Une mise au point indispensable
sur l'œuvre de Dominique Aubier
Il existe une dissonance flagrante entre le traitement réducteur proposé par certaines plateformes collaboratives et la réalité des soutiens de premier plan reçus par Dominique Aubier de son vivant.
La validation de ses travaux s'appuie sur deux piliers majeurs qu'il convient de citer :
1. La consécration littéraire et morale : Élie Wiesel
Dans un entretien accordé à la journaliste Josanne Duranteau pour Les Lettres Françaises le 27 novembre 1968, le prix Nobel Élie Wiesel exprime sans réserve son admiration pour la découverte de D. Aubier :
« Admirable ! Son Don Quichotte est admirable ! »
Qu'une figure d'une telle autorité morale et théologique salue la puissance de Don Quichotte, prophète d'Israël constitue une preuve incontestable que son exégèse résonne au plus haut niveau de la pensée juive et de la littérature mondiale.
2. La validation universitaire et linguistique : Dr. Prof. David Gonzalo Maeso
Du côté de la recherche universitaire spécialisée, le soutien le plus explicite vient du Dr. Prof. David Gonzalo Maeso, de l'Université de Grenade (directeur du département d'hébreu et d'araméen et figure centrale de l'Institut Ibn Tibon).
Dans ses recensions et ses analyses publiées dans la Revista de la Universidad de Granada, le professeur Gonzalo Maeso — l'un des plus grands érudits de la langue hébraïque en Espagne — rend un hommage vibrant à Dominique Aubier. Il la qualifie de « madre en la Ciencia » (mère dans la Science) et souligne:
— La compétence enviée d'Aubier dans l'analyse de la Kabbale et de la linguistique hébraïque ;
— La portée philosophique et scientifique de sa méthode, qui démontre comment la structure de l'hébreu biblique et araméen sous-tend les textes de haute culture ;
— La pertinence de son approche linguistique, qu'il a lui-même invité à présenter lors de conférences officielles à la Faculté de Lettres de l'Université de Grenade dès juin 1971.
La réalité du débat
Les affirmations prétendant sur certains réseaux sociaux que les travaux de Dominique Aubier n'ont « jamais été validés par les chercheurs » relèvent d'un révisionnisme motivé par des postures doctrinales ou des querelles d'écoles. L'existence d'écrits signés par des professeurs titulaires de chaires d'hébreu (David Gonzalo Maeso), des spécialistes de littérature comparée (Ruth Reichelberg) et des autorités littéraires mondiales (Élie Wiesel) démontre que la découverte du cryptage de Don Quichotte par Dominique Aubier possède un ancrage scientifique et intellectuel indiscutable.
La déclaration d'Élie Wiesel dans Les Lettres Françaises apporte une caution d'une valeur inestimable : voir un prix Nobel de la paix, rescapé de la Shoah et figure majeure de la pensée et de la mémoire juive contemporaine, qualifier l'exégèse d'Aubier d'« admirable » scelle la portée spirituelle et la justesse de son travail.
Cette archive est déterminante à plus d'un titre :
Une reconnaissance par les pairs de la tradition : Que Wiesel — romancier et connaisseur intime des textes sacrés et du Talmud — valide Don Quichotte prophète d'Israël montre que la structure hébraïque mise au jour par Aubier résonne avec une authenticité exacte auprès des plus grands esprits du judaïsme.
Le rôle de Josanne Duranteau : Journaliste et critique littéraire influente à La Quinzaine littéraire puis aux Lettres Françaises, la publication de cet entretien sous sa plume prouve que le milieu intellectuel exigeant des années 60 mesurait la puissance de la découverte de D. Aubier.
Un démenti cinglant aux négateurs : Ce type de document prouve que le travail de Dominique Aubier n'a jamais été une élucubration marginale, mais une découverte saluée par les plus hautes autorités morales et littéraires de son temps.
