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dimanche 8 janvier 2023

L'Allié. Rencontrer et maîtriser son Allié. Par Dominique Aubier

Voici un texte inédit de Dominique Aubier.
L'Allié. Rencontrer et maîtriser son Allié.
(Ce texte est la suite de « comment trouver son Allié » paru dans Inédits 1. et sera publié dans le tome II Inédits 2.)
 
Contre une indication de l'Allié, aucun raisonnement n'a de force. Pour le comprendre, il faut évidemment savoir ce qu'est ce guide. Don Juan, le sorcier yaqui dont Carlos Castaneda nous a transmis les leçons, traite longuement de ce concept sans en dévoiler le secret. Il plaint la personne qui n'a pas d'Allié : elle ne dispose pas de l'espion commode qui lui montre du doigt les faits qui intéressent sa vocation.
Il s'agit, bien sûr, d'une notion intelligible dans le système de pensée fondée sur le principe d'unité. C'est le modèle absolu qui, par son organisation et son fonctionnement, donne passage à une telle phénoménologie. Sans cette base, impossible de comprendre qu'une force d'expression particulière hante l'existence d'un être et s'y manifeste avec régularité. Il faut se référer à la nature corticale de toute structure pour admettre que deux hémisphères soient toujours à considérer dans toute entité. Une énergie unique — celle du verbe — s'y déplace au mouvement continu d'une ascension cumulative. Le mouvement est toujours le même. Il va de l'information vers la chose. Vérité qu'exprimait déjà Djalâl-od- Dîn Rûmî dans son célèbre MATHNAWI : « Le commencement qui est une pensée s'achève en action ; sache que telle a été de toute éternité la construction du monde  ».
Dans son incessant battement droite-gauche, au rythme grimpeur de l'Echange Latéral, l'influx énergétique éveille des situations du ressort de l'Allié. Phénomène inévitable dans la vie d'un être dont l'organisation est établie sur le modèle cortical. Tout individu possède un Allié — au sens initiatique du terme — qu'il s'en soit ou non aperçu. Ce qui permet de le repérer c'est la constance avec laquelle il apparaît comme signe marqueur de la logique d'un sort. La sensibilité est normalement frappée par la présence répétitive et obstinée d'un tel élément. Il n'est pas d'être humain tant soit peu attentif à ses faits qui n'ait remarqué la fidélité, l'assiduité avec laquelle une donnée invariable — chiffre ou objet — s'obstine à surgir dans son histoire, à l'angle de certains épisodes généralement du ressort du quotidien. D'être inséré dans ce qui semble banal et, pour quelques pseudo-spiritualistes de trop, dans la vie ordinaire fait que l'attention ne pèse pas sur ces effets mais la mémoire s'en émeut. L'aile de l'Allié est passée par là.
Au reste, ce n'est pas un concept nouveau. La religion chrétienne l'a toujours défendu, parlant de bon et de mauvais anges. L'Allié est d'abord l'inspirateur hostile puis, à la suite d'un événement crucial, il devient le serviteur docile. La dénomination d'Allié implique la seconde modalité opérationnelle. Mais son existence, elle, est due à la symétrie qui agit entre les deux hémisphères et au rôle que l'inversion y joue. Le mauvais ange apparaît côté Indirect. Le bon ange, lui, ne quitte pas les rives du côté Direct. L'un est l'état matériel de l'autre. Le mauvais ange n'est jamais que la trace inversée du dire initiateur qui prend forme dans l'espace à trois dimensions et y inscrit son roman. Le mauvais ange est ainsi dit parce qu'il traduit à l'envers les informations dont il est le porteur. Son génie contradictoire nous accompagne aussi longtemps que la structure de notre vie s'édifie sur la dualité. Il est particulièrement pressant, dans sa force réversible, lorsque l'inversion est puissante, ce qui n'est pas constant. Il dispose alors de la puissance maximale pour nous inciter à sortir de la voie droite, à vagabonder en dehors de la perspective rapide, à nous perdre sur les bas-côtés. C'est pourquoi, dans une existence, il y a des phases typiques où la tentation de « mal faire » surgit avec l'occasion de la satisfaire. En vertu de ce dispositif, dont tout être humain subit la contrainte, il existe, pour chacun de nous, une manière de péché familier.
