "tricheur, plagiaire de surcroît, signant de son nom des textes écrits par ses étudiants"… 
Bah, me dis-je, qui d'entre nous n'a jamais commis de petits mensonges pour briller quelque peu aux yeux des autres ? Que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre, dirais-je en plagiant un autre juif bien célèbre. 
Allons-nous rejoindre la meute aux dents féroces, toujours prête à déchiqueter une proie fautive essentiellement de s'être faite prendre ? Il nous a semblé, (plutôt que nous acharner à les dénoncer (ah, quel vilain mot !), plus intéressant de comprendre les fautes : les actes des hommes pour condamnables qu'ils soient quand ils transgressent les lois, doivent également être compris. Ils sont toujours assujettis à une inspiration : qu'est ce qui est à l'origine d'un acte, d'une pensée ?
Tout d'abord l'accusation du plagiat.
Je pense que le rabbin a tellement fait sienne la pensée exprimée par d'autres qu'il a, par identification intime, oublié leur existence propre. Bien que ne pas citer ses sources, selon le Pirké de Rabi Eliezer, empêche le messie de venir, il me semble qu'ayant avoué et fait retour, le rabbin a pleinement réparé le forfait. Si la faute méritait d'être signalée, le retour, le tikkoun qu'il a opéré, a de grands mérites, car avouer ouvertement et réparer une faute est autrement plus difficile que la commettre secrètement.
L'accusation d'imposture est plus croustillante en ce qu'elle nous amène à mener une enquête pour déterminer où se situe le véritable péché.
Le brave Bernheim aurait donc été pris la main dans le sac de l'académisme. Qui a-t-il berné ? Qui a-t-il leurré et choqué en se faisant passer pour un philosophe diplômé de l'Université ? A-t-il blessé la sainte congrégation des philosophes, prestigieuse confrérie détenant vérité absolue sur les lois de l'univers ? Soyons sérieux : la philosophie n'est, au regard de la vérité, qu'un pis-aller, une démarche intellectuelle qui ne pose jamais aucun résultat, une sorte de fausse-science spéculative dont on n'a jamais vu qu'elle permettait à la ménagère de finir ses fins de mois, ni qu'elle ait jamais réussi à concevoir une vision cohérente de la réalité au delà des idéologies personnelles. Le prestige de la philosophie repose sur une croyance selon laquelle la spéculation ratiocinante résoudrait les questions existentielles, mais qui a jamais vu un philosophe nous expliquer le sens de l'humanité ? Spécialistes du forage dans le vide, les philosophes, depuis Platon, ont-ils jamais pénétré aucun secret du vivant ? Qu'en est-il de Deleuze et autres Derrida ou Lévinas ? Quant aux vrais "agrégés", ont-ils élucidé l'identité des lois du réel ? Si oui, qu'on nous le dise tout de suite.
Que la philosophie passionne les êtres en quête de vérité, pourquoi pas. C'est un cheminement, comme un autre, dira-t-on. En tous cas, fort en vogue si l'on en croit les best-sellers en librairie, tels Michel Onfray… Mais qui nous dira où elle se trouve, cette vérité tant désirée ? En réalité, autant de philosophies que de pistes, Autant de penseurs  que de labyrinthes et autant d'échecs et d'errances, parfois même de monstruosités, toutes issues de la sainte discipline philosophique ! Qu'en est-il de la philosophie de Kant "qui considère les Juifs comme des vampires de la société" ? Celle de Schopenhauer qui pense que "Dieu leur a donné une odeur spécifique" *?
A moins que l'on préfère Hegel ou Heidegger ?
Et voilà que les rabbins, experts de lectures hébraïques, dont la connaissance des Textes révélés devrait justement nous amener à la vérité, s'adonnent à cette… forme d'imposture intellectuelle, à cette fantaisie qu'est la philosophie ! 
De même, sur un autre registre, mais en toute analogie acceptable, je me suis demandé comment un chirurgien renommé et brillant comme l'était M. Cahuzac, capable d'opérer le corps des hommes et sauver des vies, a-t-il pu s'adonner à la fascination du pouvoir politique, j'allais dire déchoir dans la politique et devenir un petit ministre quelconque ! Le voici expulsé du fief politique, par ses confrères tous au moins autant  dissimulateurs que lui. Eh bien je m'en réjouis pour lui, car cet homme vaut mieux que ce que l'on croit : son exclusion de la politique en est la preuve. La politique, monde de menteurs fieffés, bannit M. Cahuzac pour faute morale ? Qui peut croire qu'il y aurait de la morale en politique ? Pour sa grande chance, Cahuzac redevient ce qu'il a toujours été et qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être : un médecin, chirurgien, qui maintenant, libéré du politique, peut se consacrer à sa vocation, sauver des vies.
De même le grand rabbin Bernheim.
Le voici expulsé de la communauté des philosophes après laquelle il soupirait en lui faisant bien des révérences. Le voici banni ! Et c'est tant mieux pour lui, car mauvais philosophe qu'il était (ce qui est en l'occurence un compliment), il recouvre sa chance d'être à nouveau le rabbin authentique  et brillant qu'il n'a jamais cessé d'être, c'est à dire un homme de Lettres, des Lettres hébraïques recelant en elles toute la vérité du monde.
Qu'est-il allé s'égarer du côté de la fausse science (mais vraie imposteuse qu'est la philo), alors qu'il a passé sa jeunesse à étudier la Torah, le Talmud, la Michna, alors qu'il a suivi un cursus autrement plus difficile et exigeant dans les écoles talmudiques ? Les rabbins, qu'ont-ils donc à se fourvoyer dans la philosophie : espèrent-ils y trouver quelque chose qui ne soit dans la Torah ? Quelle étrange concession à l' En-face ! Cherchent-ils, dans ce partenariat, à réaliser une sorte d'union amoureuse des contraires ? Toute une cohorte de rabbins sont tombés dans ce piège, consistant à croire que la philosophie serait le partenaire légitime de la pensée hébraïque.
Pour le dire en terme de kabbale : ils ont cru que la philosophie serait  le "Ma", face au "Mi". Erreur totale, car la philosophie n'est pas, à mon sens, le partenaire ontologique désigné : face à la connaissance, se dressent les sciences, le corpus des sciences exactes, l'objectivation de la pensée établie sur l'observation. Et cette rencontre Connaissance-sciences, elle a été pleinement opérée. C'est chose faite et connue, depuis 1989 ! Allons messieurs les rabbins-philosophes : lisez La Face cachée du Cerveau ! D'une part les sciences, d'autre part, la Connaissance. Cet ouvrage présente le principe d'unité et le corps des lois systémiques du réel. Lisez La Synthèse des Sciences ! Un ouvrage qui délimite avec précision le statut ontologique de la science face à l'Hébreu de la révélation. L'auteur, Dominique Aubier, mérite votre attention. C'est acte de culture, de libération qu'en prendre connaissance et s'en instruire.

