La visite du Pape Léon XIV et le retour de Z. Zidane sous le signe du Z…
par Dominique Blumenstihl-Roth
Les lecteurs qui ont suivi Dominique Aubier dans son approche initiatique de la Coupe du monde de football de 1998 se souviennent de l'extraordinaire euphorie qui s'est emparée du pays pour célébrer la victoire de l'Equipe de France.
(Le sujet est traité dans le livre Lire sa Vie).
En vedette, Zinédine Zidane dont on connaît l'extraordinaire parcours sportif, aussi bien en tant que joueur qu'en tant qu'entraîneur aux méthodes innovantes. Le Réal de Madrid a bénéficié de ce génial « coaching », remportant les plus prestigieuses compétitions.
1. « Il apporte la lumière »
Je ne parle pas du Pape Léon XIV qui vient en France — au Stade de France — non pour jouer au football, mais pour raviver l'ardeur chrétienne dans le pays qui se dit la fille aînée de l'Eglise. Le souverain pontife aura senti la nécessité de booster du côté de l'Esprit et que la France a un rôle important à jouer dans cette partie. Elle porte le dossard numéro 10 de l'énergie… Ne pas minimiser le symbolisme de cette visite, que je mets en parallèle de synchronicité (plan de cohérence temporelle) avec le retour de Zidane.
Synchronicité exacte : le premier match de la nouvelle Equipe de France sous Zidane se joue le vendredi 25 septembre, en Turquie, alors qu'au même instant, le Pape réunit la foule… au Stade de France. Impossible de ne pas relever ce que Dominique Aubier appelle le plan de cohérence. Les événements qui se déroulent « en même temps » sont liés par une cohérence de sens.
Sans doute les experts trouveront curieux les arguments que j'avance, mais je ne suis pas le seul à estimer que notre Zinédine est, en soi, le porteur d'une bonne nouvelle. Quoiqu'il touche, cela réussit. « Il apporte la lumière » disait de lui récemment un chroniqueur sur France-Info, « tout simplement parce que la lumière, c'est lui. » Belle métaphore et perception lyrique de l'aura qui entoure cet homme. Il porte l'énergie. Mais quelle énergie ? « En sa présence, l'équipe s'éveille, comme si elle était enchantée par une sorte de sortilège » ajoutait un journaliste du journal l'Equipe. Ces mots ne sont pas exagérés et rejoignent la lecture initiatique de Dominique Aubier.
Et voilà que Zinédine est nommé entraîneur de l'équipe de France, succédant à Didier Deschamps. Ce fut une longue attente, ce poste lui ayant échappé à plusieurs reprises. Il fallait, comme le dit Don Quichotte (chapitre 71, vol. II) « donner du temps au temps », afin que ce retour soit significatif, au delà du strict cadre sportif.
2. Retour de l'enchanteur
Non que nous attendions que Zizou produise un miracle qui toucherait la France, ce qui importe à mon sens, c'est d'observer qu'à travers sa personne — son nom — l'énergie dont il est le porteur symbolique dans son domaine revienne dans la lucarne française. Pensée magique ! me dira-t-on, alors que je considère ce retour comme une information essentielle : « le symbole a pour vocation de se concrétiser et d'induire la réalité qu'il représente. » (cf. Dominique Aubier, La Lecture des Symboles)
Les médias, quant à eux, nous assomment avec ce qu'ils appellent pompeusement des « informations », quand ce qu'ils nous livrent ne sont que des descriptions ou des interprétations d'événements au travers de leurs propres grilles qu'ils considèrent comme « objectives ». Le regard véritablement informé procède d'une lecture tout autre, par un regard qui voit le réel au travers de la trame des signes et des archétypes. L'initié pratique également un « sondage » de l'information qu'il collecte par les noms actifs dans une situation, selon le principe que nous vivons dans un univers verbal, issu d'un premier « dire » dont nous sommes l'émanation. Ce « dire » universel est actif partout et ne cesse de « dire ». A nous de l'écouter.
Un kabbaliste sait que le secret de toute chose réside dans le mot qui la désigne. En ce sens, le kabbaliste est ce que Cervantès appelle « Caballero », spécialiste des « calabazadas » (chevalier expert en culbutes avec double jeu de mots et inversion des lettres sur « cabala / calaba). Donc quelqu'un qui ne craint pas d'aller de l'avant : « Caballero andante » ! Aller de l'avant dans la recherche de la vérité (Quéchot) sans se limiter aux étroitesses des idées convenues et colportées selon les normes admissibles du musée.
3. Z. Z. Z.
Zinédine Zidane. J'entends son nom, prononcé à la radio, alors que j'ai devant moi le livre Nouvelles exégèses de Don Quichotte, tome II, volume intitulé « DulZinea ».
Le titre, en couverture, reproduit la typographie originale de Don Quichotte, dans l'édition de 1608, chapitre 25, tome I, page 129. Dulcinée du Toboso, comme chacun le sait, est la fiancée de Don Quichotte, virtuelle, rêvée ou réelle, en tout cas toujours présente à ses côtés. C'est sous son autorité qu'il mène ses actions, elle est la garante de toutes ses initiatives. Nous avons identifié en elle la figure de la Chékinah, émanation de la grâce divine qui accompagne l'être dans l'accomplissement de ses actes.
Ce qui ressort de cette typographie originale, conçue par Juan de la Cuesta, l'imprimeur et ami de Cervantès, c'est le « Z » majuscule situé au cœur du nom. Il veut se faire remarquer. Voyez en moi le « Z », nous dit en quelque sorte DulZinea ! Un fameux « Z » comme celui de « Zorro », tracé « à la pointe de l'épée » (symbole du verbe) comme le chante le générique de la célèbre série télévisée. Un « Z » comme celui de … « Zi Zou ».
4. Regardez bien
L'esprit a de ces fulgurances ! Tout à coup le nom de DulZinea s'est mis à scintiller se superposant à celui de Zinédine Zidane. Et d'un Z à l'autre, un alignement anagrammatique a surgi.
ZINEDINE ZIDANE
DULZINEA
Toutes les lettres de notre champion, nom et prénom, se retrouvent dans le nom de DulZinea, qui en est l'anagramme condensé dans sa formule de synthèse maximale. De sorte que Zinédine Zidane (qui adore l'Espagne) porte dans son nom la formule lumineuse en 6 lettres de DulZinea, à quoi s'ajoutent les lettres « L » et « U ». Confirmant que nous avons bien LU. (Lecture qui ne déplairait pas à l'artiste qu'est Zinédine, grand jongleur du ballon rond !)
J'ose donc lire (lu), dans l'équation Z. Z. du retour de Zidane à la direction de « l'Equipe de France » pour les quatre prochaines années, l'équivalent symbolique du retour de DulZinea, autrement dit de la Chékinah, de la grâce, sur la France. Le pays tout entier bénéficiera, pendant les 4 prochaines années, d'un état de grâce dont nous aurons grand besoin, pour surmonter la dette spirituelle contractée depuis des décennies par la pensée ultra matérialiste qui nous afflige.
Tout au revers de la sinistrose des économistes et du concert catastrophiste des politiques qui se font un régal d'augmenter les tensions et les angoisses, je pense que nous avançons vers un temps extrêmement positif où les valeurs de l'Esprit reprendront leur juste place. L'élite (celle qui prétend nous gouverner) n'échappera pas à cette pression « venue de plus loin », sous l'impulsion du « coach » invisible qui exige de la France qu'elle soit une championne de l'esprit. D'être à la hauteur de sa mission culturelle, en alliance avec la prophétie Obadia, verset 20. Si la France se porte à cette hauteur, le sort du monde s'en verrait transfiguré.
Les gouvernants seraient-ils sourds à l'appel et tenteraient-ils d'imposer leur vision étriquée et obsolète du monde ? Ils se verraient (sans violence j'espère) balayés par la révolte d'un peuple qui aspire à une liberté plus haute et que quelques subsides monétisées ne suffisent pas à compenser.
Pour le retour du Z