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dimanche 25 septembre 2016

L'Ordre Cosmique. Dans quel univers vivons-nous ? Livre de Dominique Aubier

L'ORDRE COSMIQUE
Par Dominique Aubier, éditions M.L.L.



Qu’est ce que l’homme dans le Cosmos ? Dans quel univers vivons-nous ? Quel est notre avenir ? Les scientifiques répondent-ils à ces questions? Les astrophysiciens savent qu'ils ne touchent pas à l'instant zéro de la création. Les conditions initiales leur restent cachées: avant 10 puissance -32 que se passait-il ? Pour le savoir, faut-il envoyer dans l’espace un satellite dont la vision se heurterait aux frontières de la matière ? N’existe-t-il pas une méthode plus subtile — et moins chère — que l’approche matérialiste qui nous permettrait de comprendre l’Univers ?

Dominique Aubier est une spécialiste du décryptage des textes hébraïques. Cette "Champollion" moderne, qui nous a hélas quittés il y a peu, a consacré une quarantaine d'années à déchiffrer les secrets de la vie. Sa pierre de Rosette est l'alphabet hébreu. Elle nous invite à pénétrer l’énigme de l’Univers à travers la lunette astronomique dont a disposé Moïse lorsque le Buisson Ardent lui révéla l’identité de l’Etre suprême. Et quel télescope ! Dominique Aubier ouvre le dossier cosmologique de Genèse, libère le sens de chaque mot du texte biblique, décrypte chaque lettre composant les mots et les rattache aux normes du système créateur, le système Alef, libérant ainsi le sens exact.
La méthodologie est pertinente. En effet, loin de rejeter la Science, l’auteur de L’Ordre Cosmique propose une méthode irrésistible en cela qu’elle utilise le savoir objectif en l’associant aux enseignements sacrés. En redoutable Célestine, elle organise les fiançailles des deux modalités réflexives. D’une part les données des traditions, dont l’auteur a actualisé le propos, d’autre part le savoir scientifique le plus moderne. Le rapprochement de ces deux lectures du réel, sous les directives intellectuelles que fournit la Connaissance, aboutit à ce prodige : la nature du Cosmos devient intelligible et avec elle, la place de la Terre et de l’Homme dans l’Univers.


1. La double lecture

 Dominique Aubier est une récidiviste. Dans son livre, La Face cachée du Cerveau, elle recense la trentaine d'archétypes, que l'on retrouve dans toutes les connaissances sacrées et les mythologies. Ces archétypes sont utilisés, dans L’Ordre Cosmique, pour décrypter les deux premiers versets de Genèse. Il est donc clair que pour aborder ce livre, il faut être prêt à « loucher » entre deux lectures — le strabisme convergent s’impose… Commencer, donc, par La Face cachée du Cerveau. Cet ouvrage-ci donne le code universel dans sa façon de s’appuyer sur la substance contrôlable du cortex, actif dans la créature parlante. Dominique Aubier applique la connaissance des critères universaux mis au clair — que le célèbre Sorcier amérindien Juan Matus, le maître de Carlos Castaneda appelait les noyaux abstraits— à la constitution des quarks, la formation du tableau périodique des éléments, l'apparition de la lumière, des galaxies ou des hommes.

Avec ce système, elle propose des explications à la dizaine d'énigmes sur lesquelles butent toujours nos scientifiques: le paradoxe EPR, le principe d'exclusion de Pauli, la qualité ondulatoire et corpusculaire de la matière... Question de langage, de méthode. Question de serrures dit en somme Dominique Aubier qui a l'audace d'affirmer que les lois universelles que la Science recherche seraient contenues dans les deux premiers versets de Genèse. Sans être une adepte de quelque religion, si ce n’est celle de l’intelligence, elle aborde ces deux versets en hébreu, décortique chaque mot, chaque lettre. Les dénombre, les permute, et en fait une analyse lexicale et symbolique de premier ordre. Et que nous dévoile cette double lecture?  

L’Ordre Cosmique est un précieux grimoire! Non seulement ce livre dévoile les plus anciens secrets initiatiques, mais condense toutes les thèses scientifiques les plus récentes. Des dizaines de scientifiques les plus renommés sont cités, parallèlement aux plus grands maîtres de la tradition. Les dernières découvertes de la biologie, de l'astrophysique, de la physique et de la paléontologie sont confrontées… aux révélations de la Kabbale. Étonnant aller - retour qui répond aux questions les plus cruciales de notre temps. La thèse biblique tient tête aux découvertes scientifiques les plus pointues. Mais c’est à grande hauteur qu’il faut monter pour assister à la collusion.

2. Un modèle unique régit tout dans l'univers.
La clé du réel est en effet enfouie sous le texte de Genèse. Dominique Aubier en ouvre les premiers versets, lettre par lettre et en donne le sens, accordé et confronté à l'astrophysique, la neurologie et l'embryologie dont elle s'avère une experte avertie.

Elle nous explique qu'un logiciel Universel, habité d’un système, est à la base de tout le Réel. Ce logiciel originel, traversé par l’énergie du système Alef, reproduit son principe d’origine aboutissant, en fin de parcours évolutif, à la métabolisation d'un cerveau parlant. L’Homme, créature terminale sur l’arbre phylogénétique, porte dans sa boîte crânienne l’organe qui restitue les données premières. C'est la Loi de l’éternel retour. Ce qui est au commencement resurgit à la fin d’un cycle. L' Univers s’est donc développé selon des lois visibles dans le fonctionnement et l’anatomie cérébrale. Et c'est là que commence une nouvelle et passionnante investigation, au cœur de nos cerveaux, confrontés à l'astrophysique !

Tout le secret se trouve dans notre petit encéphale humain doté de parole. Avec ses deux hémisphères spécialisés, son développement embryogénique en deux temps, sa formation et son fonctionnement, il restitue la donnée initiale. Sa structure à six couches est analogue au principe créateur. Toute structure, tout cycle se déploie en 2 instances évolutives, sur 4 niveaux d'organisation et en 6 étapes exactement comme notre cerveau. Et toujours, la dualité gauche et droite. L'Univers où nous vivons n’est que l'hémisphère Qui Fait d’un méga-cerveau. Notre Univers, notre hémisphère, reçoit ses instructions de l'autre hémisphère, celui Qui Sait, qui parle mais ne fait pas.
Selon la thèse biblique, le Cosmos est donc l’hémisphère Qui Fait d’un cerveau primordial dont le système actif reste sous la gouverne de son Créateur, donneur d’énergie. Et la Terre? Un point anodin perdu dans au sein d’un tissu piqué de galaxies, comme le croient certains scientifiques ou au contraire… le lieu privilégié, calculé et prévu pour abriter le phénomène de la conscientisation ?
 
La Terre est habitée par cette créature parlante qu’est l’Homme, surgie au terme d’une évolution qui avait pour but de constituer un être doué d’un cortex à six couches, capable de nommer et de retrouver ce qui est à son origine. 
La présence de la parole est ce qui caractérise la Terre. Elle est, pour le Cosmos, l’équivalent de la zone de phonation dans un cerveau… Elle est le point unique qui a été visé par l’énergie évolutive, l’aboutissement du Premier Echange Latéral  entre le Qui Sait et le Qui Fait  cosmiques. Elle est comme le premier neurone dans un cerveau touché par la fonction énergisante du Verbe. "Sur la croûte terrestre", précise Dominique Aubier, "la zone de phonation est localisée en Israël, lieu de captation idéale du Verbe divin. Pour faire comprendre la vérité, il faut utiliser son langage, le langage de la Création. Il se trouve que le Réel parle hébreu et que l’hébreu tient tout entier sur son adhésion ontologique au système Alef. L'hébreu est la seule langue au monde dont les vocables dévoilent la vérité structurale concernant la chose qu'ils nomment."

3. L'Univers vient de naître !
L’Homme doit comprendre de quoi est fait l’Univers. Il doit se comprendre lui-même, découvrir le sens de son existence. Non par des spéculations philosophiques hasardeuses, mais par une réflexion qui intègre la connaissance des lois du Réel. Et nous en sommes, aujourd’hui, à devoir vivre cette sommation. 


L’Humanité doit maintenant assurer la captation du message dont elle est elle-même le produit. Elle possède le cerveau capable de parole et de conscience qui lui permet de récupérer la donnée initiale. Notre société technologique en fournit-elle le moyen? Le progrès en est au point d’absurdité qui le pousse à développer des monstruosités: le clônage, les organismes génétiquement modifiés, le nucléaire à outrance considéré comme seule source d’énergie. L’égarement de l’économie dans le délire de l'argent pour l'argent, la pensée unique qui s’impose mondialement. Autant d’impasses où notre civilisation se fourvoie. Un mur contre lequel elle s’écrase. 
Mais à quoi bon dresser le diagnostic du désastre si nous n’apportons pas de solution? Penser autrement, tout le monde en convient. Mais comment faire pour donner corps à cette quête du sens?