Aujourd'hui, grâce au rabbin Bernheim, nous connaissons les limites de la philosophie, elle n'est pas dissoluble dans la Connaissance, elle est hors-réalité et expulse toute pensée qui n'entre pas dans ses fictions. Et voici M. Bernheim, accusé d'être un imposteur par les adeptes d'une discipline qui est à elle-même une imposture ! Cela ne manque pas de comique : accusé d'être un menteur par des menteurs… Belle distinction car, expulsé de la philosophie, le voici prié de retrouver… la vérité là où elle est.
Car la vérité, M. Bernheim, vous la possédez déjà ! Le nom même d'Israël vous le dit, puisqu'il s'agit de lutter pour l'esprit et de le connaître. Le connaître comment ? Par les armes de l'Eternel, vous le savez bien. Alors qu'irions-nous chercher dans l'arsenal de la fausseté philosophique qui, à juste titre, vous a mis à la porte de ses propres impostures ? Vous voici libéré, rabbin Bernheim. Et j'en suis heureux pour vous ! 
Et n'allez pas vous excuser outre mesure !
Votre premier acte suite à cette libération pourrait consister en une toute petite mise à jour de vos vastes connaissances. La lecture des deux ouvrages cités ci-dessus vous donnerait vraiment des ailes…



* (mentionné par Georges Bensoussan, tirée du livre "Le Code d'Esther, de Bernard Benyamin et Yohan Perez, éditions First).

samedi 20 avril 2013

Dominique Aubier proposé au prix (para el premio) Samuel Toledano

Dominique Aubier est proposé au prix Samuel Toledano
qui honore une action remarquable en direction des relations
entre l'Espagne et Israël.

1. Raisons politiques.
Auteur du livre "Don Quichotte Prophète d'Israël",
Lors de ses recherches pour ce livre, paru la première fois en 1967,
Dominique Aubier avait découvert que le décret d'Alhambra de 1492, concernant l'expulsion des Juifs d'Espagne, était resté en vigueur à travers les siècles et n'avait pas été abrogé. Elle en a parlé à son ami, le ministre du Tourisme espagnol Don Manuel Fraga Iribarne, président de la région Galicie jusqu'en 2010. Il en parla à son tour au… général Franco en lui remettant en main propre le livre de Dominique Aubier… Provocation qui porta ses fruits, puisqu'il abrogea aussitôt le fameux décret…
Ce livre est aussi à l'origine de la reprise des relations diplomatiques entre l'Espagne et Israël qui avaient été suspendues à cette époque…

2. Raisons culturelles
"Don Quichotte, prophète d'Israël" établit la corrélation exacte entre le roman de Cervantès et l’hébreu. La découverte est sensationnelle : Don Quichotte est structuré selon un plan 
précis qui épouse la représentation kabbalistique des sefirots. 
Dégageant le roman de son carcan imagé et symbolique, Dominique Aubier 
décrypte les scènes les plus célèbres de Don Quichotte : les moulins à vents, les 
noces de Camacho, la bataille du Biscayen. L’auteur met au clair les références 
bibliques et les allusions à la Mercabah, relatives au char d’Ezechiel, actives 
dans le roman de Cervantès. L’itinéraire que suit le Chevalier, de ville en ville, 
les personnages qu’il rencontre, les noms des endroits, des personnes, tout 
devient lisible : l’énigme de Dulcinée du Toboso s’éclaire et prend tout son 
sens dès lors que l’on accepte que la noblesse de Don Quichotte s’écrive sous 
la constellation des lettres hébraïques. 
Dominique Aubier ouvre les secrets de Don Quichotte en actionnant les clefs 
initiatiques de la kabbale hébraïque. 

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Dominique Aubier para el premio Samuel Toledano

Estimados amigos,

"Pyenzo ke kale ke pidamos el Premio 
Samuel Toledano para la Senyora Dominique 
Aubier por munchas razones.

"Primer, de ke eya mostro ke puedeser el 
Kijote es un livro de espiritualitad, 
ke kon savyedurya unika mos eleva a pyensar, 
dende la risa,  fina las mas  ondas i mas 
altas kestyones de la vida umana,  ke parese 
rota en dos, el ombre ke tiene ansya de lo 
mas grande i el ombre natural, Don Kijote 
i Sancho, dos karas puedeser del uniko 
Serbantes.
 
"Segundo, de ke eya mostro asina ke la 
cultura Judiya en Espanya no muryo en 
1492, ma sigio biva i yego al livro ke 
es el sentro de la kultura Espanyola.
 
"Treser, de ke eya mostro asina el kamino 
de la vedradera konsilyasyon entre Ýisrael 
i Espanya, ke seriya a traves dos livros, 
el Tanah i puedeser su ijo el Kijote 
(Esa konsilyasyon ke siempre eksistyo 
en muestros puerpos de Bnei Anusim, agora 
puederiya eksistir en muestras almas)

Si el D.io kere, lo konsegiremos.

Kim Perez F-Figares

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objeto :
Proponer la Snra Dominique Aubier, 
autora de Don Quishot, Profeta y kabalista, 
para el premio Samuel Toledano.

Objet : Premio Samuel Toledano

A :
Misgav Yerushalayim, el Centro para 
la Investigacion y la Ensenanza del 
Legado del Judaísmo Sefardí y el Oriental,
P.O.B. 4035 Jerusalén 91040, Israel

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Proposicion : 
Dominique Aubier para el premio Samuel Toledano

lundi 8 avril 2013

Le Messianisme. Film de Dominique Aubier. Qu'appelle-t-on "messie" ?

dans la série Ciné-Code DVD 19 
Le Messianisme !

Film de Dominique Aubier
Réalisation : Olivier Verger


Le messianisme ! Ce terme plonge dans un mystère qui tracasse les esprits. On voudrait savoir de quoi il s’agit. Et d’abord, qu’appelle-t-on « messie » ? 
Selon l’usage qui en est fait, le Messie serait venu avec le Christ. C’est l’opinion chrétienne. Pour les Juifs, il s’agirait d’une formulation absolue, livrant la vérité éternelle, phénomène prévisible mais non encore échu. Ainsi, le Messie serait venu pour les uns et en attente d’arrivée pour les autres. Comment avoir une claire idée, que ce soit en terme de constat ou d’espérance ? La controverse fait que le problème reste à régler. 

 Pour apprécier au plus près cette énigme, Dominique Aubier se réfère au mot hébreu «messie». Vocable fondateur, de quoi est-il chargé ? Son sens est suspendu à une notion cosmologique selon laquelle la terre puisse être pensée en termes d’anatomie et de physiologie nerveuses : une région du monde remplirait la fonction de l’aire de Wernicke, preneuse de sens. D’après la tradition juive, ce serait Israël. L’hébreu serait alors la langue utilisée par le Créateur pour parler le Cosmos et Jérusalem serait le point d’impact sur terre de cette parole fondatrice. Qui dès lors douterait que la révélation assumée par l’hébreu ne soit immense ? Qui pourrait s’offrir le luxe de la dédaigner ?

Mais l’énergie poursuit son parcours et il faut distinguer entre son intégration première, l’état acquis en tant que mémoire culturelle, et la nécessité qu’elle a d’irradier de nouvelles régions du monde. C’est ici qu’intervient l’opération messianique. Selon la prévision biblique du prophète Obadia, elle saurait prendre copie du message de manière à l’orienter vers les Nations : l’Espagne serait ce lieu de passage vers l’expression universelle. Prouesse que réalise Cervantès. Il récupère les données informationnelles issues de la tradition hébraïque et leur confère l’enroulement structurel. Il invente le roman comme vecteur de la leçon et, en style mimétique de la vie, transporte et transmet la Connaissance hors du fief judaïque. Il est, dans le cycle du messianisme, la partie génitrice. Son texte métabolise les critères du système de vérité et son héros, Don Quichotte, brisant la consigne du secret pesant sur le référentiel, le fait sortir de son retrait l’exposant au grand jour, au chapitre de la Tête enchantée ! 

Don Quichotte m’a enseigné la mouture de la structure du Modèle absolu, dit Dominique Aubier : le messianisme, c’est le nom de cette première exposition, sous couvert de symbolisme, attendu qu’une seconde mise au clair intervienne un jour, conformément au processus en deux temps prévu par la tradition. La transmission suivante doit, selon la même prophétie biblique, se réaliser France, pays de la parole exprimée. Ne serait-ce pas le grand dessein de la France, que livrer l’explication messianique à l’universalité ? 

Rendant hommage à l’extraordinaire prise de conscience du réel endossée par le judaïsme, saluant la prodigieuse intervention de Cervantès dans la perspective de la métabolisation civilisatrice, ce film, 19ème de la série Cinécode, se positionne au déversoir de cette élucidation, étant lui-même une pierre apportée à l’édifice chargé de faire émerger la vérité.

Le Messianisme






Película de Dominique Aubier
DVD
Producido por MLL-Films 32 euros
gastos de Envío incluido.

¡ El mesianismo! Esta palabra es un misterio que inquieta los espíritus. Querríamos saber de qué se trata. ¿ Y primero, que llamamos "mesías"?  La opinión cristianaes que El Mesías habría venido con Cristo. Para los Judíos, se trataría de una formulación absoluta, entregando la verdad eterna, el fenómeno previsible pero todavía no vencido. Así, el Mesías habría venido para unos y en espera al punto para otros. ¿ Cómo tener una idea clara? La controversia hace que el problema tarda en ajustar.

Para apreciar a más cerca este enigma, Dominique Aubier se refiere a la palabra hebrea "mesías". ¿ Vocablo fundador, de qué es encargado? Su sentido es suspendido de una noción cosmológica según la cual la tierra pueda ser pensada en términos de anatomía y de fisiología nerviosas: una región del mundo cumpliría la función del área de Wernicke, compradora de sentido. Según la tradición judía, sería Israel. El hebreo sería entonces la lengua utilizada por el Creador para hablar el Cosmos y Jerusalén sería el punto de impacto sobre tierra de esta palabra fundadora. ¿ Quién dudaría para que la revelación asumida por el hebreo sea inmensa? ¿ Quién podría ofrecerse el lujo de despreciarla?

Pero la energía persigue su trayecto y hay que distinguir entre su primera integración, el estado adquirido como memoria cultural, y la necesidad que tiene irradiar nuevas regiones del mundo. Es aquí dónde interviene la operación mesiánica…

samedi 6 avril 2013

Le secret de Don Quichotte. Dominique Aubier aux éditions Ivréa. Dist. Gallimard

Bonne nouvelle pour les (vrais) amis de Don Quichotte :
Le livre "Don Quichotte Prophète d'Israël", de Dominique Aubier, publié aux éditions Ivréa, distribué par Gallimard. À paraître en janvier 2014.

Un livre essentiel pour comprendre Don Quichotte.


À nouveau disponible


Par Dominique Aubier
Aux Editions Ivréa


DON QUICHOTTE : une gloire jamais éteinte entoure ce livre qui reste, avec la Bible, le livre le plus lu au monde. Quel est son secret ?
Dominique Aubier voue son existence à résoudre cette énigme. Menant son enquête, cet écrivain —une vie de recherches, d’investigations pour comprendre— devient experte de la kabbale hébraïque. Munie de cet instrument, elle ouvre le symbolisme de Don Quichotte, le décode et en libère le sens. La découverte est sensationnelle: Don Quichotte est un livre qui est lisible à la fois en castillan et en hébreu. Cervantès, en effet, dissimule un message dans son texte. La deuxième édition (1608) originale du Quichotte, révisée par son auteur, est truffée de «fautes» que les officiels s’empressent de corriger dans les éditions suivantes. Mais en réalité, il fallait décoder ces «erreurs» qui n’en étaient pas et qui transformaient, par l’omission d’une lettre, par l’accentuation mal placée, le roman castillan en un traité initiatique habité du système qui fonde l’herméneutique : autant de messages cryptés, dont certains sortent droit du texte biblique, notamment des chapitres d’Ezequiel. Je sais qui je suis, dit Don Quichotte. Qui est-il vraiment ? Dominique Aubier suit Cervantès à la trace. Elle restitue le fil conducteur de sa pensée, si bien que l’enquête est menée par Cervantès en personne, qui pose des jalons dans un jeu de piste dont le trésor est l’apparition du sens.
Voilà qu’en pleine Inquisition, Cervantès, dans une forme littéraire nouvelle dont il est l’inventeur — le roman moderne — , transmet un enseignement frappé d’interdiction. Cervantès redonne ce qu’il a reçu de la tradition hébraïque et de la kabbale, augmenté de son propre apport. Don Quichotte (Q’chott en Araméen signifie vérité) fut écrit dans un souci d’œcuménisme. En souvenir d’une Espagne, terre de rencontre des trois religions révélées, il propose à l’avenir un vaste projet culturel plaçant en son centre la puissance du verbe : Cervantès met le génie ibérique au déversoir de la sagesse donnée au Sinaï. D’une part, il effectue, en mode occidental, le relevé de la doctrine divine portée par la réflexion hébraïque ; d’autre part, il la propulse au cœur des Nations par l’intermédiaire romanesque. Ouverture de temps nouveaux : Don Quichotte initie le temps de la révélation. En cela, son actuation n’est-elle pas proprement… messianique ?
Dans cet ouvrage somptueusement documenté, Dominique Aubier démontre que don Quichotte a la puissance d’être le grand recours à la civilisation, à la métaphysique, à l’Esprit.
D. Blumenstihl-Roth



Aux Editions Ivréa, distribution Gallimard
En Librairie



dimanche 17 mars 2013

La impostura de Hugo Chavez !


La impostura de Hugo Chavez
En 2002, escribí personalmente a Hugo Chavez para hablarle de Don Quijote.
Tuvo en cuenta el libro " Don Quijote, profeta i kabalista " de Dominique Aubier que le envié.
Pero invirtió todo.
En lugar de recurrir al Don Kishot mesiánico, revirtió el libro de Cervantes en el marxismo, consagrándo una lectura comunista, totalmente en oposición del mensaje cervantino.
Mientras que Don Quijote es inspirado, iniciado por la "Bat Qol" (la voz) y que actúa según las leyes de Dios, Chavez extravió el mensaje para sacar provecho de la energía de Don Quijote.
Después de haber recibido el libro, hizo imprimir a Don Quijote de Cervantes y distribuir a millones de ejemplares en su país, pero a condición de que sea Quijote bajo control marxista.
Para vengarse de la dimensión mesiánica del Kishot, claramente presentada en el libro de Dominique Aubier (el tema de la "salida", de la leccion hebraica en el territorio de las Naciones), Chavez invirtió en antisemitismo salvaje.
Colma de su impostura, se hace pasar por un libertador, ke oprimió al contrario el espíritu i impidió la voz mesiánica de Don Quijote expresarse. Chavez fue un enemigo feroz de Don Quijote, fingiendo sostenerle. Intentó captar la energía de Quichotte para fundar una pseudoliberación por una ideología negationista.
Chavez habrá engañado su pueblo, pero una mirada lúcida sobre su impostura permite ver claro que era un adversario temible del Keshot verdadero !


Dominique Blumenstihl-Roth
(Franzia)

Aki es el libro ke no le gustava al marxismo de Hugo Chavez !
No le gustava "profeta", tanpoco "cabalista"
i peor "Israel" i "mesianismo" !
Don Quijote, profeta y cabalista






lundi 25 février 2013

Jean Racine, le Kabbaliste…



Un livre de
Dominique Blumenstihl-Roth
publié aux Editions Peleman


Dans le sillage de Molière et Corneille, ses contemporains, Jean Racine écrit une œuvre théâtrale éblouissante. Orphelin d'une famille modeste, jeune auteur adulé par des femmes influentes, le voici rapidement promu parmi les intimes du roi Louis XIV dont il devient l'ami et le confident. Quel est le secret de cette fulgurante réussite littéraire et sociale ? Comment ce « provincial sans naissance » parvient-il à conquérir le Public et à s'insinuer au cœur de l'appareil politique du Grand Siècle, au plus près du Pouvoir central ? Qui était Jean Racine ?
Les documents historiques abondent mais ne percent pas le secret de cet homme qui semble avoir gardé pour lui l'essentiel de sa méthode et de son projet. Cependant, c'est en décryptant son théâtre, d'Iphigénie à Bérénice, de Britannicus à Phèdre, que transparaissent ses ambitions et les sources de son inspiration. Elles émergent au grand jour dans ses pièces Esther et Athalie : Racine est un kabbaliste hors pair.
Maîtrisant l'hébreu, sa connaissance des Textes est remarquable. Se référant au Pirké de Rabbi Eliezer, au Zohar araméen, au Sefer Yetsirah, il conçoit une nouvelle forme de représentation scénique : il invente un théâtre organique édifié sur le modèle des Séphiroth ! Sous couvert de l'érudition gréco-latine, citant à profusion Euripide, Homère et Aristote, il n'en sert pas moins au Public — à la Cour — un théâtre infusé aux critères de la kabbale hébraïque où l'on reconnaît l'influence d'Isaac Louriah, le grand maître de Safed.
Quel jeu joue-t-il ? Qui se profile sous le masque ?
Formé à Port-Royal, école soupçonnée de sédition, persécutée puis interdite, fut-il aux côtés de l'épouse du roi, Madame de Maintenon, l'agent secret d'une cause spirituelle « révolutionnaire », contre-inquisitoriale, infiltrée au cœur du Pouvoir ? Que préparait-il ? Un coup d'Etat culturel dont le Théâtre serait le vecteur symbolique ? Tout le laisse à penser, tant ses pièces Esther et Athalie, directement inspirées des épisodes bibliques correspondants mettent en scène non seulement la salvation du peuple d'Israël, mais également un subtil commentaire imagé du rôle civilisateur de la France au regard de l' espérance messianique.
Cet ouvrage présente un véritable décryptage des pièces de Jean Racine, relevant les hébraïsmes, les concepts kabbalistiques mis en œuvres dans l'architecture dramatique.

Jean Racine, kabbaliste au service du Roi
Editions Peleman,
ISBN : 2-9522261-4-8
362
pages. 47 euros.


vendredi 22 février 2013

El secreto de Purim / Le secret de Pourim / Esther

Estimados,

La verdad es ke Ester estava judia seckreta para su marido el rey Assuerus (Ahashverosh –rb), i es la sinyifikasion de su apelido
ke sinifica "la embozada" (tapada ? rb) , eksatamente komo la Zoraida adientro de Don Quixote ke es la figura sekreta del Zohar
eskondido adientro de la novela.
El mas importante kon Ester es : ver su actuasion. Su "teknika".
Es muy klaro ke Ester esta aktuando kon las leyes de la saviduria por eshemplo esta aziendo todo dos vezes.
Invita a su marido para la sena sin dezir porke. Muy raro !
Dize ke invita el rey para invitarlo de nuevo.
Rasionalmente un psikiatro dize ke se trata de una mujer un poko loka : invitar para invitar de nuevo sin dezir porke.
En verdad es una ley ke azer dos vezes, i esta ley koresponde al “Tzim – Tzoum” de Luria.
Primero una retraksion i segundo la liberazion, la salida.
Alguno lo savia ke Ester era una espesialista del Tzim-Tzoum ?
Tzim : secreta
Tzum : todo apparese.
Tzim : primera invitasion sin dezir porke
Tzum : segunda invitasion donde todo aparese.
Ester estava una politika bien formada !
Kreo ke en Israel no ay dingunos ke lo sepa aunke todo el mundo esta selabrando Purim.
La selebrasion es para rekordar la memoria de la salvasion i rekordar la teknika.
I agora ke azemos ? La fiesta del Purim ?
Olvidando esta ley ?

Dominique Blumenstihl
Escritor, Fransia
Autor de "Esther, la Délivrance" y "Jean Racine, le Théatre au service du Roi" (les sources hébraiques du théatre classique de Jean Racine)

dimanche 17 février 2013

Météore dans l'Oural : une lecture kabbalistique


Le météore dans l’Oural… Lecture initiatique de l’événement.

(Compte rendu d'une discussion avec Dominique Aubier)


Bon, tout le monde est au courant. Un météore a déchiré le ciel pour finalement achever sa course au-dessus de l’Oural, dans une ville de Russie. Beaucoup de dégâts, de blessés… On pourra toujours trouver des explications scientifiques à cela, mais l’astrophysique ne nous donnera aucune lecture du sens permettant de comprendre le pourquoi…

Nous vivons dans un univers composé de matière. Nous sommes dans le « Qui-Fait », par rapport à un « Qui-Sait » invisible. C’est la thèse kabbalistique. Nous sommes dans le « Ma » par rapport au « Mi ». Tous les physiciens le savent : la matière attire la matière. C’est une des grandes lois de la physique. Donc le « Ma » attire nécessairement du « Ma ». La terre, en tant que matière, est en quelque sorte « attirante ». Mais il existe également le « Mi », cet invisible inaccessible, détenteur de l’information primordiale déversant sa pluie informative continue dans l’univers… Le « Mi », qui par analogie correspond dans nos cerveaux à l’Hémisphère Qui-sait, c’est à dire celui des deux doté de l’air du langage. Le « Mi » est le dépositaire du Verbe. Le « Ma » en est l’interprète. L’humanité, vivant sur terre, procède du même principe. Nous avons en nous le microcosme reproduisant la réalité du processus créationnel, d’une part un hémisphère Qui-sait opposé à son En-face Qui-fait.