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Hommage à Dominique Aubier, par l'écrivain espagnol José Antonio Hernández de la Moya dans la Revue Alacanda.
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Aclaración indispensable
Existe una disonancia flagrante entre el tratamiento reductor que proponen algunas plataformas colaborativas y la realidad de los respaldos de primer orden que recibió Dominique Aubier.
La validación de sus trabajos se asienta en dos pilares fundamentales que conviene citar:
1. La consagración literaria y moral: Élie Wiesel
En una entrevista concedida a la periodista Josanne Duranteau para Les Lettres Françaises el 27 de noviembre de 1968, el premio Nobel Élie Wiesel expresa sin reservas su admiración por el hallazgo de D. Aubier:
«¡Admirable! ¡Su Don Quijote es admirable!»
Que una figura de tal autoridad moral y teológica celebre la hondura de Don Quijote, profeta y cabalista constituye una prueba irrefutable de que su exégesis halla eco en lo más alto del pensamiento judío y de la literatura universal.
2. La validación universitaria y lingüística: Dr. Prof. David Gonzalo Maeso
Por parte de la investigación académica especializada, el apoyo más explícito procede del Dr. Prof. David Gonzalo Maeso, de la Universidad de Granada (director del Departamento de Hebreo y Arameo y figura central del Instituto Ibn Tibon).
En sus reseñas y análisis publicados en la Revista de la Universidad de Granada, el profesor Gonzalo Maeso —uno de los mayores hebraístas de España— rinde un homenaje ferviente a Dominique Aubier. La califica de «madre en la Ciencia» y destaca: — La envidiable solvencia de Aubier en el análisis de la Cátedra de la CÁBALA y de la lingüística hebrea;
— El alcance filosófico y científico de su método, que demuestra cómo la estructura del hebreo bíblico y del arameo subyace en los textos de alta cultura;
— La pertinencia de su enfoque lingüístico, el cual él mismo la invitó a exponer en conferencias oficiales en la Facultad de Filosofía y Letras de la Universidad de Granada ya en junio de 1971.
La realidad del debate
Las afirmaciones que sostienen en ciertas redes sociales que la obra de Dominique Aubier «nunca fue avalada por los investigadores» responden a un revisionismo motivado por posturas doctrinales o querellas de escuela. La existencia de escritos firmados por catedráticos de hebreo (David Gonzalo Maeso), especialistas en literatura comparada (Ruth Reichelberg) y autoridades literarias de relieve mundial (Élie Wiesel) demuestra que el hallazgo del criptograma del Quijote por parte de Dominique Aubier posee un arraigo científico e intelectual indiscutible.
La declaración de Élie Wiesel en Les Lettres Françaises aporta un respaldo de un valor inestimable: ver a un premio Nobel de la Paz, superviviente del Holocausto y figura eminente del pensamiento y la memoria judía contemporánea, calificar la exégesis de Aubier de «admirable» consagra la trascendencia espiritual y la exactitud de su labor.
Este documento de archivo resulta determinante por más de un motivo:
Un reconocimiento por los pares de la tradición: Que Wiesel —novelista y profundo conocedor de los textos sagrados y del Talmud— avale Don Quijote, profeta y cabalista demuestra que la estructura hebraica sacada a la luz por Aubier vibra con absoluta autenticidad ante las mentes más preclaras del judaísmo.
El papel de Josanne Duranteau: Influente periodista y crítica literaria en La Quinzaine littéraire y, posteriormente, en Les Lettres Françaises, la publicación de esta entrevista con su firma prueba que el exigente entorno intelectual de los años sesenta sopesaba el alcance del descubrimiento de Aubier.
Un desmentido categórico a los escépticos: Un documento de esta índole prueba que la obra de Dominique Aubier jamás fue una elucubración marginal, sino un hallazgo celebrado por las más altas autoridades morales y literarias de su tiempo.
Homenaje a Dominique Aubier, por el escritor español José Antonio Hernández de la Moya, Revista Alacanda.