Il existe des procédures bien spécifiques connues dans toutes les traditions, écrit Dominique Aubier : en fin de cycle, il est vital que l'énergie ne poursuive pas sur la voie sans issue. Aujourd’hui, la branche évolutive qui soutenait la réussite matérialiste n’est plus inervée. L’énergie a quitté le côté qui Fait et a basculé côté qui Sait dans le cycle où loge l’essor civilisateur. Transfert obligatoire, conforme au programme divin. Nous n’avons d’autre choix que suivre l’énergie évolutive, ou mieux, la chevaucher. 

Concrètement, pour se sortir de la crise mondiale, un Stop est à marquer qui met fin à ce que la Science appelle l'entropie. Marquer le Stop est une règle archétypale. Une obligation inévitable. Et la liberté humaine ? Elle est exquise, selon Dominique Aubier, car elle engage la prise de conscience et la responsabilité totale de l’Homme. C’est de lui que dépend le sort de la planète et du cosmos. "Ou faire triompher le système Alef ou continuer à délirer en dehors de l’espace vital que nous assigne la réalité", poursuit l’auteur. L’alternative est simple . Ou l’on continue à pousser l’énergie dans l’impasse du Qui Fait culturel où la Science s’achève en technologie destructrice d’humanité, ou l’on accepte d’écouter courageusement la Connaissance sacrée dans sa manière de solliciter le Savoir théorique proposé par la Science… 

4. L'Union des Contraires
Il existe donc un véritable protocole de survie: les traditions du Monde le connaissent et préconisent de le suivre scrupuleusement: en fin cyclique, marquer un arrêt, boire le message du passé, en actualiser les données, associer la gauche et la droite en une Union des Contraires pour la meilleure relance vers l’avenir. 
L'Union des Contraires est une norme essentielle. Qu’il nous suffise d’observer l’actualité pour nous apercevoir que le rapprochement des opposites est bien à l'ordre du jour, entre l'Est et l'Ouest, entre Israéliens et Palestiniens, entre les deux Corée. Mais celui qu'il est important d'accomplir, c'est de rapprocher les deux visions antagonistes du réel, entre Science rationaliste et Connaissance traditionnelle. Ces deux entités doivent coopérer, s’unir et façonner une ultime vision de la Réalité qui puisse se proposer à l’humanité entière si nous ne voulons pas entrer dans un nouveau cycle en claudiquant.
 
L’Ordre cosmique est un code d’application des critères initiatiques. Il propose une refonte totale des critères de pensée. Il libère une vision du Réel qui donne sens à la vie. Une boussole rigoureuse pour s’orienter dans l’inconnu. Le viatique permettant la mise en place effective de la civilisation de l’universel. Faut-il préciser que ce livre est agréable à lire ? Dominique Aubier parle et l’on entend son accent provençal entre deux montées en pic au sommet de l’intelligible. Mais l’écriture sauve du vertige, toujours gaie, précise et vécue. Un livre mais aussi une vie, une vie qui se raconte par la pensée qu’elle a levée.

L’Ordre Cosmique, par Dominique Aubier 490 pages, 18 x 24 cm, livre cousu, serti dans une admirable couverture conçue par Jean-Louis Espilit, représentant une déesse chevauchant le lion cosmogonique, d’après un manuscrit indien du XVII°siècle, sur autorisation de la Pierpont Morgan Library, New York, édité par M.L.L. BP 16 - 27 240
DAMVILLE.



Votre mécénat est précieux !
A découvrir : "Le devenir du Monde est lié à celui de l'homme".
 Livre de Dominique Aubier.

jeudi 22 septembre 2016

La 23è lettre de l'Alphabet hébreu. Par Dominique Aubier

La 23e lettre de l’Alphabet hébreu
Un ouvrage exceptionnel de Dominique Aubier,
Edité par M.L.L. / La Bouche du Pel


Compte-rendu de lecture, en trois parties : Dominique Blumenstihl-Roth
 

Première partie
la deuxième partie est publiée ici :
La 23è Lettre de l'Alphabet hébreu. Le secret de Jacob. La Tour de Babel.


1. La 23e lettre de l’Alphabet hébreu


Dominique Aubier est connue pour ses ouvrages consacrés à l’alphabet hébreu. Elle est l’auteur d’un livre qui, depuis plus de 40 ans, fait autorité en la matière : Le Principe du langage ou l’Alphabet hébreu. Elle y dévoile non seulement la symbolique des lettres, mais elle situe chaque lettre dans l’édifice structurel que forme l’alphabet. De chaque lettre, elle extrait le sens exact, dont le glyphe est la représentation. Elle explore les relations qu’entretiennent ces lettres avec la structure et le système cérébral humain. En effet, pour Dominique Aubier, l’alphabet apporte le sens, par là où d’emblée sa puissance ontologique libère les critères cérébraux associés à ses signes.

Dans La 23° Lettre de l'Alphabet hébreu,  l'auteur aborde la 23e lettre inconnue. Ou plutôt : une lettre fort connue des grands kabbalistes (ils sont rares).
Cette lettre, l’auteur du Sefer Ha Temouna la mentionne. Elle serait d’importance capitale pour l’avenir de l’humanité. Cervantès, à son tour, la signale à couvert d’une autre lettre dont il fait spécialement couler la fonte et dont la forme particulière apparaît dans l’édition originale de Don Quichotte de 1605. Quel est le sens de ce glyphe qui n’apparaît qu’une seule fois dans la Bible, dans un verset crucial d’un chapitre de Juges qui conte la tragédie de Ghibéa ? 

D'emblée une précision : la 23è lettre de l'alphabet hébreu n'est pas le Schin à quatre branches qui se trouve dans les téphilin. Le Schin à 4 branches est un Schin à part entière, auquel s'ajoute un quatrième niveau d'organisation, mais qui n'en fait pas une lettre à part. La 23è lettre est une véritable lettre dont le graphisme ne se confond avec aucune autre.


2. Une méthodologie initiatique : le Qorban

Dominique Aubier se tourne vers la science : un domaine de réflexion qu’elle convoque en partenariat de son enquête. Méthodologie pertinente et initiatique du Qorban : le Rapprochement. C’est en frottant deux morceaux de silex l’un contre l’autre que jaillit l’étincelle. Les résultats de la confrontation sont extraordinaires. L’apport de la pensée scientifique est considérable, d’autant que d’importantes recherches dans le domaine de la neurologie ont permis de détecter les zones cérébrales relatives au langage. Les découvertes les plus récentes font état de trois zones spécialisées, l’aire de Broca, l’aire de Wernicke, et une troisième région appelée SMA. C’est dans cette troisième zone que s’insèrent ces pensées qui ne sont pas exactement les nôtres quand elles nous traversent… Ce « mou du monde » à propos duquel Spinoza, dans son Traité de l’amendement de l’intellect pensait qu’il était nécessaire qu’il y ait quelque fondement qui dirige nos pensées… Dominique Aubier précise que la règle du Sacré incite à supposer qu’il existe une troisième aire du langage, pourvoyeuse du sens : Trois parce que c’est la loi pour toute matérialisation déposée. La logique s’y retrouve : une aire pour donner le sens, une deuxième pour le gérer, une troisième pour l’utiliser. Les travaux des chercheurs sont édifiants : Damasio, Edelman, Changeux, Sacks : tout converge vers la thèse selon laquelle il doit exister un langage de l’Universel. Un locuteur général qui justifierait l’existence de nos facultés communicatives. Quel est ce Locuteur ? Cette langue universelle serait donnée d’emblée, localisée dans un lieu propice de l’anatomie cérébrale, dans cette troisième zone du langage responsable du sens. Cette langue, serait-ce l'hébreu ?

Forte des appuis que la science du cerveau déverse au moulin de la Connaissance et dotée de l’instruction kabbalistique, Dominique Aubier procède à une lecture de la mission abrahamique : elle sonde les noms du patriarche et son épouse Sarah. Elle étudie la lignée d’Isaac par rapport à celle d’Ismaël. Une clé vitale pour comprendre l’Islam et ses erreurs. Elle relève les rôles essentiels tenus par les femmes. Sa lecture nominaliste porte sur les patronymes des héros bibliques : qui est Rachel, qui est Léa ? Quels sont leurs mystères, leurs missions ? Que représentent-elles dans le parcours du judaïsme — voire de l’humanité ?

Dans un admirable chapitre, l’auteur procède à une palpation exégétique des noms des douze fils de Jacob. Ces douze garçons sont annonciateurs des tribus appelées à tenir l’emploi des douze paires de nerfs crâniens, dans la corporéisation du cycle civilisateur. Elle affronte l’énigme de Joseph. Fidèle à sa méthode du Qorban, elle établit l’homologie entre les fils de Jacob avec la distribution des nerfs crâniens dans le cerveau : Ruben sur le nerf optique, Schiméon sur le nerf auditif, Joseph sur le nerf vague, Benjamin sur le grand hypoglosse. Or, écrit-elle, à Ghibéa, la tribu des Beniamites est en cause ! Qu’est-il arrivé au grand hypoglosse, le douzième nerf crânien correspondant à cette tribu, quand, à ce moment du cycle consigné dans Juges XX, 13, elle fut quasiment détruite ?

La 23e lettre, en effet, est stoppée au verset 13, alors que le vécu était chargé d’en saisir le motif et de l’introduire dans le capital spirituel de l’être humain. Ensuite, les guerres font que le nerf des Béniamites se retrouve sectionné, à la fin des événements relevés par Juges XX. Quel lien de l’un à l’autre ? Quelle collusion anatomique ou fonctionnelle ?

Dominique Aubier se reporte aux ouvrages des neurologues les plus érudits, comme le professeur Antonio R. Damasio qui décrit la région qu’il estime décisive dans l’activité mentale. Damasio, un brillant scientifique qui exploite bien des notions… de kabbale hébraïque qu’il emprunte (sans le savoir ?) à Spinoza ! L’occasion d’une mise au point : Dominique Aubier établit formellement le lien entre Spinoza (1632-1677), Louriah (1534-1572) et Cervantès (1547-1616).

Elle revient à son investigation des fonctions cérébrales et s’interroge sur un phénomène alarmant, relevé par les spécialistes : le corps calleux, cette partie du cerveau assumant la liaison des deux hémisphères a statistiquement (un enfant sur cent) tendance à disparaître chez les nouveaux-nés actuels ! Comment expliquer ce phénomène ? Seraient-ce les prémices d’une régression phylogénétique de l’espèce humaine dont les violences dans les banlieues analphabétisées seraient déjà l’expression ?



La 23è Lettre de l'Alphabet hébreu est le premier tome du triptyque La Haute kabbale de l'Eternité.Tous les livres de Dominique Aubier sont disponibles ici .

samedi 27 août 2016

La Francophonie et ISRAEL. L'Organisation Internationale de la Francophonie et Israel…

Israel et la francophonie. Une nécessaire réparation…

Il y a quelques temps, c'était en 2014, je me suis rendu à Paris où j'étais invité par le Général des Armées Jean-Louis Georgelin. Il me conviait à l'occasion de la remise des insignes de Grand'Croix de la Légion d'Honneur à la Gouverneure Générale du Canada, Mme Michaëlle Jean.

Voici le carton d'invitation pour ceux qui en douteraient.


J'en suis fier. Mais bon, il n'y a pas de quoi pavoiser non plus et restons modestes.

Michaëlle Jean est actuellement la Secrétaire Générale de l'O.I.F. (Organisation Internationale de la Francophonie) et comme nous sommes des amis de longue date, elle a demandé que je vienne, confirmant ainsi notre connexion.
Nous nous sommes rencontrés au Canada, il y a une trentaine d'années.
À l'époque, j'y étais allé dans le cadre d'une mission du Haut Conseil de la Francophonie, et c'est le regretté poète et président Sénégalais, Léopold Sédar Senghor qui m'avait mandaté. Il s'agissait de rencontrer les écrivains et poètes québécois pour créer une synergie culturelle entre nos pays. Je devais aussi rencontrer les amérindiens francophones et leurs associations représentatives (les Montagnais, Crees et Naskapis autour du Lac Saint-Jean, Natashquan où j'étais reçu chez le chanteur Gilles Vignault, Malioténam, et le Grand Nord) pour préparer leur entrée dans le Conseil de la Francophonie dont L. Senghor était le président.
Le grand poète et chantre de la Francophonie avait confiance en moi. Il avait apprécié et préfacé mon premier recueil de poésie, considérant que l'acte poétique était garant de compétence.
C'était une époque où la francophonie était électrisée par une puissante énergie.
Depuis cette époque, Michaelle et moi sommes restés de très bon amis et chaque fois qu'elle vient en France, elle me rappelle chaleureusement à ce bon souvenir de notre bande d'amis. Cette amitié nous projette dans l'avenir et de nouveaux projets sont en cours.


À la réception de la Légion d'Honneur, il y avait M. Lionel Jospin, ancien Premier Ministre, l'Ambassadeur du Canada, Mme Irina Bokova, la Directrice générale de l'Unesco, M. Luc Plamandon (le célèbre compositeur québécois de "Notre Dame de Paris") et le corps diplomatique canadien. Voilà pour le cadre très officiel.

Brisant quelque peu la solennité, j'ai profité de l'occasion pour parler à Michaëlle hors protocole et lui glisser quelques idées, pour sa mission au sein de l'O.I.F. dont elle est devenue la nouvelle dirigeante.
L'O.I.F. réunit en effet l'ensemble des pays francophones — ou presque.

 "Il serait intéressant, lui ai-je dit, de faire entrer dans cette organisation un hôte de marque qui, jusque là, subit une exclusion. La francophonie se veut universelle, mais comment pourrait-elle se prétendre universelle si elle exclut un pays ?"
Elle m'a regardé, un peu surprise. Et comme elle voulait en savoir davantage, j'ai poursuivi :
— Il s'agit… d'Israël, ai-je dit à Michaëlle.
— Une sacrée affaire, donc…
— Oui, c'est un vaste chantier, parce que la France, mais plus généralement la francophonie, ne peut se passer du branchement sur la Terre Sainte. Par rapport à l'O.I.F.,qui est un organisme démocratique, il te faudra convaincre un à un tous les pays membres, car comme tu le sais, l'adhésion d'un nouveau membre doit se faire à l'unanimité. Curiosité entre toutes, certains pays "très francophones", et très "démocratiques", comme le Qatar, sont admis comme des observateurs à l'O.I.F. Même le Soudan y a ses entrées. Tandis qu' Israël, avec ses 700.000 locuteurs francophones (estimés et 430 000 recensés), est prié de rester dehors…
— Pourquoi ?
— Parce qu'il existe un veto libanais qui bloque la proposition. Ainsi, Israël, premier pays francophone au Proche-Orient, seule démocratie véritable de cette région du monde, est exclu de l'O.I.F. La France y est certes favorable, (très mollement, car elle a peur de contrarier certaines suceptibilités pétrolifères).
— Il faudra développer une vaste diplomatie pour dissoudre les obstacles, m'a fait comprendre Michaëlle. Un sacré travail, dans tous les sens du terme…

Au cours des semaines suivantes nous avons eu d'autres échanges… et j'ai écrit à Michaëlle, citant Mardochée s'adressant à la reine Esther (Esther 4, 14) : « qui sait, et si c'était pour une occasion comme celle-ci que tu es arrivée à la royauté » ? Peut-être, après avoir été la Gouverneure générale du Canada, n'as-tu été désignée à ce poste prestigieux à la direction de l'O.I.F. que pour accomplir une mission bien spécifique concernant la marche du monde ? En l'occurence, faire entrer Israël dans la Francophonie, parce que la Francophonie internationale ne peut pleinement agir aussi longtemps que la rose d'Israël n'y sera pas accueillie. C'est un acte symbolique très important, dont les répercussions politiques au niveau mondial seraient immédiates. Ce serait un acte à la hauteur de la mission francophone, la preuve de son universalité. Ce serait choisir la voie de l'ouverture, de l'avenir, de la lumière. La francophonie se doit d'être puissamment reliée à Israël, cela est conforme à la prophétie Obadia qui compromet "Tzarfat", le nom de la France en hébreu, bien lisible dans la Torah, au côté d'Israël, bien avant que la France n'existe : une extraordinaire prophétie à laquelle la France ne peut échapper.

 Voir : Le Secret de la France. 