Toutefois, pour chaque individu, cette puissance incitatrice et démonstrative présente un caractère particulier. Cette spécification devient le sceau qualitatif d'une existence.
Cette détermination initiale, la doctrine initiatique la considère comme responsable du sort, du destin, de la vocation de l'individu. La thèse selon laquelle tout est verbe et vibration dans le réel laisse entendre qu'un mot ait pu animer la fécondation à l'instant où un spermatozoïde s'unit à un ovule. Ce mot insuffle une sémantique à l'être qui en naîtra et en vivant s'en fera le résonateur. Et comme tout homme s'érige sur le modèle de la dualité droite-gauche, au plan de son cerveau comme à celui de la somatisation corporelle et événementielle, ce mot fondateur subira le traitement de la dualité.
Lorsqu'il résonne côté manifeste et romancier des choses de la vie, il devient l'inspirateur officiel des actions concrètes. Le bon ange a moins de réalité : il n'apparaît pas dans le champ existentiel. L'Allié, c'est le mot fondateur qui s'exprime par raccord concret avec les choses, tout au long d'une existence pétrie d'événements. Il bénéficie de la force qui s'accorde ontologiquement à tout ce qui relève de l'hémisphère Indirect. La procédure spatialisante qui s'y manifeste fait que le mot fondateur s'enrobe en fin de compte dans une excroissance vivante. Le volume de cette dernière sera 85000 fois plus grand que le propos d'origine — rapport que j'emprunte à titre d'indication analogique au volume de l'ovocyte féminin par rapport au spermatozoïde viril.
Les initiés identifient très vite la particularité de cette résonance au sein de leurs événements. Ils en surveillent avec intérêt les manifestations. Toujours concrètes et ponctuelles, elles balisent en fin de compte les points stratégiques de leur sort. Ils savent comment traiter le phénomène. Le principe de l'inversion leur est connu, ainsi que les sites où il s'exerce en fonction d'une intensité dont ils connaissent également la courbe de variation. Faisant jouer ces coordonnées, ils redressent aisément la valeur du signal que donne la présence de l'Allié. Pour eux, l'Allié n'est plus l'Hostile. Il est au contraire la plus secourable des forces. A sa présence, l'être de Connaissance identifie ce qui appartient véritablement à son sort.
Il en surveille l'apparition au niveau du banal, du quotidien, dans la simplicité facile à décrypter d'une anecdote qui correspond à la prise de copie. L'Allié n'est jamais aussi aisément repérable qu'au niveau de cette phase intermédiaire. Ce lieu moyen de la progression historisante est l'endroit idéal où surprendre sa résonance. C'est qu'en cette phase de la construction événementielle, il est encore possible d'intervenir. A partir de là, la dichotomie évolutive ouvrira deux voies opposées à la réalisation du même. La conscience peut prendre note des éléments en jeu et les infléchir dans le sens qui lui semble le meilleur.
Attendre qu'un événement en solidifie le thème revient à renoncer à son libre-arbitre. Aucun être de Connaissance n'accepte de sacrifier la part de liberté que le déterminisme cosmique lui offre. C'est pourquoi il entretient un dialogue incessant avec son Allié. Il a transformé son Hostile en délateur docile. L'Allié devient alors le mouchard dont les renseignements infaillibles lui permettent d'avoir l'intelligence de son sort et la maîtrise de ses événements.
 L'Allié s'inscrit, à l'échelle de la vie individuelle, dans une forme de guézara cheva, cette loi de l'herméneutique talmudique, redécouverte par Freud, selon laquelle un mot voyage dans une structure évolutive, en y insérant toujours son sens premier.
Moi-même j'ai un Allié. Mais rien n'est plus fascinant que connaître celui d'un tiers. