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jeudi 16 juillet 2015

La Victoire de Don Quichotte. Livre d'exégèse de Dominique Aubier (pour les vrais amis de Don Quichotte)

Victoire pour Don Quichotte, les sources hébraïques et araméennes de Don Quichotte.
l'exégèse de Don Quichotte, pour les (vrais) amis de Don Quichotte,
para los amigos verdaderos de Don Quijote :










Dans ce livre, Dominique Aubier identifie les références araméennes (le Zohar) de Cervantès et les passerelles entre le castillan et l'hébreu.
Elle réalise en détail l'étude de la Préface, des Poèmes, de la Dédicace et des premiers chapitres de Don Quichotte, d'après les éditions originales de 1605, 1608 et 1610.
Il s'agit de l'exégèse de Don Quichotte, où l'auteure présente les corrélations existant entre le texte original de Cervantès et l'hébreu (araméen) du Zohar, le célèbre ouvrage du kabbaliste Moïse Shem Tob de Léon qui a servi de référent symboliste à Cervantès.
Ce livre est la suite de Don Quichotte prophète d'Israël (éditions Robert Laffont, réédité chez Ivréa, dist. Gallimard 2014).

C'est, d'une part, l'étude sémiologique du langage de Cervantès, d'autre part son décryptage révélant de manière définitive et irréfutable la connexion hébraïque et zoharique du Quichotte. Mais surtout, l'auteur en relève la dimension prophétique selon les critères mêmes de l'herméneutique hébraïque.
Dominique Aubier a fait là un travail minutieux, scientifique, de linguiste hors pair. Mais surtout, elle s'impose dans cet ouvrage comme une initiée hors pair, garantie par sa vaste connaissance des Textes — et une technique de décryptage puissamment inspirée. Cervantès en personne, par la mémoire transgénérationnelle, lui aurait-il communiqué ses secrets ?

Elle reprend le texte du Quichotte et ligne après ligne, mot après mot, passant du castillan à la traduction française, elle envoie l'attention du lecteur vers le référentiel hébreu.
Une performance éblouissante.
Son texte est construit sur trois niveaux :
1. le texte original de Cervantès ;
2. la traduction ;
3. le renvoi au Zohar et reconduction aux passages concernés de la Torah.
En quatrième niveau, il ressort un faisceau d'une puissance remarquable : la rigueur intellectuelle de la recherche est telle que l'esprit du lecteur se trouve subjugué par l'épaisseur tridimensionnelle de l'ouvrage. Jamais Don Quichotte n'avait été si bien compris et dévoilé.

La souscription pour l'édition de ce livre est ouverte.
Nous vous remercions de votre aide et soutien pour la publication de cet ouvrage inédit, laissé en héritage aux amis de Don Quichotte et de la Connaissance.

Victoire pour Don Quichotte en est le titre définitif. 340 pages.
Le prix de lancement est fixé à 53 euros, expédition incluse pour toute destination.
Les réservations et souscriptions peuvent être faites dès maintenant par Internet (paypal) cliquer ici.


ou par courrier en écrivant à :

MLL-La Bouche du Pel
BP 16
27 240 DAMVILLE (France)
MLL( )DBMAIL.COM
tél : 06 13 16 67 45

Les noms des souscripteurs pourront être mentionnés en fin d'ouvrage (sauf avis contraire)

Les travaux de Dominique Aubier sur Don Quichotte ont été corroborés et appuyés par :
— Ruth Reichelberg, docteur en littérature comparée à l'Université Bar Ilan de Tel Aviv, en Israël, qui confirme la dimension prophétique du Quichotte ;
— Gonzalo Maese, directeur de l'Institut des recherches sémitiques de l'Université de Grenade, Espagne. Expert de l'hébreu et de l'araméen, traducteur de Méam Loez ;
— Pierre Guenoun, directeur de l'Institut des études hispaniques de la Sorbonne, Paris.

Ces travaux ont fait l'objet du film :
"El Secreto de Don Quijote" (The Secret of Don Quixote)
réalisé par Raùl Rincon pour la télévision espagnole RTVE. (DVD). 

Dominique Blumenstihl-Roth, éditeur








samedi 11 juillet 2015

Conférence de Dominique Aubier. Le Labyrinthe. Le Principe d'Unité.

Extrait d'une conférence de Dominique Aubier.

Le LABYRINTHE
Ce n'est pas un mythe mais une réalité que nous traversons tous. Que ce soit à titre individuel ou collectif. Qu'est-ce qu'un labyrinthe ? Comme le traverser ? Comment en sortir ? Dominique Aubier nous aide à mieux comprendre cette épreuve afin que nous soyons prêts à l'affronter, dans nos vies…

Le PRINCIPE D'UNIVERSALITÉ
Quel est le principe d'universalité qui est à la base des rites et religions du monde ? L'ethnologie n'en a pas percé le secret, mais il est pourtant présenté ici, avec clarté, par Dominique Aubier.

D'autres extraits de conférences de Dominique Aubier seront publiés et mis en ligne.

Livre :
Victoire pour Don Quichotte

Conférence sur Don Quichotte
(par son assistant D. Blumenstihl)

Pour être informé sur la kabbale hébraïque : le blog kabbale-kabbalah

lundi 29 juin 2015

Lecture d'un signe : le chalutier Marianne dérouté vers Ashdod par l'armée israélienne.

Fouillé et inspecté dans les eaux internationales, le navire Marianne a été dérouté par la marine israélienne vers Ashdod… Quel est le sens de cet événement ?

On me dira : c'est juste une question de sécurité pour Israël. Ce chalutier faisait partie d'une flotille de pacifistes pour sensibiliser l'opinion au sujet de la Palestine… Et pourtant, il faut voir ce que l'événement signifie. Car la vie, sans cesse, nous envoie ses messages, et ils prennent toutes sortes d'expression.
Ils sont cryptés sous la forme de symboles. Pour les déchiffrer, il ne faut pas avoir recours à "l'interprétation personnelle", car il y a autant d'interprétations que d'individus, mais il faut utiliser le Code des archétypes qui donne l'exacte mesure du symbole exprimé.
Dominique Aubier, à ce propos, était précise : « un esprit averti surveille les symboles et considère avec attention le chemin qu’ils vont encore parcourir. C’est pourquoi le symbole doit être considéré comme une nourriture cérébrale de qualité très spécifique. Enlever la fonction symbolique et le cerveau meurt d’inanition. »
Ce qui est valable pour un individu l'est également pour une nation. Aussi les responsables politiques devraient-ils lire les symboles, les signes, les leurs à titre personnel mais aussi ceux qui concernent la pays dont ils ont la charge.

Avant de poursuivre, je tiens à rappeler que :
Le décryptage du symbole constitué par un événement s’achève en diagnostic sévère à l’égard  d'une initiative menée. Il ne faudra donc pas s'étonner que de cet événement d'apparence assez banal il ressorte une sévérité qui puisse mettre mal à l'aise les esprits bien installés dans la satisfaction et le confort des situations acquises : le symbole représente soit l'expression d'un archétype cherchant à se faire connaître, soit il est l'expression d'une information, parvenue en couche II du « Pardes » : lire le symbole c'est donc accéder à l'archétype, et en même temps repérer l'information annonciatrice en cours de métabolisation. Juste le temps de s'adapter à ce que le Réel imposera à brève échéance.

Revenons sur cet événement - signe : « Le chalutier suédois Marianne, fouillé et inspecté dans les eaux internationales, a été dérouté par la marine israélienne qui l'escortait désormais vers Ashdod où il devrait arriver dans les 24 heures »
Comment lire ce signe ? D'abord le fait brut, ensuite, la réalité : car nous vivons dans un monde fait de réalité. Il faut "palper" la réalité, au travers des faits, et ensuite, recourir aux noms. Aux noms propres qui circulent dans le message. Technique de kabbaliste (imitée par les psychanalystes, à ceci près que la kabbale hébraïque a pour référent son Alphabet vivant alors que la psychanalyse est fondée sur un système qu'elle s'est autoconstruit, en puisant largement, et sans le dire, peut-être de manière "inconsciente", dans la Tradition hébraïque). Les noms qui sautent au yeux dans cette affaire, ce sont« Ashdod ». Et le prénom de « Marianne ».

1. Méthodologie initiatique
Dans le mot Ashdod, (précision apportée par un ami grammairien expert de l'hébreu) « on a la racine Ch-D-D-, comme dans Chaddaï (fort) ».
Moi, lui ai-je répondu, je pratique la technique du Notarikon et du Héquech, ainsi on trouve le mot Dod, qui signe : David. C'est la contraction de David.
Précédé du mot A-sch qui veut dire « comme ». Donc « comme David ».
L'ami grammairien me répond que "la lettre Aleph étant préformative, il n'y a aucune nécessité de décomposer le mot en deux parties."
 — À quoi je réponds que je fonctionne sur la logique de l'esprit qui entend bien "Ash" et "Dod" , et que je ne recours pas à la sémantique ou la philologie. S'agissant d'une lecture d'initié et non d'agrégé de grammaire, j'utilise le "Notarikon" : diviser un mot en deux comme le préconise le Talmud. J'utilise le "Héquech", comme Mordehai dans la Meguillah d'Esther : cela consiste à « concasser les mots pour en sortir le sens. Il faut, dans un mot, briser l'enveloppe protectrice et libérer le "codon" d'information qui hante l'événement. Le "Héquech" fait apparaître alors le "guézer", le décret initial, l'information première ordonnée par l'Invisible et qui a pris une première forme dans un événement symbolique. Cette technique m'a été enseignée par mon Maître, la kabbaliste Dominique Aubier.
Appliquant ces techniques de lecture, approuvées par le Talmud, confimées par la Kabbale classique et notamment l'auteur du Zohar et mises en œuvre par les Maîtres tels Moïse Cordovéro — et tenant compte de l'observation du grammairien — j'en ai déduit qu'il fallait y aller "fort". Et que si la racine du mot est bien CH-D-D comme dans Chaddaï, l'immanence divine qui intervient pour ordonner la fin d'un cycle et l'arrêt d'un type de fonctionnement, alors, en effet, le message a beaucoup de force. Et qu'il faut cesser de naviguer dans le vague.
Dans le mot "A-shdod", l' Aleph existe, fut-il préformatif. Il est toujours pré-formatif, car l'Univers été crée sur son instruction, donc formé sous l'impulsion pré-formative de l'Aleph. Dire qu'il ne serait pas présent ou valable sous prétexte qu'il serait préformatif est une erreur, doublée d'une grossièreté intellectuelle.
Aleph est là, il se prononce et s'entend. Donc on ne peut l'exclure. Dès lors je confirme que Ashdod peut s'entendre : Ash + Dod = « comme David ». Mais bien entendu, entende qui le veut bien.

2. Ashdod : « comme David »
Ashdod, qui peut s'entendre « comme David » serait-ce un indicatif de comportement à adopter ? C'est-à-dire : penser, agir comme David ? Agir avec force comme lui ?
David était le roi-bouffon qui simulait la folie lorsqu'il fut fait prisonnier et dansait devant l'Eternel. Cervantès en a tiré son personnage célèbre, Don Quichotte, touché de « folie » divine, faisant lui aussi des danses curieuses, par exemple au chapitre de la Sierra Morena. « Comme David », Don Quichotte semble bien penser et agir comme le roi biblique.
 On ne peut s'empêcher non plus de songer à l'expression « Messie fils de David », le second messie prévu par la tradition, faisant suite au « messie fils de Joseph ».
« Il existe en fait trois positions relatives à la résolution messianique. Machiakh ben Iosef, Machiakh ben David et Machiakh ben Ephraïm. Chaque étape est interprétée par quelqu'un qui usera d'un style de pensée analogue à celui du héros biblique pris comme modèle. Nous avons trois modèles, Joseph, David, Ephraïm. »
Dominique Aubier explique que « Joseph, c'est le visionnaire qui interprète les songes. Il est le roi de la symbolique. David, lui, est une conscience forgée dans un tout autre registre. Son nom est lisible dans les deux sens. Il implique un étiage évolutif où Gauche et Droite entrent en relation. Celui que l'on appelle messie fils de Joseph sera très doué, il bénéficiera de l'espace extraordinairement favorable quand l'énergie infiltre ce qu'elle veut. La seconde instance, réservée au messie fils de David intègre tout ce que le premier aura inséré… Quant à Ben Ephraïm, c'est le nom du fils que Joseph a eu en Egypte. Il renvoie à une nation extérieure à l'enclos hébraïque. »
Donc, « comme David » serait une allusion à cette pensée analogue à celle de David : serait en cause le « messie fils de David » en ce sens qu'il pense et agit « comme David », de manière analogue au personnage biblique. Qui serait visé ? Où serait-il ?

3. Tzarfat (la France) est en cause
Il y a dans la Torah un chapitre signé Obadia où la sortie messianique est prévue. Il dit que « les exilés de Jérusalem, répandus en Séfarad, posséderont les villes du Midi… » Séfarad signifie Sefer : descends, livres, descends ici. Nous sommes ici dans le cadre de l'ère juive, et la prophétie d'Obadia dit aux exilés de Jérusalem de partir vers Séfarad, c'est-à-dire l'Espagne (Séfarad est le nom de l'Espagne en Hebreu), et c'est d'ailleurs ce qui s'est produit. En second temps, les exilés se rendront en Tzarfat, c'est-à-dire la France. Les noms de deux pays sont écrits en toute lettres dans la prophétie. Il y a donc deux sorties messianiques, l'une en Espagne, l'autre en France.
« Comme David » mettrait - il en cause la France ?

Le signe est assez clair : Ashdod nous dit d'agir « comme David » et le navire arraisonné s'appelle « Marianne » dont le nom désigne la France, « Marianne » étant le symbole le symbole officiel de sa République.

Son cours — celui du bateau et par conséquent celui de la Marianne — a été modifié par l'intervention d'Israël : fini le petit cabotage et l'errance sur les mers, avec cette idée naïve que le flotille à laquelle il appartenait pouvait « libérer la Palestine ». La racine du mot invite à l'idée d'arrêt, de cessation, puisque c'est la même racine que Chaddaï, l'immanence ordonnant « assez fait ».
Il s'agit maintenant de rentrer au port, au bercail, à Ashdod, autrement dit vers la vocation profonde de la France qui doit intégrer le sens de sa mission : penser et agir « comme David ».

« Agir comme David » : cela suppose que l'on observe bien le nom de David. Il s'écrit Dalet Vav Dalet. Il peut se lire dans les deux sens. Dalet à Droite et Dalet à Gauche. Porte à Droite, porte à Gauche. David présente deux portes qu'il unit par le Vav. Il est donc l'acteur unissant les deux portes.
Unir Gauche et Droite, unir Connaissance et Sciences, soutenir la grande synthèse universalisante. Telle est la mission du « messie fils de David » prévu dans le judaïsme. Cette union Droite et Gauche, elle a été réalisée. La synthèse existe, elle a été écrite par quelqu'un qui a précisément « agi comme David » : c'est Dominique Aubier, auteur du Code des archétypes, « La Face cachée du Cerveau » — n'en déplaise aux effarés du conventionnalisme et autres conservateurs dogmatiques : l'œuvre d'Union des Contraires, Connaissance et Sciences, a eu lieu. Elle est écrite, imprimée, publiée. Elle n'est plus à inventer, mais à mettre en œuvre.
Le travail a été fait — à titre personnel, par cette femme. Il a même été traduit, en Allemand, en Anglais. Il a été soutenu par des Lecteurs. Mais c'est au navire « Marianne », donc à la France tout entière de l'assumer culturellement et de le convoyer en tant que projet de civilisation. C'est là, le « grand dessein de la France » dont les politiques se gaussent sans savoir y mettre de contenu. C'est là, la vocation de la Francophonie, cette entité fort vague autour d'une intuition selon laquelle la langue française devrait concrétiser quelque action civilisatrice spectaculaire.

4. "Marianne" à Ashdod : le sens de l'événement
Le défi est de taille, car la France est un chalutier dont le moteur est bien grippé. Tzarfat rechigne, son nom en hébreu évoque tout un programme. Il commence par un Tzadé, il existe donc un rapport entre le Tzadé de ce mot et la réalité qu’il évoque. Lettre à deux  branches indiquant deux directions opposées… Le mieux est de citer Dominique Aubier qui a parfaitement cerné la problématique de la France, en relation avec le thème de David :
« Le Tzadé de son initiale et sa double polarité sont les insignes de son comportement. Toujours entre les deux extrêmes. La France s’affirme fortement unitaire quand les contraires se parlent et ils ne se parlent jamais si bien qu’en langue française. C’est pourquoi la France est le territoire du Qorban. Elle est au paroxysme de sa puissance quand elle rapproche les contraires. Elle les met « ensemble » et elle atteint ainsi la véracité communicable qui habite la réalité. Le texte fondateur de cette prise de conscience est toujours le verset 20 d’Obadia. Le prophète désigne Tzarfat comme étant obligatoirement le lieu où surgirait le geyser messianique, après que Sépharad ait préparé le terrain. L’Espagne étale la substance de la doctrine à élucider. La France s’en empare et lui offre le traitement qui en libère l’enseignement. Son nom l’indique. Son génie entre en fonction et en efficience quand le cycle civilisateur en vient à écrire Tzadé. La péninsule ibérique a arrondi la formation cyclique autour du message. La France le soumet alors à son jeu de raquette. Du point Tzadé 900, pléthorique, elle renvoie la balle sur le Tzadé 90 qui la rabat au-dessus de lui sur le Qof. Tzarfat balise la position évolutive où la dualité est à son maximum d’écart. Le cycle est alors comme une fronde. Entre les deux pôles de sa fourche, la ligne du présent s’incurve au maximum de son élasticité et devient lance-pierre. Ce lance-pierre qui prend son sens exemplaire entre les mains du jeune David lorsqu’il abat Goliath. L’instrument c’est l’archétype, mais son outillage n’est efficace que manipulé par une énergie humaine. »

La France, pour Dominique Aubier, est clairement l'aboutissement et lieu de délivrance comme le suggère la valeur numérique du mot hébreu 770 — la maison de Mashia.
Confirmé par le Rabbi Loubavitch Schneerson qui a noté que le mot Tzarfat (la France) s'écrit avec les mêmes lettres que celles écrivant paratsta, tu t’étendras — oufaratzta (Genèse 28, 14), dont il avait fait sa devise.
Le rapport entre Tzarfat et ce verset est irréfutable. Autrement dit : c'est en Tzarfat que la Connaissance prendra de l'ampleur et s'étendra. La France est bibliquement compromise, et son avenir se joue sur ce projet.

L'arrivée du navire « Marianne » à Ashdod serait-il la confirmation — encore symbolique — de l'opération en cours ? Quand le symbole apparaît, les choses sont déjà fort avancées. Il y a bien prise de pouvoir du navire par des commandos : donc l'esprit interviendra directement sur le tout petit chalutier poussif qu'est la France, et forcera l'équipage à changer de cap, à prendre la direction de « David », donc du « Messie-fils-de-David » responsable de la grande mise au clair.
Mise au clair ? Elle est là, dans ce livre. A découvrir d'urgence. Car chacun est invité, à titre personnel à prendre connaissance de cette feuille de route. Chacun peut faire partie de l'équipage nouveau désormais aux commandes de « Marianne ». À qui je souhaite la bienvenue, au pays où l'on pense et agit « comme David ».


Dominique Blumenstihl-Roth
Auteur de : Esther la Délivrance d'Israël


A paraître bientôt :
"Victoire pour Don Quichotte"
de Dominique Aubier
Les sources hébraïques et araméennes de Don Quichotte.

jeudi 18 juin 2015

C'est le Ramadan… Quel est le sens du Ramadan ?


Le Secret du Ramadan… Quel est le sens du Ramadan ?

Car donner le sens d'un rituel, c'est en libérer le message.


Comme chaque année, les musulmans pratiquent le Ramadan, l'occasion de retrouvailles familiales et de fêtes. Nous sommes tous d'accord avec les interprétations qui estiment que ce mois est celui de la générosité, de retour sur soi, de la réflexion, du «retour à Dieu», du partage avec les autres. Une redécouverte, une fois par an, des sentiments de fraternité. C'est là une lecture valable, d'ordre affectif, fort respectable. Cependant, le sens du rituel va bien au-delà de l'approche affective. Le Ramadan contient en effet un «secret», comme le dit un hadith, un secret conceptuel, à haute portée civilisatrice et intellectuelle.
Les musulmans sont-ils prêts à recevoir l'explication de leur propre rituel ? Peuvent-ils concevoir une exégèse de leur propre symbolisme ? Une exégèse du symbole a toujours pour effet une libération. Libération des symboles est hautement nécessaire de nos jours, pour accéder à un niveau de conscience plus élevé.

Quel est le sens réel de Ramadan ? S'il est considéré comme un «pilier» de la religion, c'est qu'il doit revêtir d'une importance considérable. Pour le comprendre, il faut l'observer dans le détail, regarder exactement ce qui se déroule. L'épreuve principale — car c'en est une — consiste à pratiquer le jeûne. Mais attention : il s'agit d'un jeûne diurne. C'est-à-dire que l'absorption de nourriture est interdite pendant la journée, mais permise et recommandée la nuit.
Dès lors il apparaît clairement que le Ramadan a pour objectif symbolique d'attirer l'attention du croyant sur la distinction Jour-Nuit.
Le Ramadan a pour calendrier la différence entre le jour et la nuit. Avec, pour horloge, les astres solaire et lunaire. Il est donc greffé sur le symbolisme représentatif des grands astres qui accompagnent l'humanité depuis la nuit des temps. Pour comprendre le sens du Ramadan, il ne faut pas se contenter de l'apparence sociale festive mais se demander :
— pourquoi cette fête ?
— pourquoi jeûner pendant le jour ?
— pourquoi l'abstinence sexuelle pendant le jour ?
— pourquoi ces activités sont-elles reportées à la nuit ?
 — qu'est-ce que le jour, qu'est ce que la nuit ?

1. Tout cela est symbolique
Une première précision : nombre de musulmans m'ont signifié que le Ramadan ne serait pas un rituel mais « plutôt un "pilier de l'Islam" au même titre que la prière… ». Il convient d'être précis et de s'entendre sur le sens des mots. On appelle rituel, « l'ensemble des rites d'une religion (gestes, symboles, prières). C'est l'ensemble des comportements codifiés, des règles et habitudes fixés par la tradition ». Définition donnée par le Dictionnaire Larousse. Le Ramadan entre bien dans la catégorie des gestes, symboles, rites de la religion musulmane, dès lors il constitue bien un « rituel », au même titre que la prière.
S'agissant donc d'un rituel, on ne saurait se contenter de son apparence littérale. N'en déplaise au Intégristes, « Car tous les rituels du monde ne sont que des visionnements symboliques, écrit Dominique Aubier. Ils aident l’intellect à saisir ce qui lui est insufflé, dans une démarche progressive qui comporte ses aléas. L’étape symbolique est une phase essentielle, mais seulement une phase, une étape dans le processus de la prise de conscience au sein d’un cycle ».

Le désir d'ouvrir le sens est préconisé par le Coran : « si le serviteur sait ce que cache le mois de ramadan, il aurait souhaité que toute l’année soit ramadan. » ( Mizan-al-hikma - hadith 2665). Ce hadith est intéressant car il présuppose que le ramadan détient un secret caché.
Quel est le secret du Ramadan ?
Une affaire de… « chaleur » comme son nom l'indique. Mais ce n'est certainement pas en raison des températures élevées dans le désert que ce rituel a pris ce nom. Les températures précisément chutent pendant la nuit et le mois de Ramadan, fondé sur le calendrier lunaire, se décale d'année en année de quelques jours, finissant par couvrir toutes les saisons. La température extérieure n'est donc pas l'indice valable qui expliquerait le choix du mot. Il a été très judicieusement choisi par le Prophète de l'Islam, non pour une raison anecdotique — ce serait impensable — mais pour une cause conceptuelle profonde. Qu'est-ce que la chaleur du point de vue de la métaphysique ?

La lune est le symbole du savoir scientifique, qui évolue constamment.
Le soleil est le symbole de la connaissance, donnée perpétuelle et constante.
Les deux astres ne se valent pas : la lune n'a pas de lumière propre, elle ne fait que réverbérer la lumière qu'elle reçoit, parfois même elle en est totalement privée.
Ces éléments symboliques sont parfaitement décrits dans le Zohar, « le Livre des Splendeurs », célèbre ouvrage du kabbaliste Moïse de Leon du XIIème siècle, ainsi que dans le livre du Soufi Ibn' Arabi, « L'Arbre du Monde » (Shajarat al-Kawn.) Décrits, mais non expliqués.
 
2.L'explication des symboles nécessite un regard extérieur à la tradition : le regard objectif. Et une grille de lecture.
Et c'est justement à cela qu'invite le Ramadan dont le déroulé a été mis au point par le fondateur de la religion musulmane. Tout dans ce rituel se rapporte à la distinction entre "Droite" et "Gauche". Droite et Gauche corticales. Le critère en cause est en effet d'essence cérébrale : Droite et Gauche corticales sont différenciées. Gauche étant l'hémisphère cortical possédant l'aire du langage, Droite étant l'hémisphère ne possédant pas l'aire du langage. (Ce rapport s'inverse selon que l'on regarde la personne de l'extérieur).
La Sourate Ya Sîn en présente l'exposé symbolique. L'explication en est donnée dans le livre de référence qui explicite dans le détail les archétypes évoqués et le motif fondateur du rite.
Le soleil représente symboliquement le dispensateur de lumière, c'est-à-dire le Verbe irradiant la pensée par son incursion dans l'aire du langage. La lune, quant à elle, est le symbole de l'aire symétrique, disposée en face, et qui ne bénéficie des informations que par réverbérations provenant de l'hémisphère solaire d'en face.

3. Le Ramadan sépare très nettement nuit et jour.
Il ordonne de ne pas s'alimenter le jour. C'est-à-dire qu'il renvoie à la notion selon laquelle le soleil, symbole de la Connaissance, dispense son information pure sans qu'il soit nécessaire d'y ajouter quoique ce soit. L'homme doit se nourrir de cette Connaissance pure arrosant l'univers.
Cela ne le prive pas d'apprendre des choses objectives : il doit se nourrir de l'enseignement nocturne. C'est-à-dire qu'il doit « manger la nuit ». Donc manger la science, symbolisée par l'astre lunaire brillant la nuit. Ainsi le Ramadan enseigne qu'il faut d'une part recevoir la Connaissance du Sacré (lumière solaire) et d'autre part se nourrir de la science (manger la nuit).
Quel Imam actuel sait décrypter le sens du ramadan et ouvrir sa symbolique ? A ma connaissance… aucun.
L'homme complet est celui qui s'alimente à ces deux sources, en distinguant bien les deux apports l'un de l'autre et parvenant à en faire la synthèse unitaire en lui. Un hadith considère que le Ramadan est sacré car il « brûle le péché » : il préconise l'alimentation aux deux sources, Connaissance et sciences, le péché consistant à ne pas en concevoir la synthèse et persister dans la voie séparatrice et univoque.

4.Pourquoi l'abstinence sexuelle ? 
Là aussi, il faut remarquer qu'en réalité il n'y a pas abstinence. La relation sexuelle n'est pas interdite : bien au contraire, elle est reportée exclusivement à la nuit.
Cela signifie que l'acte de l'union (Union des hémisphères Droite et Gauche pour former l'unité intégrale du Cerveau) est prévue : il s'agit donc pour le Croyant de l'Islam de ne pas craindre la nuit, mais de l'attendre et de s'unir à elle. Si la nuit représente l'empire lunaire de l'Occident et sa science, alors cela signifie que le (la) Croyant(e) doit, au travers de l'union physique nocturne avec son (ou sa) partenaire, considérer que l'Occident est le partenaire obligatoire d'une opération sacrée. Cette union physique entre homme et femme est le symbole de l'union du jour et de la nuit, eux-même symboles de l'union Connaissance et sciences.
Cela s'appelle dans l'Islam soufi Jam al Jam, l'union des contraires en vue de réaliser le Tawhid (la station de l'Unité).
Chaque musulman est appelé à titre personnel à réaliser cette union.
Unir Connaissance et sciences : encore faut-il que le Croyant accepte l'idée que le rituel qu'il pratique ne consiste pas seulement à manger des loukoums une fois la nuit tombée, mais à comprendre ce que manger signifie.

5. Manger la nuit
Le Prophète de l'Islam a symboliquement prévu que le musulman devait se préparer à l'arrivée de la nuit : se préparer à ce que l'Occident (Qui Fait) de la science fasse son entrée dans le cycle civilisateur. Et qu'à ce moment là, prévu par le rituel symbolique, le Croyant devra s'en instruire (manger la nuit).
La faim est d'autant forte que l'on se prive volontairement de la nourriture pendant le jour. C'est donc avec désir que le Croyant doit s'informer des sciences et les consommer.

Dans le Ramadan, tout est symbolique.
Qui peut croire que l'exécution d'un rituel formaliste suffise à accéder au sens ?  Effectuer le rituel est une chose respectable : mais le comprendre est un acte de conscience et d'agrandissement autrement plus puissant. Cependant, pour le comprendre, la foi, certes respectable, ne suffit pas. Il faut disposer de la grille de lecture qui en permette le décodage.
Manger la nuit est un acte physiologique à portée symbolique. Cela veut dire ingurgiter, se remplir avec appétit, de tout le savoir scientifique objectif. Il s'agit donc, pour le Croyant, de disposer du double regard sur le réel : celui inspiré par la révélation des signes (le soleil) et celui inspiré par la lecture objective du savoir (la lune).

Cette union entre l'Islam et l'Occident est prévue par la Torah : voir les versets bibliques Genèse 28,9 et Genèse 36, 3. Esav (qui représente l'Occident) épouse la fille d'Ismaël et ce mariage la rend heureuse et la guérit d'une maladie dont elle souffrait. Ce mariage est un acte symbolique désignant l'Union Occident-Islam, prévue dans la Torah.
Voir : Mahalat et Basemat, commentaire de Genèse 28,9 et Genèse 36, 3.

Les sciences, le regard objectif, c'est le propre de l'Occident.
Cela signifie que le Croyant de l'islam doit intégrer le savoir issu de l'Occident scientifique : la nuit lunaire est le symbole de l'Occident. L'union des contraires dépasse donc largement le contexte personnel et s'étend comme un concept civilisateur : le Ramadan implique, en tant que rituel collectif, que la civilisation musulmane doit considérer le partenariat occidental comme une obligation ontologique et qu'il convient de se nourrir de son apport. Sans renoncer au soleil du Sacré. Dès lors toute confrontation violente doit cesser au nom même du Ramadan. Il faut une Union sacrée.
Et de toute évidence, le Ramadan invite à la paix, à la cessation de toute violence : le regard devant se tourner vers
la conciliation et l'union des Contraires.
 
6. Ce défi concerne aussi l'Occident
Il convient que l'Occident considère le rituel pratiqué par l'Islam, d'autant que l'Islam paraît installé sur son territoire de manière irréversible. Il ne s'agit pas de se convertir à quelque religion que ce soit, mais de comprendre.
Donc tout d'abord : arrêter les violences.
Précisions : le Jeûne du Ramadan ne doit pas se confondre avec le Jeûne du Carême chrétien : le jeûne du Carême ne distingue pas la nuit du jour. La privation de nourriture lors du Carême signifie que l'Occident doit cesser, à un moment donné, de se laisser berner par la consommation de biens, par l'option matérialiste : le Carême, privation totale de nourriture invite au retour à l'enseignement christique et au renoncement au matérialisme. Il défie la fascination Occidentale matérialiste (faire, produire, consommer) et l'invite à marquer l'arrêt. A faire en quelque sorte d'urgence un grand Shabbat.

Le jeûne musulman renvoie à un signifié différent :
La nuit du Ramadan désigne l'Occident (l'empire de la nuit lunaire) comme un partenaire puissant — et non comme un ennemi. De même l'Occident doit considérer qu'en face de son savoir scientifique, il existe une autre parole, issue du sacré, dont les religions ont, à un moment, codifié la Connaissance.

Le Ramadan est un appel à l'Union Connaissance et sciences.
Autrement dit : les deux partenaires sont appelés à une rencontre… amoureuse ! 
Cette rencontre, où devra-t-elle se réaliser ?
Le Ramadan désigne le lieu et le moment de la rencontre : la relation sexuelle, donc l'union homme-femme en tant que symbole de l'union entre Droite et Gauche, ne peut se dérouler que durant la nuit. Autrement dit là où le soleil se couche. De la rencontre Gauche et Droite, Connaissance (soleil) et sciences (lune), il naît de la chaleur par effet de frottement des deux modes de pensée s'unissant : chaleur, c'est le sens même du mot arabe « ramadan » et c'est dans ce sens précis d'Union des contraires dégageant la chaleur qu'il a été choisi par le Prophète de l'Islam qui avait une haute perception et intelligence métaphysique de l'enjeu civilisateur. Ce qui explique le hadith ( Mizan-al-hikma - hadith 2665) selon lequel le croyant, connaissant le sens du Ramadan, souhaiterait le pratiquer pendant toute l'année : non plus en tant que rituel comme cela est exigé pendant le mois prescrit, mais dans le sens même de son symbolisme, à savoir qu'il pratiquerait pendant toute l'année, et chaque jour, l'union Connaissance et Sciences.

7. Quel pays ?
Existe-t-il un pays spécifique, une extrémité occidentale où l'Islam et l'Occident doivent se rencontrer dans un acte d'union, à l'image d'un couple marié ?
Quel pays d'Occident devrait se prêter à ces « ébats » ? Non pas affrontement ou terrorisme, mais au contraire, rencontres culturelles entre deux modalités de penser, entre Connaissance et sciences ? C'est très facile à déterminer. Le pays concerné, c'est tout simplement celui où l'Union des Contraires a été réalisée intellectuellement. C'est le pays d'où sortira l'explication.

Or La Face cachée du Cerveau est précisément le livre où se réalise la synthèse des rites et traditions mises en relation avec les sciences. Ce livre opère l'union entre lune et soleil. Rédigé en français, par un auteur français, cette ouverture (Ta'wil) est réalisée en France, territoire prévu du grand Ta'wil civilisateur, pays désigné par la Torah, à la prophétie Obadia. C'est donc sur le territoire de la France que l'union symbolisée par le Ramadan doit se dérouler et devenir le projet civilisateur d'avenir : l'union Connaissance et sciences pour une relance culturelle. Ce Ta'wil, — "herméneutique des symboles rendus au motif cortical fondateur" selon Henry Corbin —, a été clairement effectué dans cet ouvrage magistral.
Autre indice certifiant que la France est désignée : ce texte même, que vous êtes en train de lire. C'est le seul qui décrypte le sens du Ramadan en le dégageant de son emprise symbolique et le renvoyant au référentiel cortical qui en est la matrice conceptuelle. Si vous en connaissez un autre qui l'ait fait, merci de me le faire savoir afin que je le mentionne ici même.
Y aura-t-il assez d'esprits, de consciences, prêts à soutenir l'opération explicative avancée ?

Et c'est là le manque : la France, est-elle prête, non pas à se convertir à quelque religion que ce soit, mais à comprendre qu'il s'agit d'intégrer l'explication universelle des symbolismes référencés sur la grille compétente ?

Et l'Islam, saura-t-il intégrer ce savoir, est-il capable recevoir l'explication venant de l'extérieur, et de libérer ainsi la symbolique de ses propres rituels ? Certes l'explication existe, mais elle n'a pas percé la chape des formalismes conservateurs. D'où ce manque tragique d'actualisation  — que le Prophète de l'Islam désignait par la « brique manquante de la Kaaba » — , édifice intellectuel que l'élite musulmane serait appelée à compléter en utilisant ce Code, décryptant point par point tous les versets coraniques, tous les hadiths. Et libérant le sens des fameuses « lettres non lues » du Texte.

L'Islam accepte-t-il cette évolution quand il considère que l'état d'achèvement est acquit par l'observation simple des rituels ? La cristallisation littéraliste, enfermée dans son autorité trop détachée du sens, fait que l'Islam demeure — encore — dans l'ignorance de son propre génie. Mais ce n'est qu'affaire de culture, d'effort intellectuel : lire, découvrir pour atteindre à plus de lumière. C'est pourquoi je recommande ces livres :

Ce livre présente le Code des archétypes permettant de dégager le sens des rites et traditions.
— "The Hidden face of the Brain"est le titre de sa traduction en anglais.
Une exégèse des Lettres non lues du Coran, ainsi qu'une étude des rapports ontologiques entre Israël et l'Islam.

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P.S.  : Les personnes qui désirent reprendre des passages de mon étude sur le Ramadan peuvent le faire en toute liberté, à la condition de citer les sources. Question d'honnêteté… Car cet article est le seul qui établisse le lien entre ce rituel et la référence cérébrale. C'est ce que l'on appelle en hébreu un "hidouch", une trouvaille faisant avancer l'état de la conscience.

dimanche 7 juin 2015

Don Quijote, en la TV española. Don Quichotte, sur la télé espagnole

Don Quijote, en la TV española !

 Vous pouvez suivre une émission enregistrée par la Télé Nationale d'Espagne en 2002 sur Don Quichotte, avec Dominique Aubier et le rabbin Marc-Alain Ouaknin.

https://www.youtube.com/watch?v=yxS8-7g-vkc
 

C'est une émission très importante car le rabbin, ayant lu les livres de Dominique Aubier, notamment Don Quichotte prophète d'Israël, confirme très officiellement la validité de la découverte : Don Quichotte est bien un livre crypté à partir de l'hébreu (que cela plaise ou non). 

Il fallait en effet qu'un religieux, représentant le judaïsme orthodoxe, prenne position sur le sujet et confirme le cryptage hébraïque de Don Quichotte.  Il rend ainsi l'hommage mérité à l'auteur qui en a fait la découverte et Don Quichotte retrouve très officiellement la culture hébraïque dont il est issu. Don Quichotte s'impose ainsi comme figure prophétique universelle, en partage avec tous les peuples du monde.

Pour les amis de Dominique Aubier :
Est annoncée la prochaine parution de "Victoire pour Don Quichotte",
l'ultime livre des exégèses de Dominique Aubier.

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Estimados amigos,


Aqui se puede ver una emision grabada en 2002 por la TV española sobre Don Quijote, con la cabalista Dominique Aubier, autora de Don Quijote profeta y cabalista.
En francès : Don Quichotte prophète d'Israel.
El rabino Marc Alain Ouaknin confirme oficialmente la discubierta de Dominique Aubier, que el Quijote esta criptado en hebreo.
En Youtube :

https://www.youtube.com/watch?v=yxS8-7g-vkc

"El Quijote" se edita por primera vez en 1605 y alcanza un éxito inmediato, una gloria, que jamás se va a extinguir, va a marcar ese libro el cual, con la Biblia, es la obra más leída del mundo. Pero...¿Cuál es el secreto de Don Quijote ?

La escritora Dominique Aubier dedica 50 años de su vida para resolver este misterio. A lo largo de su investigación, llega a ser una experta mundial en Kaballah hebraica. Gracias a esa herramienta, ella será la primera en abrir el simbolismo del Quijote, decodificándolo y liberando su sentido oculto. El descubrimiento es fabuloso, escrito en su libro llamado "Don Quijote, profeta y cabalísta". Una référencia.

D. Aubier descubre que "El Quijote" puede leerse a la vez en castellano y en hebreo. Cervantes esconde en efecto, un mensaje en su texto. En la España de aquellos tiempos era peligroso ser judío y es en plena epoca de Inquisición que Cervantes, con una forma literaria nueva de la cual es el propio inventor (la novela moderna), transmite una enseñanza y devuelve lo que recibió de la tradición hebraica, de la kabbalah y acrecienta esa donación con su propio poder profético.

Mas informe aqui, Dominique Aubier con el rabino Ouaknin que confirme la tesis de D. Aubier, en la TV española :
https://www.youtube.com/watch?v=yxS8-7g-vkc 

Todos los libros de Dominique Aubier
Todas peliculas





Nuevo :


dimanche 24 mai 2015

Radio Alliance : interview exceptionnelle de Dominique Aubier.

Sur Radio Alliance qui émet aussi en Israël, voici une interview exceptionnelle avec la kabbaliste Dominique Aubier, un document rare et précieux !
En 2011, Claudine Douillet avait passé plusieurs jours au domicile de Dominique Aubier. Au cours de cette rencontre, elle a réalisé cet entretien de très haut niveau, dans une ambiance amicale et chaleureuse.Ici, nous assistons à une belle leçon de réalisme initiatique.

Dominique Aubier raconte comment elle a rencontré Don Quichotte, sa découverte du cryptage hébraïque dans le livre de Cervantès.
Elle présente le cryptage du texte, mais aussi sa manière et sa technique de décoder les signes, dans la vie de tous les jours.
La Connaissance pratique, réaliste.
La kabbale applicable dans la vie.

Pour écouter l'interview (40 mn d'entretien) cliquer ici.

Dominique Aubier et Claudine Douillet : une interview qui a du cœur,
réalisée en 2011.
A paraître prochainement :
"Victoire pour Don Quichotte"






jeudi 7 mai 2015

7 mai, c'est l'anniversaire de l'écrivain Dominique Aubier qui aurait eu aujourd'hui…

7 mai : c'est l'anniversaire de Dominique Aubier qui aurait eu aujourd'hui 94 ans.

Décédée en décembre 2014, Dominique Aubier, bien connue pour ses travaux portant sur l'Alphabet hébraïque, a laissé une œuvre exceptionnelle.
L'occasion de saluer sa mémoire et l'apport extraordinaire de ses travaux au regard de la révélation.
Son exégèse de Don Quichotte qui met l'œuvre de Cervantès en relation avec le Zohar de Moïse de Léon est un chef d'œuvre intellectuel : je dirais une trouvaille inspirée.

Son œuvre majeure : La Face cachée du Cerveau présente le code des archétypes, commun aux rites et traditions du monde. J'appelle cela une œuvre-maîtresse capable de faire progresser la civilisation.

S'agissant de célébrer un anniversaire, il m'a semblé que le moment était venu d'annoncer la prochaine parution, à la rentrée de septembre 2015, du manuscrit original que nous avons retrouvé dans les archives de l'auteure.
C'est une suite à Don Quichotte prophète d'Israël.

Pour en savoir plus sur ce manuscrit retrouvé, on peut se rendre sur le blog de Dominique Aubier.


Les Amis de Don Quichotte — en conséquence les Amis d'Israël — se réjouiront de cette ultime exégèse qui sonde le texte original de Cervantès au plus près de ses références zohariques !
Avis aux experts de la kabbale hébraïque qui trouveront là un ouvrage déterminant, établissant définitivement la corrélation entre Don Quichotte et la kabbale, et mettant au clair la mission d'ouverture universalisante du Quichotte.

Un beau cadeau que nous a laissé Dominique Aubier.






vendredi 24 avril 2015

Message aux francs-maçons de toutes obédiences

Message aux francs-maçons de toutes obédiences, loges masculines ou féminines.

1. Le renouveau maçonnique est-il possible ?
Après que le désastre de 1492 ait compromis l’avenir de la Kabbale hébraïque alors qu’elle avait triomphé durant des siècles en Espagne, une prise de conscience s’est produite en Occident qui s'est traduite par la création du mouvement maçonnique. Cervantès en parle dans Don Quichotte. Il identifie dans la maçonnerie la création d’une institution civile reprenant la thèse du sacré afin de la maintenir vivante coûte que coûte.
La franc-maçonnerie s'est développée au moment où la Kabbale avait des difficultés à poursuivre son avancée à l’intérieur d’une communauté juive pourchassée.
Selon cette conception, la franc-maçonnerie serait un exercice vivant de mémorisation et de révélation à l’égard du Sacré et non pas un simple répertoire de rites et de mystères. Comme son nom l’indique, sa philosophie se fixerait sur une vision de l’architecture soutenant la Création, le cosmos, la planète, les cycles et nos personnes. Il s’agirait d’un événement culturel notablement historique. Ma maçonnerie aurait donc pour vocation de sauver la Connaissance, mais aussi de la divulguer.
Mais les idées s’usent, on le sait.
À la longue, la volonté initiale de la maçonnerie s’est affaiblie. Mais chaque fois qu’une rupture menace la Tradition, un jaillissement nouveau se produit qui en revivifie la thématique. Aujourd’hui, compte tenu de la prodigieuse expansion des sciences — aboutissant au totalitarisme du rationalisme linéaire et de la dictature de la pensée unique —  la voie du Sacré n’est plus entendue. Ses résonances dans les milieux religieux s’immobilisent dans un formalisme symbolique. Et la maçonnerie, elle aussi, se cristallise dans le symbolisme. Mais la mission reste la même : il s’agit toujours de sauver la vérité au moment stratégique où le matérialisme la met en danger. Une voix s’élève alors pour réveiller la vigilance assoupie en faisant que la thèse gagne en efficacité et précision. Encore faut-il qu'un mouvement social et culturel soutienne cette voix pour que l'opération de sauvetage puisse être menée à bien.

2. Le renouveau est-il possible ?
La mission de la maçonnerie ? Faire connaître les lois de l'esprit. Mais sous quelle forme ? Toujours et encore le symbolisme ? Alors que le temps est sans cesse à l'œuvre et que les modalités de compréhension de l'humanité ont changé? Qui peut croire qu'aujourd'hui encore nous soyons sous la domination du discours symbolique alors que la Science a présenté son extraordinaire apport par les preuves ? 
Le temps n'est plus au secret. Au demeurant, quel secret ?

Le temps de l'adoration des étoiles est passé, dit le poète René Char. Dès lors, la Connaissance doit être donnée à tous. La mise au secret a cessé. Donner la Connaissance à toute l'humanité… d'autant qu'elle la possède déjà, dans la latence de la pensée imagée. Maintenant, face à la barbarie du monde moderne, il faut la redonner sous une forme indiscutable et universelle. Une forme exégétique.


3. Sortir la maçonnerie de l'impasse du symbolisme.
 Cette fonction de renouveau et de précision, l’œuvre de Dominique Aubier la remplit depuis 50 ans. Et cela en grande solitaire. L’effet de révélation a la valeur d’une conclusion cyclique : 40 livres et une trentaine de films en exposent la substance. Ces documents suffisent à instruire les ignorants, tout comme ils s’offrent en appuis instructifs pour les esprits avertis. Comme disait en substance Racine, les consciences bien informées s’y reconnaîtront et finiront d’apprendre.

Et c'est tout l'effort de Dominique Aubier. Pari tenu dans son grand livre "La Face cachée du Cerveau". Un livre essentiel qui épouse les préoccupations fondamentales de la maçonnerie et surtout, en résout les difficultés.
Cet ouvrage ne se contente pas de décrire les symboles des rites et traditions du monde, mais il les expliquer en les rendant à leur motif d'origine. Certes, l'explication peut gêner des esprits qui somnolaient dans l'idée que le symbolisme était l'aboutissement de la pensée humaine, alors qu'il ne correspond qu'à une étape. L'auteure ouvre en effet les rites, les rituels : en cuisinière experte, elle ôte la pelure qui entoure le symbole, coupe dans l'oignon et l'émince. Quitte à irriter des yeux qui ne seraient pas disposés à voir surgir le sens. Ce fut mon cas, pendant un certain temps. Le temps de renoncer au confort et à la fascination qu'exerce le pittoresque. Mais qu'allais-je m'attarder dans les imageries quand, en face, dans cet ouvrage qui surplombe la mer des symbolismes, surgissait ce que j'attendais depuis si longtemps : la mise au clair de la Connaissance ? 


La Face cachée du Cerveau (traduit en anglais sous le titre The Hidden face of the Brain) est un livre qui m'a réveillé d'une certaine torpeur intellectuelle, j'allais dire d'une certaine paresse qui me faisait croire que l'étape symbolique, dans laquelle je me complaisais, correspondait à une sorte d'aboutissement existentiel. Quel réveil salutaire ! Et je bénis l'auteure de m'avoir secoué.

Dominique Aubier s'est en effet appliquée à rendre intelligible chaque unité de signification de la Connaissance, telle qu'elles s'exposent dans les traditions. Chaque article de loi y est traité isolément, entouré d'une double haie de renseignements. Une ronde d'affirmations empruntées à diverses traditions forment le premier encerclement. Le second se compose de descriptions scientifiques visant le même point de vue. Le parallélisme entre les deux séries d'arguments est d'un effet singulier. Il apparaît que, point par point, la Connaissance traditionnelle et la Science ont découvert l'existence des mêmes faits, bien qu'elles ne les aient pas regardés du même observatoire ni dans la même perspective. Les références se complètent. La dualité des repères composent un jeu d'optique comparable à celui des lunettes dont un verre est rouge et l'autre vert et qui, en se combinant, mettent en relief une image à deux dimensions. Impossible de ne pas constater l'effet produit.

La documentation est riche. L'auteure a parcouru tous les sentiers traditionnels de la terre, elle a marché dans tous les chemins du savoir et de l'expérience. L'érudition dépasse en ampleur tout ce que je pensais qu'un être humain puisse accumuler. Et cette formidable masse de savoir a ici… la gentillesse de se discipliner, de se minimiser, de se ranger au service d'une explication franche et directe. On ne peut guère résister à la cohérence des arguments.


Cette technique d'enveloppement, en outre, se maintient d'un principe sur l'autre. C'est vrai pour chaque article de loi, cette cohérence science-tradition. À la longue, l'édifice logique devient impressionnant. Pas une rupture. Pas une exception. Si la convergence des deux points de vue ne se manifestait qu'une fois, voire même plusieurs fois, sans s'étendre obstinément à tous les faits considérés, on aurait pu douter de la valeur de la thèse. Mais du haut en bas de l'échelle, tous les principes énumérés se laissent recouvrir par la même théorie. Déconcertante, cette nomenclature de règles dont chacune et toutes sans exception acceptent d'être incorruptiblement attestées par les deux lectures du réel. La constance du procédé explicatif est éclairante à l'esprit.


Rien de semblable, à mon sens, n'existe à ce jour dans la librairie du monde. Il me semble que jamais personne n'a réalisé une synthèse de cette envergure, dans un langage aussi direct. C'est un véritable dictionnaire des principes jadis ésotériques de la Connaissance. Cette imperturbable logique garantit la réalité du modèle porteur : il semble bien qu'il existe une "structure absolue" (pressentie par Raymond Abellio, mais il ne l'a pas identifiée) guidant les opérations constructives, aussi bien dans le domaine de la matière que dans celui de la pensée et de la vie culturelle. "Structure absente" comme se plaisait à l'affirmer Umberto Eco ? Bien au contraire : structure hyper-présente affirme Dominique Aubier. Structure et lois systémiques identifiées et mises au clair dans cette Face cachée du Cerveau. Ce que mon esprit, depuis longtemps appelait intuitivement quand il partait à la recherche du paradis perdu, dans la forêt des traditions, se trouve là, exprimé dans le langage le plus précis que ma conscience puisse souhaiter.
Force est d'admettre que l'auteure domine la doctrine initiatique, qu'elle la maîtrise… pour elle même, et qu'elle est en mesure de l'enseigner. Sa série de films Cinécode prouve cette compétence.
Son livre — en deux volumes inséparables — (et c'est leur quatrième édition qui vient de paraitre !) donne à comprendre ce qui jusque là constituait de vastes énigmes : ces articles de loi deviennent clairs, ces unités de signification sont clouées sur leur sens: ce sont des figures de la vie. De nos propres vies.

Les informations scientifiques collectées suffisent à démontrer le bien fondé des découvertes : les références traditionnelles recueillies prouvent qu'en effet les critères de la pensée symbolique actifs dans la pensée d'un initié s'intègrent à sa pensée quotidienne et lui permettent d'agir.
Les lecteurs de Carlos Castaneda se réjouiront de l'explication systémique du chamanisme et de l'hommage vibrant qui est rendu au sorcier amérindien Yaqui, don Juan Matus. Les chercheurs, ethnologues, sociologues, enquêteurs sur les rites et traditions du monde verront surgir bien des réponses à leurs questions sur les raisons d'être des rituels.

J'ai compris grâce à ce livre que nous sommes tous appelés à devenir des initiés, informés, libres, capables de comprendre et résoudre nos énigmes, dans nos propres vies. La Face cachée du Cerveau présente la grille d'une pensée assermentée sur les lois du réel.
Dès lors, francs-maçons, qui formez un mouvement puissant, à la fois social et politique — et je l'espère, culturel — ce message s'adresse à vous, puisque votre responsabilité morale, intellectuelle, éthique est engagée face à la barbarie et l'ignorance grandissante dans le monde. Voici un livre d'éveil qui vous concerne, car il s'agit d'aller vers plus de lumière, plus de clarté. Un livre méritant non seulement l'éloge privé, mais la plus large diffusion au cœur des loges.


La Face cachée du Cerveau
(quatrième édition revue et corrigée)
En deux tomes
Tome I : le Moteur immobile
Tome 2 : le Bienfaiteur sublime
éd. M.L.L
BP 16
27 240 DAMVILLE




 
Traduit en anglais sous le titre :
The Hidden face of the Brain

 
Traduit en allemand par les éditions Viamala sous le titre :
Die Entschlüsselung der Gehirnstruktur






 



samedi 28 mars 2015

German wings : autopsie d'un crash. Le sens d'un désastre.

German wings, le sens d'un désastre.


Il est difficile de commenter un événement aussi tragique quand tant de personnes sont dans le malheur. Cet événement dramatique peut-il être significatif : serait-il un signe majeur qui nous serait adressé, d'autant plus sérieux qu'il a causé des morts ? La froideur du commentaire initiatique pourrait choquer, quand bien même il serait plein d'espérance, alors que le temps est au recueillement et à la compassion. Mais il s'agit d'y voir net et ne pas se contenter du reportage événementiel brut.

Pour décoder un événement, il faut observer le détail de toutes les données car tout est parlant. Une foule d'indices permet alors de décrypter la moindre once de sens. La folie du co-pilote est un des éléments les plus significatifs.
Une vision panoramique permet de repérer les principales pistes. Dont les trois pays en cause nettement désignés symboliquement par la montage des "Trois évêchés" où s'est produit l'accident.

Mais tout d'abord, se souvenir de la leçon initiatique de Dominique Aubier, experte dans le décryptage des signaux que la Vie nous envoie : il faut toujours considérer les événements qui se sont produits sur le même plan de cohérence. « Car deux informations qui se touchent et se frappent par leur contiguïté participent à la même évacuation de sens ».

1. Plan de cohérence.
Donc ici : se souvenir de ce qui s'est passé le jour, la matinée même du crash en France, de l'avion en provenance d'Espagne. Ce matin-là, à bord d'un autre avion, le roi d'Espagne venait justement en France pour y effectuer sa toute première visite officielle. Donc 2 avions.
Il y a nettement Droite et Gauche structurelles.
Deux branches en provenance d'Espagne. Une branche conduit à un atterrissage sans problème, tandis que l'autre, pilotée par un déséquilibré, conduit au désastre.
Le roi Felipe interromp son voyage officiel et fait immédiatement demi - tour. Il retourne en Espagne où le deuil national est décrété.
L'unité de son pays est réaffirmée.
En toute synchronicité, mais en dualité, les deux avions ont eu un destin différent.  Leur voyage dessine bien un Y dont une branche est interrompue.
La Branche provenant de Barcelone en destination de l'Allemagne s'est crashée en France. L'autre arrive à destination et s'est posée en France comme prévu.
Les deux arrivent en France. Pour l'un tout va bien. Pour l'autre, la catastrophe.

2. Les symboles en cause.
Qui est symboliquement le roi d'Espagne ?
Il incarne symboliquement la voie royale, donc la Connaissance. Elle arrive en France.
La France est-elle capable de la recevoir ?

L'autre avion, provenant de Barcelone s'écrase. Pas de capitaine dans le cockpit, mais un malade mental. Ce co-pilote prend les commandes et empêche le commandant de revenir au poste. Imposture de commandement. Il s'enferme derrière sa porte blindée (Tzadé final, refus d'ouvrir).
Enfermement et décision suicidaire dans laquelle il entraîne les passagers. C'est le symbole même (plus encore, c'est la représentation) de l'hyponeurien. La branche du "Qui-Fait" devenant folle et s'effondrant sur elle - même.
Malheur d'un côté. Le secteur hyponeurien n'a plus d'énergie. Il se suicide et provoque la mort d'innocents. Ce n'est plus un suicide mais un meurtre collectif, bien réfléchi et mis en œuvre délibérément. Ce meurtre de masse implique un groupe de personnes, donc une société ?
Symbole de notre culture qui refuse d'intégrer l'actualisation de la Connaissance ? Qui préfère la voie opposite, laissant aux commandes des faibles d'esprit ? Crash garanti sous la conduite de l'imposture et de la folie matérialiste ? Elle est déclarée inapte à piloter, mais par orgueil, elle s'obstine et plutôt que renoncer, provoque la mort.

3. L'Allemagne :
J'ai été malheureux de voir que l'Allemagne soit accusée. Car j'ai pour ce pays de l'affection et même de l'admiration pour ses immenses qualités de solidarité.  Mais il faut voir les choses en face. Avion allemand, pilote allemand. Est-elle à nouveau épinglée dans un funeste rôle symbolique de bourreau ?
Germanwings : l'aile tutélaire de l'Allemagne est-elle désignée, cette Allemagne à la réussite économique invraisemblable qui impose son autorité financière sur une Europe en mal d'Esprit ? L'accusation est trop simple.
Qui est l'Allemagne, par delà les clichés et les caricatures ?
L'Allemagne et la France, depuis longtemps, forment une unité. C'est le fameux "couple" franco-allemand, couple structurel. Quel est son rôle ? Cherchons à percer l'énigme de ce "couple" dont on nous parle tellement, comme s'il s'agissait d'un couplage (tumultueux) de deux personnes amoureuses passionnellement. À l'image du cortex formé de deux hémisphères qui se font face, dont l'un est appelé "Qui-Sait" et l'autre dénommé "Qui-Fait", il est parfaitement possible, par analogie, de comprendre le secret de ce couple. L'hémisphère "Qui-Sait", (nommé ainsi par le spécialiste en neurologie M. Deglin) est celui qui dispose de l'aire du langage, distributeur d'informations allant s'insérer dans l'en-face, appelé "Qui-Fait", où se situe l'aire somatosensorielle (voir les travaux de M. Damasio). Le comportement des deux hémisphères a fait l'objet de nombreuses études scientifiques et l'on sait que si la fibre distribuant l'information entre les deux hémisphères est sectionnée (le corps calleux), l'hémisphère "Qui-Fait" continue de fonctionner chez la personne concernée, mais coupé de l'informateur, son action sera dénuée de sens. Si les liaisons entre l'aire de Wernicke (le sens) et l'aire de Broca (parole) sont coupées, la personne pourra toujours parler, mais ses phrases seront incompréhensibles, étant incohérentes et insensées.
Revenons à notre couple France-Allemagne : dans ce couple, l'Allemagne est clairement une Gauche féminine, de l'ordre du "Qui-Fait". Elle a le génie du "faire". Tout le monde s'en accorde pour reconnaître à l'Allemagne une étonnante capacité métabolisante.
Mais faire quoi ?  Quel "enfant" doit-elle mettre au monde ? Qui peut croire que cette nation ne serait douée que pour fabriquer des moteurs et des machines-outils pour l'exportation ? N'est-elle pas une grande nation de culture ? Oui, mais quelle culture ?
Si l'Allemagne est féminine, elle développera avec aisance toute information lui venant de son partenaire. Mais reçoit-elle l'information pertinente à laquelle elle a droit et à qui elle pourrait donner forme ? Son partenaire (la France) lui donne-t-elle de quoi métaboliser, structurer ? Si la France pratique une rétention de l'information sacrée qu'elle-même a reçue d'Espagne, l'Allemagne ne pourra pas concrétiser le message. Dès lors son génie fabriquant se contente de fabriquer… bien des choses, tout à l'image de l'hémisphère "Qui-Fait" laissant croire au monde que le projet civilisationnel réside précisément dans le "faire" dont elle a le génie. "Faire plus, toujours plus… jusqu'à la folie ?" La responsabilité serait dès lors du côté du "donneur d'information", du côté du "Qui-Sait", qui ne fait pas son travail… Suivez mon regard…

4. Responsable ? La France ?
C'est sur son territoire qu'est tombé l'avion allemand. C'est en survolant son territoire que le co-pilote allemand est passé à l'acte. Voici ma lecture de cet acte de folie, par delà les approches psychologiques ou psychiatriques qui n'expliquent rien ou qui, selon certains spécialistes, disent que l'acte meurtrier n'avait pas de sens. Et bien si. Justement. Il a un sens. Et à tous ceux qui affirment que ce meurtre de masse n'a pas de sens, je réponds : "ce n'est pas parce que vous n'en avez pas trouvé le sens qu'il n'en a pas".

L'Allemagne, n'ayant pas été suffisamment informée par son partenaire structural de Droite qu'est la France, ne peut développer la connaissance comme elle le pourrait. La Gauche féminine somatise l'information reçue. Elle a besoin des "caresses de l'Enface" (voir l'aire somatosensorielle dans le cerveau). Ne recevant pas l'information qu'elle attend, la Gauche somatisante peut devenir folle car elle ne sait pas quelle information elle doit somatiser. La Gauche en devient dépressive, en raison de l'absence d'information. (Explications dans le livre "La 23ième Lettre de l'Alphabet hébreu". Un chapitre entier est consacré à l'Allemagne).
L'Allemagne (en tant qu'entité vivante) souffre de cette carence informationnelle : la France en est pleinement responsable, elle qui rechigne à intégrer la Connaissance et la communiquer à son proche partenaire. Le couple en souffre. À l'image d'un couple d'être humains dont l'un ne communique pas avec l'autre.

L'avion royal, quant à lui, (Iberia) est passé. Royal = la Connaissance provenant d'Espagne.
L'Espagne ? Oui, le pays de Don Quichotte qui a repris le message en provenance d'Israël pour l'injecter en Occident via le grand-œuvre de Cervantès.
La Connaissance est arrivée en France. Mais qu'en a-t-elle fait jusque là ?
Elle est déjà là, puisque Dominique Aubier a fait le transfert de l'énergie quichottienne il y a bien longtemps, conformément à l'indication de Cervantès et de la prophétie Obadia dans la Torah (verset I, 20). La voie de la Connaissance est déposée. La courte visite (donc symbolique) du jeune roi d'Espagne Felipe en atteste. Rien de ce qui était prévu au programme officiel n'a pu être effectué. Ni l'inauguration de l'exposition Vélazquez, ni le discours à l'Assemblée Nationale… Sa visite n'aura été qu'un bref éclair : du pur symbolisme.
Visite - éclair certifiant que l'enseignement initiatique a été convoyé. Par qui ? Le roi peut donc retourner en Espagne dont le nom, en hébreu  "Séfarad", signifie "le pays du Livre" (quel livre ? Don Quichotte ?).
La voie de la Connaissance est sauve, elle est déposée en France.
Mais a-t-elle été relayée ? Les médias l'ont-ils considérée ? En réalité, tout reste à "faire".
Et à transmettre, répandre. Faire connaître. (Ah, voilà du travail pour les lecteurs !).
Oui, chers Lecteurs : à vous de faire connaître, de relayer, de répandre… Cela ne peut se faire que par vous, car les médias (presse, télé, radio) sont totalement phagocytés par les forces "occupantes", par la pensée unique qui prétend légiférer nos existences en nous faisant croire au leurre de la démocratie politique.

5. La France en cause dans le "crash".
Il convient de s'inquiéter sérieusement car le crash sur la France désigne bien notre pays, ce cher "Tzarfat" (nom hébreu de la France avec son Tzadé en initiale).
Lettre à deux branches évolutives en initiales, la France oscille toujours entre deux issues.
Cela s'est vu historiquement : "collaborer" avec les forces occupantes ? Ou appeler à la "Libération" ?
Question de choix, de volonté politique, d'option civilisatrice.
Quel vaisseau faut-il choisir ? Accepterons-nous de monter à bord (Montabaur) du vaisseau royal ?
Une "Libération" consisterait aujourd'hui à adopter une politique civilisationnelle où l'esprit et ses lois aurait sa place. Où la sottise et la vulgarité médiatiques seraient atténuées et progressivement remplacés par des travaux d'explications initiatiques.
Nos choix culturels et politiques penchent trop sur le versant du scientisme et du matérialisme qui prétendent commander, s'isolant dans leur cockpit, et empêchant la porte de s'ouvrir. La crash est inévitable. Et ce n'est pas le retour aux formes religieuses qui l'empêchera, s'agissant au contraire de libérer les esprits de l'entrave symboliste et d'aller au sens. C'est le sens de cet article.
Dominique Aubier précise que "Tzarfat" est une équation que l'on trouve dans la Torah, la Bible au chapitre Obadia. (Dans son livre Don Quichotte le prodigieux secours). Tout un chapitre est consacré au rôle de la France, sa mission. Ce "grand dessein" dont nous parlent les politiques mais dont ils n'ont aucune idée précise.
La France, en hébreu, c'est "Tzarfat".
Curieusement, ce mot apparaît dans la Torah, alors que la nation française n'existe pas encore…

צרפת 

Ce mot signifie "purifier, éprouver", mais aussi "changer". Belle ouverture donc !
Hélas, il existe une autre option dans ce mot, c'est "Tzar - fat" qui s'entend "pain d'affliction, morceau d'adversité, lieu étroit". Et historiquement, ce sens a été souvent ressenti où notre pays s'est "rétréci", devenant une terre étroite où les idées et les basses options ont prévalu.

Par le drame de ce crash d'avion, la Vie a mis en scène le dilemme de notre culture. Il faut choisir l'orientation que nous désirons prendre collectivement — et individuellement :
Soit nous restons blindés derrière la porte étroite de nos conceptions ratiocinantes et courtes, sous la conduite d'un pseudo-pilote cinglé tandis que le vrai capitaine (spirituel) est exclu. Soit nous optons pour la voie royale de la Connaissance nous menant à bon port.
Pour ce qui me concerne je n'opte ni pour Kant, Heideger, Leibniz, moins encore Michel Onfray. Je ne crois en aucune option politique (autant de sectes dont les options se valent, ne s'agissant pour elles que de modalités gestionnelles du même). Moi, je choisis résolument Don Quichotte, la Connaissance, voie d'espérance et de réussite, parce que l''Esprit, lui aussi, a voix au chapitre. Voix introduite en France, par son exégète, Dominique Aubier, qui a inséré l'énergie quichottienne en France au travers de sa mise au clair du sens.
Moi, mon propos dans cet article consiste à faire entendre et connaître cette voix. En France, en Allemagne, dans l'espace anglo - saxon, partout, puisqu'il s'agit d'universaliser. Avec votre aide, amis Lecteurs, sans qui rien ne serait possible. Où en êtes-vous ? ÊTES VOUS SOLIDAIRES, DANS L'ACTION A MENER ?

6. Question de compétence.
Si le sens se trouvait là, dans cette lecture ?
Je n'oserais pas la publier au risque de heurter et blesser la sensibilité des esprits, en solidarité avec les victimes innocentes et leurs familles. Mais dire la vérité, dire le sens, c'est peut-être aussi le meilleur hommage que l'on puisse rendre aux victimes, dont la mort, dès lors, prend sens au regard d'une vision globale comprise initiatiquement. Car se contenter du déroulé journalistique des faits ou de la participation (fort légitime) à la pure émotion, n'est pas l'attitude convenable. Pour honorer les morts, il faut aller au sens. Leur sacrifice n'aura pas été vain s'il nous aide à voir clair, par delà les faits. Oui, nous pouvons concevoir une politique civilisationnelle sous la conduite du "capitaine compétent" : c'est-à-dire le désir de Vie. La Vie ayant ses propres exigences, dont celle de couper la branche où l'imposture est aux commandes. C'est chose faite. Et le prix en est colossal.

Pour comprendre le sens de la mission française au regard de l'esprit, le rôle de la France et de l'Espagne : lire absolument
— Don Quichotte, le prodigieux secours

Une étude de Don Quichotte et la mission française, par Dominique Aubier.
— Le Secret des Secrets
— La Face cachée du Cerveau
(livre traduit en allemand sous le titre "Die Entschlüsselung der Gehirnstruktur")
A voir aussi, la série de films DVD où sont expliqués les procédés déployés par la pensée initiatique et notamment dans la tradition hébraïque.

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Dominique Aubier signale que :

"Tzarfat, nom de la France en hébreu, est avant tout l’équation d’une position mentale. Celle où la dualité des pôles contraires est à son maximum d’intensité (Tzadé) dans un cerveau (Reisch) qui a la vertu de parler (Pé la bouche) la fin cyclique (Tav). C’est cette équation qui a été conçue par l’esprit du prophète Obadia quand il a écrit son verset I, 20, prévoyant la sortie messianique en Espagne et en France."

"L’art de l’écartèlement entre les opposites. Tzarfat, nom de la France en hébreu, en est le mot-clé. Le Tzadé et sa double polarité sont les insignes de son comportement. Toujours entre les deux extrêmes. La France s’affirme fortement unitaire quand les contraires se parlent et ils ne se parlent jamais si bien qu’en langue française. C’est pourquoi la France est le territoire du Qorban. Elle est au paroxysme de sa puissance quand elle rapproche les contraires. Elle les met « ensemble » et elle atteint ainsi la véracité communicable qui habite la réalité. Le texte fondateur de cette prise de conscience est toujours le verset 20 d’Obadia. Le prophète désigne Tzarfat comme étant obligatoirement le lieu où surgirait le geyser messianique, après que Sépharad ait préparé le terrain. L’Espagne étale la substance de la doctrine à élucider. La France s’en empare et lui offre le traitement qui en libère l’enseignement. Son nom l’indique. Son génie entre en fonction et en efficience quand le cycle civilisateur en vient à écrire Tzadé. La péninsule ibérique a arrondi la formation cyclique autour du message. La France le soumet alors à son jeu de raquette. Du point Tzadé 900, pléthorique, elle renvoie la balle sur le Tzadé 90 qui la rabat au-dessus de lui sur le Qof. Tzarfat balise la position évolutive où la dualité est à son maximum d’écart."


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Article signé : Dominique Blumenstihl-Roth,
Auteur de :
Esther, la Délivrance d'Israël
Fatimah, la Délivrance de l'Islam