Notre civilisation dispose donc des deux options : favoriser le Mi ou le Ma. Soutenir les forces entropiques de la matière ou investir dans les puissances émanant du Verbe. Du moins, trouver un équilibre sans brimer un secteur au profit exclusif de l’autre. Car de notre décision, dans le choix de la polarisation que nous effectuons, dépend l’entièreté de la polarisation cosmique. Le cosmos étant crée, suite à une décision systémique, il sera sensible à toute forme de pensée générée en lui et répondra, à sa manière à la pensée proposée. Ainsi, si l’humanité avance un excès de pensée de type matérialiste (du style industriel poussant à l’excès les processus fabriquant), le cosmos ne manquera pas de réagir à l’appel en soutenant la proposition. Le cosmos, en tant qu’entité faisante, fait de matière, répondra par de la matière qui ne manquera pas de s’orienter vers le lieu où la matière est sollicitée par la pensée humaine. Dès lors, je crois que si l’humanité s’appuie excessivement sur le Qui-Fait croyant y trouver une forme de « messianisme » (le bonheur de tous par un maximum de productivité matérielle) alors le cosmos, répondant en tant que Qui-fait à l’appel expédiera sur terre ce qu’il fabrique le mieux, c’est à dire de la matière. Oui, je pense que l’humanité, fascinée par les forces fabricantes, est elle-même la force pensante appelant vers elle la matière de l’univers. La puissance de la pensée agit sur les choses qui nous entourent, aussi la tendance civilisatrice actuelle, produisant une pensée axée sur la croyance du bonheur matérialiste, reçoit exactement ce qu’elle réclame : un accroissement de matière. Le météore tombant sur l’Oural est à mon sens une manifestation de cette réponse. Le cosmos nous donne ce que nous réclamons, à savoir plus de matière !

Certes, il en tombe tous les jours, des météores. Mais pas dans ces conditions. Celui-ci demandait à être vu. A être compris. Qui est-il ? D’où vient-il ? Ce n’est qu’un gros caillou de matière inerte qui est tombé sur terre. Une grosse masse de Qui-Fait, faisant pas mal de dégâts ! Car à trop convoquer et croire en la matière, on finit par l’attirer ! Je crois qu’un peu plus de Connaissance, (si au moins on lui permettait de s’exprimer !) générerait une sphère différente. Au lieu de soupirer après plus de matière, nous pourrions investir en plus d’esprit. L’attirance matérialiste devenant moins forte, les météores se sentiraient moins désirées… et notre terre, au lieu de s’alourdir de matière, gagnerait à nourrir une humanité faite pour comprendre et rendre à l’esprit le salut qu’il attend.
Plus d’esprit… voici la meilleure parade que je propose pour protéger la terre.

mercredi 23 janvier 2013

Qu'est ce que le JIHAD ?


Connaissance de l’Islam


Lumière sur Lumière

(ou le vrai Jihad)


par Dominique Blumenstihl - Roth


Lumière sur Lumière


De l’Orient à l’Occident il y avait une vaste mer.
Alors les Anges me dirent : Entre dans cette mer
et nage jusqu’à l’Occident…[1]



Je viens de vivre une métamorphose curieuse : j’avais décidé de lire le Jasmin des Fidèles d’Amour du soufi Rûzbehân. Le titre m’avait frappé. Je devrais dire attrapé. Croyant rencontrer, dans l’ouvrage traduit du persan par Henry Corbin, le rythme, les images, le langage de la poésie la plus chère à la sensibilité musulmane, je me suis laissé prendre au piège du parfum d’amour. Le mot ne réfère-t-il pas à l’aventure la plus tentante et la plus universelle qui soit pour l’être humain ? Je n’ai pas pris garde au fait qu’il s’alliait à la notion de fidélité propre à certaines catégories de personnes : les Fidèles d’Amour, autrement dit les initiés sachant apprécier la fragance du Jasmin spirituel. Sans m’attendre à de l’érotisme sublimé, je me préparais à jouir d’une certaine exaltation d’âme. Quelle ne fut pas ma surprise de voir que j’avais affaire à un traité symbolique de la valeur normative propre à la Connaissance que Dominique Aubier appelle l’Union des Contraires, expression que l’Alchimie a d’ailleurs largement utilisée dans le même souci de désigner, au plus près de son style fonctionnel, l’archétype propice à la fécondité issue d’une juste synthèse. Loin d’assister à une promenade guidée par la Carte du Tendre, je me suis retrouvé en visite dans un atelier de sévérités intellectuelles, tout étonné d’être le responsable de la substitution. Car la transformation des essences poétiques en règles de raisonnement sacré, c’était mon esprit qui la produisait, tandis que mes yeux lisaient. J’ai bien vu à quoi tenait le changement. Il était dirigé par les références initiatiques dont j’ai appris l’existence et le jeu auprès de Dominique Aubier. C’était comme si la table des archétypes et la manipulation qu’on en peut faire s’étaient mises toutes seules à frôler le langage du soufi, lui faisant dire, à la fois, ce qu’il disait et ce qu’il entendait évoquer. Les règles de pensée que n’importe qui peut découvrir dans la Face cachée du Cerveau [2] agissaient comme des caresses sur les propositions poétiques du soufi. Et comme une caresse fait vibrer un corps, de la même manière les références intégrées en 16 ans de soumission à mon maître soulevaient les images, les dotant d’une volupté conceptuelle inattendue.

Le langage de Rûzbehân s’insère dans le symbolisme propre au XII° siècle iranien. Le discours de Dominique Aubier actualise les règles du système de pensée sous-jacent au symbolisme d’inspiration sacrée. Et voilà qu’entre les deux, l’effusion se produisait. J’étais en train de lire un texte ésotérique dont le sens est considéré comme fermé, en dépit de la séduction qu’il exerce, et je le comprenais. Cela s’est fait spontanément. La montée au sens, comme dit Dominique Aubier, s’opérait automatiquement : le métaphorique du langage médiéval s’évaporait et retombait en idées percutantes. Joie intense de l’esprit percevant l’effet de la lumière se posant sur la lumière !
Tout d’abord, j’ai été surpris de pénétrer la pensée d’un grand initié, de me retrouver sur la même longueur d’onde que lui. Rûzbehân, depuis l’Orient du XII° siècle, s’exprime dans le langage le plus ajusté aux capacités de son temps. Son télégramme nous arrive via la superbe traduction de Henry Corbin. Et moi, 8 siècles plus tard, en Occident, je reçois et comprends le câble. Je sais bien à quoi et à qui je dois cette chance. J’ai l’énorme avantage d’avoir acquis la formation intellectuelle la plus adéquate aux besoins modernes de comprendre et j’en dois le trésor au maître occidental ayant mis à jour les critères de la Connaissance : Dominique Aubier, mais oui, une femme. Ai-je lu le Jasmin des Fidèles d’Amour en un moment de grâce ? J’avais soudain le sentiment précis d’occuper une tribune donnant vue sur l’intelligibilité de toutes choses. Puis, l’enthousiasme s’est éteint. Une inquiétude m’a assombri : qui, aujourd’hui, peut lire le texte de Rûzbehân? Pourtant, l’homme moderne cherche souvent à affronter la pensée traditionnelle. Les sciences humaines ont vocation à le faire. Ethnologues et anthropologues s’en vont sur tous les fronts étudier les us et coutumes des peuples ou des tribus. Avais-je découvert d’expérience le moyen idoine ? Bien sûr, je ne me suis pas estimé le découvreur de la méthode qui venait de permettre le miracle de comprendre. Je savais, pour l’avoir entendu souvent dire par l’auteur de La Synthèse des Sciences que le révélateur patenté de tous les symbolismes résidait dans une table de critères dont la clé avait été donnée in illo tempore. Mais c’était comme monter pour la première fois en avion. Il y a loin entre le baptême de l’air et le fait de savoir qu’existe un appareil qui décolle du sol. Me pardonnera-t-on d’être si fier de ma performance que je ne puisse réprimer le désir de la communiquer ? Voulez-vous éprouver, vous aussi, l’insigne plaisir d’intégrer ce qui arrive du passé, quelle que soit la voie qui vous tente?
Disposer de la grille de lecture adéquate est la première obligation. Il faut connaître le Code des lois herméneutiques. Le plus simple est de l’apprendre comme il se donne aujourd’hui dans La Face cachée du cerveau. Lire également L’ordre Cosmique. Se munir de ce viatique avant de poursuivre la lecture de cet article ? Patience… Je voudrais bien qu’il serve d’exemple, ou tout au moins de témoin, de l’efficacité de lire le passé à la lumière du Code actualisé au présent, quand le climat intellectuel est celui du Sacré. Mais aussi celui de la revendication d’une époque…


Le Dévoilement des Secrets

Rûzbehân naît en 1128, en Iran, dans la ville de Pasâ. Son nom lui porta-t-il chance: Lhomme au destin heureux ? Sa longue carrière d’initié couvrit tout son siècle. Il écrivit de nombreux livres, fonda son école qui fit autorité pendant plusieurs générations dans un Iran éclairé par le soufisme.
Dévoilement des Secrets (Kashf al Asrâr) est un récit autobiographique où il décrit les étapes mystiques de sa formation intellectuelle, ponctuée d’expériences visionnaires. De sa vie privée nous n’avons que de parcimonieuses indications — elles ne manquent pas d’humour : Je suis né parmi les ignorants, des gens qui étaient la proie de l’inconscience et de l’erreur, grossiers et vulgaires, pareils à des ânes fuyant effarouchés devant un lion… J’atteignis l’âge de trois ans, lorsque surgit cette question dans mon cœur : où est ton Dieu et le Dieu des créatures ?
A quinze ans, nouvelle perception des mystères. A cette époque, je voyais tous les êtres comme transfigurés en beaux visages, et tandis qu’ils se présentaient ainsi à moi, leur beauté m’inspirait le goût de retraites méditatives, de psaumes confidentiels… Cette sensibilité à l’Absolu distinguera Rûzbehân tout au long de sa vie : Plus on est proche de la source de la beauté, plus on est proche du pacte de l’amour. Plus la constitution d’un être est subtile, plus son corps est raffiné, plus son âme est noble, et plus son habitacle est transparent aux substances de lumières primordiales. Pour percevoir la beauté, l’apprentissage de la vision devient l’exercice obligatoire, car seul est capable de voir l’œil qui, en voyant, est certitude.
Un soir, Rûzbehân quitte sa maison, se dirige vers le désert dans l’intention d’y faire ses prières. Soudaine apparition d’un être d’une grande beauté ayant l’apparence des shaykhs soufis. Rencontre-choc : Rûzbehân s’en va vivre dans le désert pendant toute une année dont chaque jour s’illumine d’une vision fulgurante, suscitant des états d’extase. Au cours de l’une de ces visions, une voix céleste lui dit : Ô Rûzbehân! Je t’ai choisi pour être un Initié, un Ami, je t’ai choisi pour l’amour, tu es mon Ami. Ne cède pas à la crainte, ne cède pas à la tristesse, car je suis ton Dieu et je prends soin de toi dans tout ce que tu te proposes.
Qui est le mystérieux personnage rencontré un soir aux portes du désert ? Un être de chair et de sang, une apparition ? Le jeune Rûzbehân a trouvé son maître. Il se déclare disciple du Khezr — le décret. Nouvelle apparition, nouvelle vision: Cette fois, il m’apparut que j’étais dans la montagne de l’Orient, et il y avait là un groupe d’Anges. De l’Orient à l’Occident il y avait une vaste mer. Alors, les Anges me dirent: Entre dans cette mer et nage jusqu’à l’Occident…
Entre dans la Connaissance et dirige-toi vers l’Ouest ? Rûzbehân connaît le lieu où se réalisera le Dévoilement des Secrets. Et pour préparer l’opération révélatrice, il écrit. En prélude nécessaire à la Rencontre des Amants qui doit se produire au futur, dans la région de la Science, il avance en langage métaphorique tout ce qu’il faut en savoir. C’est le grand thème du Jasmin des Fidèles d’Amour. Henry Corbin, magnifique spécialiste occidental du soufisme, a su en traduire au plus près la poésie.

L’amour est le lieu de l’anéantissement mystique.
Le Jasmin des fidèles d’Amour commence par une conversation de Rûzbehân avec une jeune beauté du Turkestan. Est-elle surprise, cette jeune femme, qu’un maître du soufisme soit fasciné par sa féminité ! Dans le film chinois Pluie de Lumière sur la Montagne vide[3], même type d’étonnement critique à l’adresse du bouddhisme séculier qui s’entoure de femmes ! Comme si la femme n’était pas l’opposite naturel que le duo droite-gauche a donné à l’homme. Notre Initié du XII° siècle invoque la fascination qu’exerce la femme sur l’homme mais c’est pour décrire la grâce de la plus belle des formes, explique-t-il. La forme, pas la femme. Quiconque se familiarise avec Dieu, est familier avec toute chose belle et tout visage gracieux. Mais les secrets de l’Amour spirituel sont révélés aussi par l’expérience de l’amour humain, s’il est vécu à la Proximité de la Perfection. Analogie, dirait Dominique Aubier. Dieu se révélant à nous au moyen de nous,[4] l’amour humain mène à la Révélation.
Rûzbehân rédigea son livre afin d’apporter aux amants et Fidèles d’amour la joie de l’intimité des fleurs du Paradis. C’est bien dire les critères en action dans cette expérience mystique. Il expose les étapes par lesquelles l’amoureux transite, depuis l’éclosion du sentiment jusqu’à l’ extase. En route, de multiples épreuves écartent les prétendants incapables d’atteindre le degré d’élévation suivant. Seuls les Amis de Dieu gravissent les échelons menant au Tawhîd, station souveraine résultant de l’Union avec l’Aimé. Pour lui, l’amour est le lieu de l’anéantissement mystique. Il ne peut être jeté en pâture à la médiocrité d’âme. Rien à voir avec le sentiment du vulgaire chez qui ne prévaut que l’entrée en mouvement des passions sensuelles. Pour atteindre cette station, le disciple est appelé à livrer, au quotidien, le Djihad, lutte sans complaisance contre ses propres penchants maléfiques. Guerre sainte permettant à l’homme de devenir un Héros du Coeur, elle n’a de sens que si elle est lutte contre soi-même et si elle est livrée avec résolution et objectivité. Le Djihad, en tant que discipline d'introspection, de perfectionnement de l'être, est - il à la portée de tous ? Est - il “moderne” ? Il devrait l’être, car ce mot définit le comportement qui favorise la compréhension, la connaissance de soi, et libère l’être de la condition du servage
Cette haute compréhension du Djihad que propose Rûzbehân nous évitera -t-elle les appels à la guerre et la fascination meurtrière que lancent d’absurdes méconnaisseurs du texte fondateur de la religion dont l'autorité n'a d'égale que leur ignorance ?