La France, contrairement à ce que s'imaginent certains politiques, n'est pas "une idée".
C'est un territoire, une langue, une culture, une vocation, une mission. Son nom figure en toutes lettres dans la Torah, dans la prophétie Obadia qui en donne l'exacte portée :

- וְגָלֻת הַחֵל-הַזֶּה לִבְנֵי יִשְׂרָאֵל אֲשֶׁר-כְּנַעֲנִים, עַד-צָרְפַת, וְגָלֻת יְרוּשָׁלִַם, אֲשֶׁר בִּסְפָרַד--יִרְשׁוּ, אֵת עָרֵי הַנֶּגֶב


La France et la Francophonie sont intimement liées à Israël.
La France a un rôle essentiel à jouer dans le processus révélatoire : une fonction explicative de mise au clair unissant la Science et la Connaissance. Autrement dit : une mission messianique. C'est cela, le "grand dessein" de la France et de la Francophonie?

"La difficulté, pour lier Israël et la francophonie n'est pas seulement politique, ai-je écrit à Michaëlle. Elle est ontologique, c'est-à-dire qu'elle a des racines anciennes très profondes. C'est l'éternelle lutte entre Ismaël et Isaac, les deux fils d'Abraham.
Le différend transgénérationnel entre Ismael et son frère Isaac se perpétue, et c'est de là que vient le conflit au Proche-Orient. Quoiqu'il en soit, IsMaël ne peut prétendre à l'exclusivité et à la domination du monde. Il ne peut, de sa seule autorité, brimer la francophonie et la soumettre.
Le partenariat de la Francophonie internationale avec Isaac demeure obligatoire. Car c'est d'Isaac que descendent tous les prophètes de la Bible, y compris Jésus dont le message évangélique a profondément influencé l'Occident. Le politique (laïque) ne saurait faire abstraction de ces données fondamentales.
La Francophonie, l'O.I.F., bien sûr, est laïque. Raison pour laquelle l'O.I.F. pourrait devenir le lieu de la rencontre et de la conciliation. Là où l'ONU a échoué, l'O.I.F. peut réussir. C'est à mon sens un grand rendez-vous avec l'Histoire qu'il convient d'organiser. C'est aussi de cette manière que l'on peut agir efficacement contre le terrorisme : en appuyant sur la "touche" de la mémoire d'Abraham, en activant la réconciliation des frères, en recevant l'énergie "Israël", car ce mot hébreu veut dire "lutter pour l'Esprit".
Je me suis engagé auprès de Michaëlle pour l'aider dans ce noble projet.

Dominique Blumenstihl-Roth
Auteur de "Esther, la Délivrance d'Israël"

Lire à ce sujet les articles suivants :

POURQUOI LA FRANCOPHONIE A BESOIN d'ISRAEL
Le Secret de la France et de la francophonie 

Mon livre "Fatima, la Délivrance de l'Islam" (sur l'Islam et ses rapports avec Israel)
Comment sortir de l'impasse ?

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Pour reproduire ou divulguer cet article, merci de mentionner la source :
http://kabbale-kabbalah.blogspot.fr/
 

Pour écrire cet article et travailler à ce projet, je m'appuie sur les ouvrages suivants : 
sans doute le meilleur livre sur l'Alphabet hébreu, par l'écrivain D. AUBIER. Une référence solide :
"Le Principe du Langage ou l'Alphabet hébraïque
http://dominique-aubier.com/crbst_7.html 







Pour en savoir plus sur le sens et la mission d'Israël, un livre essentiel  : 
De l'Urgence du Sabbat
http://dominique-aubier.com/crbst_32.html















La mission française et francophone : le livre "Catalina…"
 https://dominique-aubier.com/crbst_13.html 

 

 


lundi 8 août 2016

Le codage hébraïque de Don Quichotte. Emission radio sur France Inter.


Entretien de Dominique Blumenstihl-Roth avec Marie-Pierre Planchon, sur France Inter sur le thème : "Don Quichotte parmi nous". 


Hommage à Dominique Aubier, exégète de Don Quichotte.
Deux heures d'émission radios où sont traités les thèmes suivants :

— Le décodage du symbolisme dans Don Quichotte
— Le décryptage des allégories dans Don Quichotte
— Les sources hébraïques de Don Quichotte
— Le Zohar dans Don Quichotte
— La lecture des signes
— Don Quichotte, prophète
— Le messianisme de Don Quichotte

— L'œuvre de Dominique Aubier, exégète du Quichotte…
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— Nos rapports avec l'Islam
— Anouar al Sadat et Israel
— Dialogue Israel -Islam



A écouter ici :
http://dbr-radio.com/crbst_83.html


Bien cordialement,

Dominique B. Roth


Pour être informé sur la kabbale : le blog



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vendredi 29 juillet 2016

Attentat à Nice, meurtre à Saint Etienne du Rouvray. Comment lire les signes ?

LA FRANCE BLESSEE A MORT ? LA LECTURE DES SIGNES.
 
Il y a quelques semaines, un ami m'a fait un cadeau bien étrange. Voici qu'il m'offre une paire de petits poussins, tout blancs, dont il me dit qu'ils deviendront dans quelques temps deux poules magnifiques pour l'ornement du jardin.
J'accepte ce cadeau pour le moins curieux, et je les installe au fond du jardin, dans un abri où ils prennent leurs aises. Et les voilà qui vivent leur vie, picorant graines et insectes tout au long de la journée et se couchant avec le soleil.

J'avais noté que les deux volatiles m'avaient été offerts le jour même où je répondais au rabbi Dinovicz. Ce dernier, dans un de ses cours, parlait de la France dont il stigmatisait bien à tort l'animal symbolique, le coq. Il lui reprochait d'avoir l'habitude de monter sur les tas de fumier. Je répondais au Rabbin qu'il était bien incongru de reprocher à un animal d'être ce qu'il est, et qu'en effet sa caractéristique était fort noble, car dans les fermes, il monte tout en haut des déchets produits par l'activité humaine, il les surplombe, et pousse son chant du haut de ce promontoire. Animal symbolisant la mission française, s'agissant de s'élever, de grimper sur la pensée matérialiste, de la dominer, et d'entonner d'une belle voix le chant accompagnant la lumière du lever au coucher du soleil.

En outre, il protège les poules… et sans lui, pas de poussins !
Au début je pensais que ces deux poussins donneraient des poules, mais bien vite, l'un des deux a présenté une haute crête rouge sur la tête… C'était bien un coq ! Je le surveillais de près, guettant en lui tous les comportements, précisément parce qu'il représente la France. L'animal totémique de notre pays, installé dans mon jardin, devenait "loquace".
Loufoque, rétorquera l'esprit rationaliste !
Pourtant, lire les symboles est d'une extrême utilité pour diriger sa vie. Et pour comprendre ce qui se passe.


1. Lire les symboles
Lire les symboles est une des spécialités des kabbalistes, mais aussi de tous les initiés de toutes les traditions. Grand expert, le sorcier amérindien Juan Matus, rendu célèbre dans les ouvrages de l'ethnologue Carlos Castaneda. Une des techniques bien connues, et éprouvée, consiste à "ouvrir la fenêtre". En face d'une question que l'on se pose, quand on ne sait que faire, il faut regarder dehors. La vérité se promène dans la rue. Ainsi le roi David se déguisait en quidam, quittait son palais, et dans l'anonymat interrogeait autour de lui. Il lisait les signes que la vie lui envoyait. Il y a toujours une réponse que la vie nous fait voir, en cohérence parfaite avec le plan d'unité temporelle de notre question. Cette réponse peut consister en un événement anodin, une phrase entendue en passant, prononcée par un inconnu… Un événement singulier qui surgit à l'instant, devant nous, à l'impromptu… Une rencontre, le nom d'une personne… La vie invente toutes sortes de rébus, à nous destinés, à titre personnel et collectif.
Il nous appartient de les décoder pour "lire" nos signes, comprendre ce que la vie veut nous signifier.
Cette technique de lecture, chacun peut l'exercer dans sa vie.

2. Comment cela fonctionne-t-il ?
Mon maître, Dominique Aubier m'a expliqué, un jour, en Andalousie où nous vivions, qu'à chaque instant, dans un de nos cycles de vie, s'effectue une sorte de plan en coupe. "Dans ce cercle, apparaissent des faits appartenant par force à la texture de l'immédiat", m'a-t-elle dit. "L'initié consulte les éléments proches de lui pour augurer ceux qui, à distance, participent du même état. " Cette technique, simple, trouve sa justification dans les conceptions évolutives de la Zoologie et de la Botanique. L'être de Connaissance s'en sert pour explorer la partie invisible de sa vie. Ainsi peut-il discerner l'intention d'une personne perpétrant à son encontre un mauvais projet. Il le voit grâce à quelque signe apparu dans le plan d'unité. C'est ce que Ibn' Arabî appelle les « signes de surface ». En termes bibliques, cela revient à cueillir les fruits de l'Arbre de Vie. Dominique Aubier m'avait même dit que les conditions d'existence changeraient lorsque les hommes consacreraient leur intelligence à pratiquer ce déchiffrement. Il suffirait que chacun le fasse pour soi. La Vie en serait adoucie sur terre…


J'en reviens à mon coq.
Titus, c'est son nom, devenait bien dodu, menant son existence "pépère" à la française. Bonne chair, bon climat, un lit bien douillet… 
Et voici que survient l'attentat terroriste à Nice. J'ai écrit un article à ce sujet, où j'ai expliqué qu'un kabbaliste, devant un tel événement d'ordre collectif, considère le drame comme un signe majeur frappant l'identité même du pays, et chaque habitant à titre personnel. J'ai établi l'analogie entre la blessure infligée à Nice, dont j'ai entendu le nom en hébreu Netzah, avec la séphirah du même nom.
Netzah, c'est le "triomphe".. La blessure est des plus sérieuses, disais-je, puisque Neztah désigne, sur le corps humain, la cuisse droite. Je rappelais que c'est à cet endroit que fut blessé Jacob, le fils d'Isaac, lorsqu'il franchit le Jourdain, au gué de Yabok. Cette blessure lui fut infligée par un ennemi, un "ange" auquel Jacob fut confronté et qu'il parvint à maîtriser au bout d'une nuit entière de combat. De cette victoire, il tira son nouveau nom, Israël.
Dès lors est Israël, celui qui combat pour l'esprit et qui vainc l'ange adverse.

L'attentat prépétré à Nice-Neztah met en cause la France, en tant qu'unité organique, ayant ses propres séphiroth. Le pays est grièvement touché à l'endroit même où Jacob fut blessé. J'en ai déduit que notre pays est sérieusement atteint, mais nous aussi, en tant qu'individus, car nous sommes ses habitants et nous sommes donc autant de cellules vivantes dans cet organisme. Cette lacération nous touche tous. Nous sommes les indivudus porteur de notre nation. Elle nous porte autant que nous la portons. Et nous souffrons autant qu'elle souffre. De même, nous avons tous, à titre individuel, une mission à accomplir qui se synthétise au niveau national dans le nom de notre pays : Tzarfat.

3.Tzarfat, faut-il le rappeler, est le nom hébreu de la France.

Ce nom est mentionné dans la Prophétie Obadia. Valeur numérique 770. Dans ce chapitre biblique, la sortie messianique est prévue. Il dit que les exilés de Jérusalem, répandus en Séfarad, "posséderont les villes du Midi…" Séfarad signifie sefer, descends, livres, descends là. Nous sommes, dans ce texte, dans le cadre de l'ère juive, et la prophétie d'Obadia dit aux exilés de Jérusalem de partir vers Séfarad, c'est-à-dire l'Espagne, et c'est d'ailleurs ce qui s'est produit. En second temps, les exilés se rendront en Tzarfat, c'est-à-dire la France. Les noms des deux pays sont écrits en toute lettres dans la prophétie. Il y a donc deux sorties messianiques, l'une en Espagne, l'autre en France.
Et la France, nous y sommes. Que cela nous plaise ou nous déplaise, nous y vivons. C'est notre pays. Avons-nous le droit de dire, en tant que Français, que c'est « notre pays » sans incommoder l'idéologie mondialiste ? Chaque territoire a sa vocation, sa sensibilité, sa raison d'être au regard de l'absolu, ne se mélangeant à aucun autre, quand bien même hommes et marchandises se déplacent. Chaque région du monde correspond analogiquement à une fonction cérébrale dont elle développe plus spécifiquement un aspect. La distribution des cultures sur terre correspond à une cartographie cérébrale dont les langues rendent témoignages. "Tous les territoire humainement occupés, si petits soient-ils, reçoivent la totalité des données cosmiques. Chacun s'en saisit à sa manière", écrivait mon Maître dans son livre Don Quichotte, la Révélation messianique de la Bible, (p. 418).

4. Nous sommes donc chez nous. 
Peut-on le dire sans être taxé de nationaliste ? Chez nous, dans ce pays dont le nom hébreu signifie… purifier, mais aussi changer. Tzar-fat s’entend aussi : pain d’affliction, morceau d’adversité, lieu étroit. Je vous invite à lire l'exégèse du mot Tzarfat dans le livre de Dominique Aubier, "Don Quichotte, le prodigieux secours du messie-qui-meurt…" p. 433. "Dans ce nom, la lettre Tzadé et sa double polarité sont les insignes de son comportement. Toujours entre deux extrêmes. La France s’affirme fortement unitaire quand les contraires se parlent et ils ne se parlent jamais si bien qu’en langue française. C’est pourquoi la France est le territoire du Qorban. Elle est au paroxysme de sa puissance quand elle rapproche les contraires. Elle les met « ensemble » et elle atteint ainsi la véracité communicable qui habite la réalité."

Tzarfat, la France, est blessée à la Séphira Netzah.
Quelques jours plus tard, nouvel attentat, à quelques dizaines de kilomètres de chez moi, à Saint-Etienne du Rouvray. Deux musulmans — excusez-moi de les nommer ainsi, mais c'est bien ainsi qu'ils se nomment eux-mêmes, du moins prétendent-ils l'être, au grand dam des autres musulmans qui, de leur côté, leur dénient cette qualité et réciproquement — pénètrent dans l'église du village et assassinent le prêtre en train d'officier une messe matinale. Cible sélectionnée, pour sa portée symbolique : un religieux, un lieu de culte. Jusqu'au mode d'assassinat par égorgement, dont le geste voudrait évoquer l'immolation sacrificielle. N'est-il pas remarquable d'observer combien ces tueurs sont sensibles aux symboles ? Tandis que nous, braves occidentaux, nous ne croyons qu'aux relations de cause à effet linéaires, aux politiques et actes accomplis dans la neutralité d'une efficacité immédiate.

Ce meurtre, je l'ai appris tandis que j'étais au café du village où je suivais le journal télévisé vers 10 heures du matin. L'attentat s'est déroulé non loin de chez moi. En Normandie. Sidération au bistrot. Un silence de plomb est tombé, chacun se regardant, écrasé par la stupeur.

Revenant à la maison, c'était donc le 27 juillet 2016, sonné par l'assassinat du prêtre Jacques Hamel, je m'aperçois que le coq qui d'habitude trottine dans la cour est couché et ne bouge plus.
Coïncidence ?
Je vais vers lui, pour voir ce qu'il a. Je vois qu'il traine la patte droite. Netzah ? Sur un coq ? Mais oui, lui aussi a sa petite courbe séphirotique ! Il reste couché là, amorphe. Luxation ? Déchirure musculaire ? Au palper vétérinaire, aucune trace de fracture ni de luxation. Infection ? Blocage du gésier ? Le mieux, me dit-on, est de l'installer dans son nid, et le laisser tranquille.

5. Lecture du signe
— Le jour même de l'assassinat du prêtre de Saint Etienne du Rouvray, le coq de mon jardin se retrouve paralysé.
Le coq, animal symbolisant la France, est sérieusement abattu. Il a "encaissé" l'agression portée à l'encontre du pays. Celle de Nice-Netzah (la patte droite) d'abord, puis le meurtre du prêtre.
Depuis, il est là, affaissé, prostré. Et je l'observe en me demandant s'il va s'en tirer. Je lui ai donné un antibiotique et je le force à boire pour éviter la déshydratation. Heureusement que le "véto" habite juste à côté !
Le coq est-il bien l'animal totémique de la France ? Alors, en le voyant réduit à un tel état de faiblesse, j'en déduis que la double blessure mortelle de Nice et St. N. du Rouvray a profondément endommagé son être. L'animal-symbole interprète, dans son corps, la violence portée au corps d'une nation dont il est le représentant.

Que faire ?

A peine le petit coq gémit-il alors que sa souffrance est intense.
Il me permet de lire en direct l'état de notre pays.
Il a besoin de soins, de compassion. Besoin d'être soutenu, défendu.
Il doit être entouré, protégé.
Il a besoin de nourriture — celle qu'il demande, celle de l'esprit. Donc de la Connaissance.

J'ignore si les politiques s'en rendent compte. C'est l'identité même du pays qui se trouve entaillée. Une immense douleur traverse les âmes, depuis l'attentat de Charlie. L'insouciance et la légèreté d'être se sont dissoutes, laissant place à un silence intérieur plein de souffrance, qui ne trouve pas d'exutoire pour s'exprimer.

6. Que faire ?
Intervention du "Veto" ?
Autrement dit : poser un "véto", une limite. Savoir dire "non" ?
En tout cas, se poser les bonnes questions face au vrai problème.
Pourquoi les terroristes islamistes attaquent-ils la France ?
La réponse est ici.

Ensuite, une petite mise au point à propos de certaines naïvetés fort répandues : NON, contrairement à ce qu'imagine le sympathique Pape François Ier, les religions ne sont pas compatibles entre elles. Elles défendent chacune leur pré carré. Les rencontres inter-religieuses organisées à l' initiative du Concile Vatican II, ont échoué. Certes, les bonnes volontés ne manquent pas. Bien sûr, l'imam et le curé peuvent toujours boire un thé ensemble à titre personnel et participer ensemble à toutes sortes de cérémonies. Mais les systèmes religieux ne se dissolvent pas et restent en état de fermeture sur le corps conceptuel de leurs dogmes, cultes, et logique.
Les religions ne peuvent s'entendre entre elles qu'à la condition qu'une synthèse supra-religieuse qui les domine toute aura tiré le décodage universel des symboles représentatifs et que chacune d'elle aura achevé sa propre exégèse sur la base de cette synthèse universaliste. C'est affaire d'actualisation des données, de mise au clair.
Chose faite dans "La Face cachée du Cerveau". Qui s'en est aperçu ?  L'Unesco ? Elle devrait en effet (elle aurait dû) soutenir l'édition et les traductions de cette œuvre magistrale. Mais qu'irions-nous espérer quoique ce soit des officiels de la recherche et de la culture quand ils craignent que ces travaux supplantent leurs errances. C'est précisément chez eux que se dresse l'obstacle le plus puissant car ils ont peur de perdre leur autorité (et subsides)… Ah, je ne citerai pas les noms de ceux qui ont tenté de bloquer ce livre, je me refuse à leur accorder cet honneur de parader encore.

Alors, Ami Lecteur, c'est à vous de jouer.
Que faire ?
Je serais tenté de dire : dépasser le stade de la religiosité.
Entrer résolument dans le sacré post-religieux.
Entrer dans la période messianique, synthèse post-religieuse, intégrant le savoir des sciences. Union Connaissance et sciences. C'est une attitude… absolument indiquée par la Torah, par les Evangiles, par le Coran (voir le sens du Ramadan).


Cela ne signifie pas qu'il faille mener la guerre contre les religions. Mais il faut passer résolument à l'étape suivante, les religions n'étant qu'une étape transitoire de la transmission du message. Cet effort, c'est à l'Occident qu'il appartient de le fournir car l'étape messianique, c'est la mission occidentale. C'est même la mission française, que dire, expliquer, élucider. Voir la prophétie Obadia. Cet effort, c'est nous qui devons le faire. C'est en appuyant sur la Connaissance que l'on "dégonflera" l'intégrisme religieux.

Lire à ce sujet : 

— "Catalina la Bonne aventure dite aux Français". (Comment ? Vous n'avez pas ce livre ?
C'est pourtant une très belle étude sur le sens de la mission française.)
—  "La Face cachée du Cerveau". Le Code des archétypes du Réel. Un livre messianique.
— Voir le film : "Le Messianisme".


7. Epilogue
J'ai proposé l'amour comme arme contre le terrorisme.
Un amour impitoyable qui ait le courage de dire la vérité. L'amour et le cœur.
Parce qu'il y a des personnes qui m'ont dit que dans mes textes, je manquais de cœur.
A quoi je réponds : le coeur, c'est le mot hébreu "Leb". Lamed + Bet. Ce qui signifie : enseigner la structure. C'est ce que je fais. Avec bonne volonté, avec cœur.
"A vot' bon coeur", dirais-je, à ceux qui me critiquent (et qui me lisent attentivement !)

Question : se pourrait-il que les intégristes terroristes assument le rôle des anges maudits, comme celui qui avait tendu son piège contre Jacob ? Se peut-il que l'islam tienne le rôle de l'adversaire, prêt à nous prendre à la gorge si nous restons cloîtrés dans notre attitude de "béni-oui-oui" ? Car avoir du coeur, cela ne signifie pas être sot. Etre solidaire, je suis d'accord, si c'est pour produire tous ensemble l'acte de lucidité supérieur : sommes-nous réduits, par notre philosophie égalitariste, à ne point oser nommer l'adversaire ? Nous refusons l'idée même qu'il puisse en exister un, tant nous sommes convaincus que la laïcité, garante de la paix civile, nous dispense de posséder une identité. Une identité dont nous aurions honte ? Nous sommes anesthésiés par les philosophes de l'édonisme et nous frayons trop avec l'irréalisme des pseudos penseurs qui n'ont du réel que l'expérience de leur jactance. Bavardage sur bavardage, ils occupent les tribunes médiatiques, nous assommant de concepts qui ne résistent pas une seconde devant la réalité.
La réalité du coeur exige non le sentimentalisme, mais la clarté des points de vue.

J'ose, pour ce qui me concerne, dire que l'intégrisme musulman est la signature d'une religion bloquée dans sa lecture littérale (Zahir). Elle n'a produit aucune exégèse (Tawîl) de ses propres symboles. Les soufis ont appelé à cette exégèse. Leurs efforts ont été brisés par les appareils politiques. Les meilleurs d'entre eux furent assassinés, comme Mansûr Al-Hallaj.
Quant à l'élite musulmane, elle s'est délitée. Aujourd'hui, elle est absente.
Reste un islam de masse ignorant de lui-même, de sa mission, de ses propres textes, reprochant au monde, à l'Occident, son "infidélité", alors qu'il est lui-même l'obstacle à l'émergence d'une métaphysique dévoilée.

Mais, bonne nouvelle !
Ce dévoilement… il est déjà là. Il est déjà fait… Il est tout entier décrit et donné dans ce livre : "La Face cachée du Cerveau" ! Le Code ! Il est là, ouvertement dévoilé.
Il n'est que de le faire connaître, de notre mieux, autour de nous. Alors à nous de jouer.
J'espère qu'ainsi, par notre action, le coq se remettra de sa blessure…

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POST-SCRIPTUM
J'ai écris ce livre au sujet de l'Islam : pour y voir clair.

FATIMAH, LA DELIVRANCE DE L'ISLAM

C'est une étude sur le Jihad. Sur le sens des lettres non-lues du Coran. La parousie du Mahdi. Les yeux d'Ismael. Le sens du Ramadan. Le sens du voile. L'antagonisme Ismael - Israel. L'intégrisme islamique. 
J'étudie dans ce livre :
1. Le retour des formes intégristes
2. Fondamentalisme sous regard initiatique
3. Fondamentalisme et conversion
4. L'Éternel retour et Etat islamique
5. Chîîsme et sunnisme
6. L'Occident et l'intégrisme
7. Faut-il construire des mosquées ?

Il faudrait envoyer ce livre aux députés et sénateurs, aux élus, pour qu'ils se rendent compte de l'enjeu civilisateur et comprennent que cela dépasse leurs petites luttes pour le pouvoir. L'envoyer au Président de la République et autres prétendants à la fonction…

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Supplément : Comment lire un signe ?
Voici l'enseignement du Maître (extrait du livre "Alzheimer, sous regard kabbalistique" par Dominique Aubier) :
"La cohérence de la doctrine du Sacré s’enracine dans la carte à trous de l’événementialité, celle qui est à chacun nous personnelle et celle qui nous est commune, collective. La puissance de voir, de comprendre d’un initié dépend du pivot qu’il enfonce profondément dans la substance privative de son être, jusqu’à toucher celle qui est le bien de tous. Ces données  d’essence privée doivent  être exposées à ciel ouvert, parce qu’elles ouvrent sur le Ciel.  Leur émission publique en  fait des éclats holographiques du Tout. Ce qui est dit ainsi participe à la condensation du support général.  La pensée cosmique en est éclaircie. Sa révélation gagne en  puissance. C’est le rôle des moyens intimistes que la rendre perceptible quand ils sont exprimés.  Leur substance concrètement déposée augmente l’épaisseur matérielle du réel. Leur pointillisme s’avère d’une immense utilité  puisqu’il aide à  voir ce qui  est trop vaste et trop haut pour être regardé. Intercession d’un pragmatisme évident. Donnant vue sur le général, il permet au particulier de s’ajuster à son projet. Un être de connaissance se  fie en permanence à cette disposition :  il ne crache pas un jet de salive sans se demander pourquoi il en a eu  le désir.  Et s’il ne le sait pas, il enquête." 


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(Je voudrais préciser que l'accès à ce blog est gratuit, mais les articles sont protégés par le droit d'auteur. Pour toute citation, prière de mentionner la source et pour toute reproduction, penser à rendre justice à l'auteur.
Si vous voulez m'aider à poursuivre le travail d'explication, de lecture des signes, j'accepte votre soutien. Combien ? 26 euros par an, qu'en pensez-vous ? Ou plus, : 53 ? — Disons que c'est selon ce que vous estimez vous-même.
MLL-La Bouche du Pel
BP 16
27240 DAMVILLE

samedi 16 juillet 2016

Attentat à Nice. Que faire ?

Une personne m'a écrit ceci, après l'horrible massacre perpétré à Nice: Allons nous avoir le sens du drame de Nice ?
Puisqu'on me le demande, je dis ce que j'en pense.

Je ne vais pas tourner autour du pot.
C'est bien l'islam qui est en cause. Et à ce propos j'ai déjà écrit plusieurs articles. A quoi bon ?
Nous aussi, nous sommes en cause, puisque c'est la France qui est visée : comment agir ? Comment réagir ?
Aujourd'hui, la ville de Nice est touchée.
Hommage aux victimes. Deuil national.
Et voilà que certaines personnes me reprochent de ne pas l'avoir prévu ?

J'ai fait le lien avec le nom que porte cette ville. Car pour un kabbaliste, le sens des choses se trouve dans les noms.

Nice en hébreu, c'est Nitza. Le triomphe.
Les terroristes le sentent, ils pressentent que la France peut et doit l'emporter.
Tout kabbaliste sait que Nitzah, c'est le nom de la Séphira qui signale la cuisse droite dans l'arbre séphirotique. Une étape par laquelle l'énergie circule en direction de Malkhout.
C'est la cuisse droite qui est blessée. Le triomphe de la Connaissance qui est visé.

(Je ne peux pas expliquer ici le système des séfiroth. Mais un initié, maître de la doctrine, connaît les seuils de manifestation par lesquels passe toute évolution cyclique. Il se réfère aux 10 points d'émergence sur cette grille de lecture que propose l'arbre séfirotique. Il observe le déroulement de l'énergie tel que formalisé dans la schéma kabbalistique et il sait ainsi où se situe le problème.
Pour en savoir plus sur les Séfiroth, voir la série de films de Dominique Aubier ici)

Il est clair que cette blessure infligée à Niztah évoque celle que subit Jacob lorsqu'il voulut traverser le gué de Yabok. Episode bien connu de la Bible. Jacob fut blessé à la cuisse, à la séfirah Netzah, et en resta boiteux. La cuisse, c'est le signe de Jacob et de son héritage. Après avoir mené son combat, Jacob remporte la victoire, mais il demeure avec une blessure. Son ennemi alors l'informe que désormais, son nom n'est plus Jacob, mais Israël. Un nom qui le promeut au grade de « combattant pour l'Esprit ». Sa blessure, à la séfira Netzah, c'est le signe de sa victoire. La blessure gagnée en est le poinçon.
La France est blessée gravement à l'endroit de Nice. Donc à Netzah.
Signe que le combat est d'une violence inouïe, mais que la victoire est remportée. Et que désormais la France est sur la voie, comme Jacob le fut : sur la voie de son destin gravé dans son nom Tzarfat.

L'horrible tuerie de Nice entraîne, je l'ai remarqué à la télé, les lamentations du secteur hôtelier qui calcule déjà son manque à gagner. Misérable mercantilisme. Odieuse préoccupation que je ne commenterai pas outre mesure.
Moi, j'en tire une leçon initiatique d'une autre portée. On me traitera d'allumé ou d'illuminé ? Au moins, ma lecture de ce drame aura quelque élégance, car je considère que les victimes sont toutes des personnes innocentes, qui garantissent la victoire de la Connaissance. L'énergie est passée. Le gué a été franchi, et le tueur a été abattu. Grâce à ces victimes, car elles ont payé ce passage de leur vie, l'énergie poursuit sa route. Ce sont des martyres et leur décès nous engage à être lucides, responsables, conscients de qui nous sommes.

La position 14 a été visée, s'agissant du 14 juillet. Elle correspond à la lettre Noun , 14è lettre de l'alphabet hébreu, initiale de Netzah.
La lettre Noun a une forme finale, je pense que l'attaque a porté là. Noun final désigne l'homme culturel, mais qui n'a qu'une vision incomplète des choses. L'énergie doit encore monter les étages supérieurs…là où se dressent les lettres Qof, Resch, Schin, Tav.
Elle ne saurait s'arrêter. Elle continue jusqu'à la Séfirah Malkhout. Rien ne pourra entraver sa course vers sa réussite.

Ce qui est prévisible, c'est qu'il reste, après le Noun, encore des épreuves à passer.
Mais aucune attaque ne saurait altérer la mission de la France (Tzarfat en hébreu).
Encore faut-il que les Français soient bien conscients et fiers du rôle de notre pays et de sa mission.
Car la France n'est pas un pays "comme les autres".
Il faut savoir ce que nous sommes et ce que nous voulons être.
Voulons-nous être le peuple sirotant le pastis sur la croisette ? (pas de mal à cela!)
Ou un peuple éveillé à la terrasse de l'esprit ?

Quel destin voulons-nous choisir ?
Aucune faction religieuse ne saurait tirer à elle l'énergie du messianisme. Le messianisme étant au-delà des religions et ne leur appartenant pas. Le messianisme est l'avènement du dévoilement, il signe la FIN des religions.
L'islam en sent le danger… Son délire sombre, soit dans le piétisme, soit dans de pathétiques violences signant le désarroi d'une religion qui n'a pas su réaliser l'exégèse de ses propres textes, réduite qu'elle est à demeurer dans l'ignorance de son être.
Il pratique son propre suicide et l'exporte en Occident.
En Occident dont il voudrait prendre la place, avait dit fort judicieusement Jean Beaudrillard.

L'islam n'a pas compris qui il est.
Il ignore qui il est par rapport à Israël, qui il est par rapport à l'Occident.

Mais nous aussi, nous ignorons, en France, qui nous sommes.
Et quand je parle de la mission française… on me rit au nez?
Nous ne voulons pas savoir quelle est notre magnifique mission. Nous rejetons notre sublime vocation pour nous contenter d'une toute petite philosophie édoniste… Je suis pour. À condition que l'édonisme s'accompagne d'un effort intellectuel et d'une puissante volonté vers plus d'esprit.

L'islam quant à lui… il ignore le sens de ses propres rituels.
Et aucun Imam actuel n'est en mesure de présenter la moindre explication valable, tant ils ignorent la lecture des symboles.
Ils ignorent le sens du Ramadan, qu'ils pratiquent pourtant avec ferveur.
Un désastre du point de vue de la compréhension.
Cela dit, aucun ethnologue ou sociologue n'en sait davantage. Le décryptage que je propose est unique. Il est juste car il va au cœur du symbole évoqué, dont le sens est ouvert par appui sur le référentiel de départ. Il s'appuie sur des travaux solides, ceux de mon Maître, Dominique Aubier.

Je vous invite à lire mon livre : Fatimah la délivrance de l'islam.
C'est ma réponse au terrorisme. 
J'y réalise une avancée exégétique décryptant les symbolismes archaïques de l'islam afin d'opérer le "Tawîl" préconisé par les soufis.

Je l'ai écrit dans l'espoir d'une délivrance de la forme religieuse qui enserre la pensée. J'y fais l'exégèse de certains symboles, comme le voile islamique, le Ramadan. Quel est son sens ?
Les musulmans l'ignorent !
L'islam vit dans une triste sottise, celle de la componction religieuse s'affirmant comme l'aboutissement ultime de la pensée.
La théologie musulmane est insuffisante, et les meilleurs d'entre eux — Ibn'Arabî, Mansûr Al Hallaj — sont restés incompris depuis des siècles.
L'ignorance crasse de la population musulmane est choquante, et se compense par l'affirmation autoritaire d'être seule à détenir le vrai. Et à vouloir prendre la place — toute la place.
Tout cela remonte, comme je l'ai déjà expliqué, à la bifurcation ontologique séparant Isaac et Ismael.

Nous pouvons tous agir : en soutenant la Connaissance.
Chaque fois que l'on soutient la Connaissance, on enlève de l'énergie aux monstres. Et on affirme notre vocation.
Nous sommes les habitants d'un pays qui se nomme en hébreu Tzarfat, nom consigné dans la Torah, la Bible au chapitre Obadia. J'ai longuement expliqué cela.
A quoi bon ? Nous sommes, nous aussi, dans la crasse de l'ignorance… et du rejet de notre propre identité.

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A nous de choisir.
La parole, le livre, l'acte de conscience : c'est la réponse aux terroristes !
Lire de toute urgence les ouvrages de Dominique Aubier et ses films !

A propos de l'Islam, j'ai écrit ce livre : FATIMAH, LA DELIVRANCE DE L'ISLAM.
Une mise au point nécessaire… mais qui n'a pas été intégrée.

dimanche 10 juillet 2016

VICTOIRE DU PORTUGAL ! Le secret du PORTUGAL.

 Victoire du PORTUGAL… À moins que…

(article écrit et publié AVANT la victoire effective du Portugal à l'Euro 2016.)

On est en finale ! La belle affaire !
Oui, nous sommes en finale de la coupe d'Europe de football…
Si  l'on dresse bien l'oreille, ce mot de "finale" réserve bien des surprises à l'oreille du kabbaliste. Car être en "finale", c'est de toute évidence se trouver à l'extrémité, au terme d'un parcours.
ץ


La France en est donc là : sur le stade (de France) en finale, c'est-à-dire sur la lettre Tzadé final, valeur 900, là où s'écrit le nom de El Schaddai. C'est le nom de l'immanence divine appelant à l'arrêt.
"Assez fait" nous dit le nom El Schaddaï, immanence divine surgissant en finale d'une évolution.
La lettre Tzadé final marque cette limite au-delà de laquelle ne pas aller, du côté manifeste des choses. L'énergie déserte la branche de Gauche et se précipite vers la branche d'En Face, là où s'expriment les lettres Qof, Resch, Schin, et Tav.
Le Tzadé délivre son message impératif d'avoir à marquer le STOP à son endroit, et cela est indiqué au dernier mot du tout premier verset de Genèse, quand cette lettre survient à la fin du mot "ARETZ" qui désigne la terre.
ארץ

Dès le premier verset, à sa fin, le concept de l'arrêt est inoculé, en tant que règle de comportement dont il faut se souvenir dans tout projet. C'est-à-dire qu'il surviendra TOUJOURS un moment où le cycle (quelqu'il soit) devra se terminer. Arrêt suivi d'un appel, venant de l'AUTRE CÔTÉ de la structure.
Le sens de la lettre Tzadé est particulièrement bien expliqué dans le livre "L'Ordre cosmique" : c'est la lettre emblématique de la fin du manifeste.

L'arrêt se pose sur les constructions concrétisantes, l'archétype du STOP impose l'autorité de sa puissance. Cependant l'énergie prévoit un transfert vers l'EN FACE. En direction opposée, selon une série de stratégies de corrélations ramenant l'unité.
Les scientifiques appellent ce lieu de séparation une "bifurcation". Mais ils n'ont nullement clarifié la notion d'arrêt, ni la stratégie de l'énergie se précipitant vers le "retour à l'ordre"…
(Lire à ce sujet : l'Ordre cosmique, de Dominique Aubier, p. 295 et suivantes)

Que se passera-t-il face au Portugal ?
Souvenons-nous de Don Quichotte : au chapitre XX du volume I, Sancho Panza raconte l'histoire d'un certain pâtre nommé Lope Ruiz, poussant devant lui 300 chèvres, poursuivi qu'il est par une certaine Torralva. Il fuit en direction du Portugal.
(Voir page 235 du livre Don Quichotte le Prodigieux secours).

Qui est le Portugal ?
Faisons le décryptage des mots en cause dans ce chapitre de Don Quichotte.

Lope Ruiz : Rou, c'est "Roe", le voyant en hébreu.
Ruyz : Zy = zaïn-yod-aïn = émotion. Voir dans la Torah, Chroniques 5-13.
"Leurs frères classés selon leurs maisons paternelles… "
Lope : Lo + Pe = pas de bouche. C'est-à-dire que Cervantès ne peut en dire davantage.

Mais il raconte une histoire qui laisse entendre que Lope prend la fuite, poursuivi par la Torralva. Autrement dit par la Torah + L- VA.
VA s'écrit Bet + Lamed. Mot chaldéen qui apparaît en Daniel 6-15.
Lope fuit au Portugal.
C'est-à-dire le POUR + GAL.
POUR est un mot hébreu qui renvoie à la Méguillah Esther. On consulte le "POUR", c'est à dire le sort. Voir Esther 3-7.
GAL  : la délivrance.

Lope veut traverser l'Extremadura. C'est-à-dire l'extrêmement dur. Ceci évoque la situation extrêmement dure qu'il subit… La fuite semble être la seule issue possible. "Chaque fois qu'un état d'évolution touche à son maximum de désastre, la règle c'est de partir…" écrit Dominique Aubier.

Lope se trouve devant le rio GUADIANA.
GADA = abattre, briser.
DIANA = juges. Voir dans Esdras, verset 7-25 : "Quant à toi, Ezra… institue comme juges et magistrats pour rendre justice à tout le peuple de l'autre côté du fleuve, tous ceux qui connaissent les lois de Dieu… " "Ceux qui les ignorent, vous les instruirez…"

Cervantès utilise dans ce passage le mot "pasar", à 18 reprises.
Lope Ruyz est le personnage emblématique des Juifs expulsés à l'époque. Il ne trouve qu'une barque pour réaliser le transfert, toujours harcelé par le Torah… Voudrait-il fuir la Torah qu'elle ne le lâche pas… Il ne peut que fuir pour se sauver, fuir en vue de la Délivrance, quand la vie l'exige.
18 évoque la vie. La vie serait donc de l'autre côté du Guadiana… Au Portugal.
Prendre ce mot au pied de la lettre ?
Pourquoi Lope Ruyz veut il se rendre au Portugal ? Amoureux de Torralva, il est obligé de partir… Un amour qui lui cause des tourments. Il s'échappe vers le Portugal. Ce nom lui inspire confiance: "parle du sort (POUR) et de la délivrance (GAL). On consultera le POUR, c'est-à-dire le sort (voir Esther 3-7).

Dès lors, quelque soit le résultat de cette "finale" de football, je retiens le message inscrit dans les noms : Tzarfat (la France) serait bien inspirée de faire comme Lope Ruyz, et de voir (Ruyz) qu'il existe une issue favorable permettant d'échapper à la crise. Cette issue se trouve de l'Autre côté, non pas dans la programmation chosifiante et matérialiste, mais dans le mouvement énergétique qu'il convient d'imprimer — après la fuite ! — de l'autre côté du rio, et d'aller vers le territoire de la délivrance, symbolisé par le mot Portugal.


"Parvenir au Tzadé final, c'est enregistrer le niveau terminal de l'évolution matérielle". Mais plus encore, le fait fait d'en prendre note et d'en prendre la mesure et le sens, cela peut modifier l'avenir. C'est même une règle, fort bien admise par la physique quantique : "chaque fois qu'un physicien impose ses propres mesures à une particule en pleine évolution, il modifie son devenir, en cela qu'il lui inflige de se soumettre à la loi du tzadé final et de réorganiser ses acquis en fonction de la structure ainsi déterminée. L'acte de mesure est alors comme un traumatisme qui voue la particule en course à se rétablir dans un autres cadre que celui où elle était active" (L'Ordre cosmique, page 307).

Raison pour laquelle j'écris cet article afin que le sens de la finale joue pleinement, au-delà de l'univers footballistique.

Je parie, quitte à contrarier le cocorico bleu blanc rouge, sur une somptueuse victoire du PORTUGAL. Victoire au sens mystique.
Ne serait-ce que pour que son nom et son sens de délivrance s'inscrivent bien dans l'esprit de tous les Français ! Et que nous changions de cap après avoir enregistré l'effet "Tzadé final".


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APRES LE MATCH :

P.S. J'ai écrit cet article ci-dessus AVANT le match, et je l'ai publié AVANT.
J'ajoute, le lendemain matin, donc après avoir vu le match :
 
La victoire 1-0 du Portugal confirme ce que j'ai écrit ci-dessus :  Tzadé final, victoire de la délivrance programmée, retour à l'unité.

Cela fait suite à l'épisode du "Brexit" du Royaume-Uni qui nous invite à nous souvenir de "Berechit", le premier mot de la Torah. Retour à l'Unité.

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Pour bien comprendre le Tzadé final et la dynamique de l'énergie, je recommande :
 — L'Ordre cosmique

Et le film DVD "Le mécanisme inoubliable de l Absolu".