L’amour comme pédagogie initiatique

Rûzbehân cherche à définir une science de l’amour. Pour lui, ce sentiment est une référence. Seul ceux qui ont bu les coupes du filtre d’amour disposent de la vue autorisant la perception de la beauté. Quelle opération intellectuelle se cache derrière cette dégustation ? Pour boire ce nectar, —qu’Ibn’ Arabî appelle l’Élixir des gnostiques — l’esprit doit être formé à une discipline : le Soufi propose la pédagogie initiatique du sentiment devant amener le disciple à connaître l’absolu par le moyen de l’exégèse de l’amour humain. Éducation du cœur indispensable pour qui veut atteindre la qualité d’homme véritable. C’est ici que le Soufi distingue — et non sans risque face aux effarés du conventionnel — la certitude générale de la certitude de l’Initié. La première est, pour le commun, l’implantation de la foi et le conformisme conditionné par la loi et son dogme. La seconde est certitude personnelle provenant de ce qu’il appelle la vision du cœur. Et qu’est-ce que le cœur ? Nous sommes loin du romantisme nouillageux[5] qui confond la sévérité de l’initiation avec le sentimentalisme. Le cœur, pour l’Initié, n’est pas un état de béatitude. Il est l’outil de la rigueur intellectuelle qui doit permettre à l’adepte de comprendre que l’Amour est l’instrument du dévoilement. Il est la semence de l’opération divine prééternelle. De quelle opération s’agit-il ? Dévoiler suppose son intervention. Opération de haute voltige… intellectuelle, n’en déplaise aux esprits fleurs-bleues. Rûzbehân nous interdit de tomber dans la vase du sentimentalisme. Il n’a d’autre souci que tirer son lecteur vers l’intelligence du sens. Boire les coupes du filtre d’amour, c’est donc bien remplir son esprit des critères intellectuels de la connaissance. Qui reprochera à la gnose d’être une exaltation de la science du discernement quand Dieu n’a pas distribué à ses serviteurs une chose plus estimable que l’intelligence ? [6]

S’assimiler au principe originel

L’initié médiéval s’exprime dans un langage mesuré à l’exacte puissance des symboles. L’allusion est-elle éclairante à l’esprit de notre siècle où les modalités de pensée exigent le direct? Difficile de percer le poème du message traditionnel: la personne éphémère est un miroir dressé devant l’opération divine, écrit par exemple Rûzbehân. Magistrale élégance orientale pour dire que Dieu se différencie dans le théâtre de sa révélation. Mais que comprendre exactement? Alors trêve de poésie. L’adoration des bergers n’est plus utile à la planète, écrit René Char[7]. Le Verbe doit quitter le lieu de la métaphore et s’exprimer directement. Interrogeons Henry Corbin, le plus subtil des traducteurs, le plus sincère des chercheurs. A-t-il réussi, dans ses tentatives de commentaires, à résoudre les énigmes codées par les initiés du passé ? Superbe sensibilité: rien de la poésie orientale n’échappe au savant pour ce qui est de la forme. Excellent travail de scientifique, doué de délicatesse et d’instinct. Nous assistons à une traque des invariances et Corbin parvient à effleurer la brûlure de la vérité. Il sait que le suspect se cache, qu’il est à un doigt de lui passer les menottes. Son commentaire capture-t-il les archétypes sous les mots qu’il traduit ? Il a sû restituer la puissance métaphorique des images et redonner, en français, le rythme et la mélodie de la langue persane. Mais s’est-il aperçu qu’en lui le poète excellait à traduire à la perfection la beauté des textes, tandis que le commentateur s’engluait dans l’analyse faute de pénétrer le système de pensée du Soufi ? Est-ce éclaircir une image que développer un méta-commentaire encombré de terminologie philologique ? Et quelle est cette tristesse personnelle, si visible, dans chacun de ses livres ? Lui a-t-il manqué la clé qui lui eut permis d’identifier le référentiel de la connaissance initiatique ? Est-ce en raison du conditionnement de sa propre pensée, formée à la redoutable école du rationalisme que Corbin reste au seuil de l’aventure spirituelle? II n’accède pas à l’Alchimie du Bonheur parfait qui consiste à s’assimiler au principe originel [8]. Sévère critique envers le meilleur des traducteurs d’Ibn’Arabî? Le maître du soufisme nous avertit de l’incapacité ontologique qui frapperait le scientifique cherchant à pénétrer le sens de ce qu’il décrit: la faculté du Théoricien correspond à un champ d’investigation restreint qu’il ne saurait franchir[9]. Pour le Soufisme, Corbin est victime, tout comme Gershom Scholem le fut pour la Kabbale, non d’une inadvertance personnelle, mais de la démarcation fatale qui sépare les réflexes intellectuels selon qu’ils se produisent dans la circonscription culturelle de la Science ou de la Connaissance[10].

Le dévoilement de la Face de l’Ami.
Relisons le Jasmin des Fidèles d’amour. Apprécions l’indubitable fidélité de la traduction de Corbin. Mais surtout, réalisons le décodage de la pensée symbolique du Soufi. Il faut donc que nous nous placions en un lieu qui la surplombe. Nous n’avons d’autre solution qu’utiliser la grille à portée universelle de la pensée initiatique, telle que l’actualise ( premier anéantissement du mystère ! ) Dominique Aubier, l’auteur de La Face cachée du Cerveau. La parole du soufi devient enfin intelligible en un langage moderne, accessible à l’honnête homme de notre siècle: l’œuvre de Rûzbehân apparaît comme une vaste métaphore décrivant le processus de la Création. C’est une tentative de pré-exégèse, sous la forme d’un langage symbolique, adapté au siècle et au territoire linguistique. Pour le Soufi, l’Univers est né d’un processus amoureux. L’exégèse de ce processus est une obligation. Cette exégèse, le soufi l’appelle la gnose mystique (ma’rifat). C’est le point culminant de la perfection. Mais elle ne peut se réaliser par la métaphore s’ajoutant à la métaphore. La Sourate 36, verset 69 [11] conseille en effet abandonner la poésie. L’initié en appelle donc à l’anéantissement de la forme d’expression imagée par le moyen de l’objectivation. Mais comment la réaliser cette objectivation ? Réponse du maître iranien: La règle de la religion d’amour permet au mystique d’atteindre la station de la certitude des Fidèles d’amour après avoir fait l’expérience de la négation. La rencontre du partenaire objectivant —l’opposite— est donc obligatoire si l’on en croit Rûzbehân. Pour lui, l’acte de l’Union (jam al jam) permet d’atteindre la révélation des Attributs divins. Mais de quels partenaires parle notre Soufi? Qui est le partenaire négateur de la Connaissance? Allusion d’ Ibn’ Arabî, dans l’Alchimie du Bonheur Parfait où un Théoricien réfractaire s’oppose à l’Adepte du Prophète. Précision de Dominique Aubier, dans La Synthèse des Sciences[12]: ce partenaire c’est la Science. Affaire de mariage ! Les Noces de la Connaissance avec la Science ? Le soufi prévoit de loin cette opération. La station du Tawhîd—unification de l’Unique— verra le théoricien tomber d’accord[13] avec l’adepte. En clair : les sciences dotées de leur capacité d’objectiver le Réel viendront corroborer les données de la Connaissance. Le Tawhîd est donc l’étape évolutive dans l’histoire de l’humanité qui verra les sciences appuyer la Connaissance de leur force démonstrative. Le langage de la Connaissance sortira de la brume du symbolisme. Un nouvel éclat de conscience habitera l’humanité qui complètera le sentiment intime de la foi par la certitude fondée sur le raisonnement.

La parousie du Mahdi

Qui pourrait, aujourd’hui, s’exprimer en homme du Moyen-Age sans vivre en décalage complet avec ses contemporains ? Nous sommes dans l’obligation d’adopter un langage compréhensible, éprouvé par la confrontation avec les sciences. Nous sommes tenus de nous hisser à la hauteur du Tawhîd. Cette opération est déjà réalisée. Et réussie: la station du Tawhîd est précisément atteinte dans La Face cachée du Cerveau.
Il nous faut donc, à notre tour, rejoindre la pensée la mieux ajustée à son temps et franchir, d’un seul bond, les siècles qui séparent le symbolisme de son dévoilement. Faute de quoi l’attardement de la conscience dans des formes de pensée non adaptées à leur époque conduiraient à un naufrage civilisateur.
Signe des temps : le retour à la tradition interprété par la flambée de l’intégrisme. Phénomène inexpliqué des politologues à qui nous conseillons de se munir de la grille de lecture initiatique. Ils apprendraient que l’Intégrisme correspond à un retour d’énergétisation de la liaison entre les couches 6 et 4 d’une structure[14]. C’est une plongée dans le symbolisme, signalant que le moment de l’émergence est venu : l’Intégrisme balise la nécessité d’intégrer les travaux d’exégèse. Il s’exaspère d’autant que la poussée vers le Tawhîd n’est pas assumée. L’obligation d’émerger est orthodoxe. En effet, quel initié de l’Islam ignore que l’aventure de notre monde, c’est l’aventure de quelqu’un qu’il s’agit de faire remonter du fond d’un puits? [15] La Parousie de l’Imâm caché correspond à cette remontée, à cette théophanie définitive qui fera ressortir les vérités intrinsèques communes à toutes les formes traditionnelles.[16] L’Imâm caché est la mise au clair du trésor caché qu’est le sens[17]. Il est un état de la Révélation. C’est exactement cela, le Sceau de la sainteté universelle. L’identification du motif universel, la présentation de son système et ses lois. C’est un concept intelligible. C’est l’avènement d’une désoccultation. Un désenchantement, dirions-nous, en reprenant l’expression de Cervantès quand il prédit la libération de Dulcinéa[18]. Cette opération de sauvetage est pleinement réalisée dans La Face cachée du Cerveau. Sans cet ouvrage de référence —regarder au travers du Principe Universel— nul ne pénétrera le langage codé des Traditions. Nul ne peut prétendre au regard initiatique s’il n’a rejoint intellectuellement la station de l’Initié qui a ajouté la dernière pierre de touche à l’édifice patiemment construit par ses prédécesseurs.
Dominique Aubier a mis à jour les critères qui fondent la pensée en toute tradition. C’est à partir de Don Quichotte, livre codé en hébreu, qu’elle a identifié le motif d’absolu. Pour le Sacré, en effet, c’est sur le modèle d’un cerveau que s’est édifié le réel. Selon un système unique, appelé système Aleph. Confrontant cette donnée aux sciences les plus ardues (union des contraires) cette doctrinaliste moderne de l’universel a vérifié la validité du motif absolu, sa structure et ses lois.
Comme toutes les traditions du monde, l’Islam connaît ce motif unique. Il le magnifie dans sa forme verbale la plus exquise. Mais n’en délivre pas nommément l’identité. Et voilà que le référentiel cortical qui fonde les traditions et rites du monde est délivré ! Le motif cortical a été révélé par Dominique Aubier à partir de la langue de Moïse et la révélation de Muhammad, via le Castillan codé de Don Quichotte. L’herméneutique du symbolisme a été dégagée. Grande mission de l’Occident que dévoiler, élucider. Grande mission française, la seule peut - être que ce pays ait à accomplir aux yeux de l’histoire, suivi de l’obligation de mettre ce travail à la disposition de l’humanité. Car chaque Tradition du monde doit s’emparer de cette mise au clair et réaliser, au moyen de cet outil intellectuel et pour elle - même, le Tawîl de ses rites, dans la pleine puissance de leur sens, accordé au motif universel qui en est le référent. Chaque Tradition opère sa parousie : les oppositions dogmatiques sont appelées à disparaître au profit d’une gnose mystique reconduisant les données à leur origine, à leur archétype, à leur donateur![19] La Face cachée du Cerveau, —livre parfumé au jasmin de la connaissance actualisée— réalise ce travail, véritable remontée du puits : les archétypes sont expliqués. Le référentiel universel est démontré. L’esprit atteint la station de l’Unité (Tawhîd). La conciliation des croyances devient possible par l’élévation et l’accès à la claire intelligence d’une exégèse de la pensée sacrée. Oeuvre pleinement accomplie par Dominique Aubier qui apporte à l’Islam ce qui lui manque cruellement : le nécessaire accroissement de clarté  mentionné dans la Sourate 24, verset 35: Lumière sur lumière [20]?


Dominique AUBIER est l’auteure d’une magistrale exégèse coranique, parue sous le titre Don Quichotte, la réaffirmation messianique du Coran, Al Mahdî, parue chez M.L.L. BP 16 — 27 240 Damville France —








           



[1]Rûzbehân, Le Jasmin des Fidèles d’Amour, trad. Henry Corbin, éd. Verdier 1991
[2]Dominique Aubier, la Face cachée du Cerveau, éd. Dervy,1992
[3]Pluie de lumière sur la montagne vide, film de King Hu, 1982
[4]Ibn’Arabî, l’Arbre du Monde  (Shajarat al-Kawn) trad. Maurice Gloton, éditions Les Deux Océans, Paris 1982.
[5]Le nouillage : néologisme inventé par Marie-Thérèse de Brosse pour désigner la spiritualité paresseuse made in USA connue sous le nom de New-Age.
[6]Ali, cité par Frithjof Schuon, inComprendre l’Islam, page 8, collection Points-Sagesses, éd. du Seuil, Paris 1976.
[7]René Char, Le Voyageur sans tunnel, cité dans la Revue Arc n° 22, été 1963.
[8]Mohyiddin Ibn’Arabi, l’Alchimie du bonheur parfait, p. 41. Trad. Stéphane Ruspoli, collection L’Île Verte, éd. Berg International, Paris 1981.
[9] Ibid. page 121.
[10]Dominique Aubier, La Face cachée du Cerveau, op. cit.
[11]Le Saint Coran, p. 144, éd. du Complexe du Roi Fahd, BP 3561 Al-Madinah.
[12]Dominique Aubier, La Synthèse des Sciences, éd. Qorban 1973, dist. La Bouche du Pel BP 16 — 27 240 Damville.
[13]Mohyiddin Ibn’ Arabi, l’Alchimie du Bonheur parfait, op. cit. p. 141.
[14]Dominique Aubier, la Face cachée du Cerveau, op. cit. p. 322.
[15]Mohammad Karim Khan Kermani, cité par Henry Corbin, inTerre céleste et corps de résurrection de l’Iran mazdéen à l’Iran Shî’ite, p.358. Ed. Buchet/Chastel, Paris 1960.
[16] Ibn’ Arabî, la sagesse des prophètes, trad.Titus Burckhardt, op. cit. note p. 50.
[17] Dominique Aubier, l’exégèse du Coran : Don Quichotte, la réaffirmation messianique du Coran, Al Mahdî, M.L.L., Damville 2001.
[18]Dominique Aubier, Don Quichotte, le prodigieux secours du messie-qui-meurt, M.L.L. Damville 1997.
[19]Ibid, Henry Corbin p. 101.
[20]Le Saint Coran, op. cit. p. 354.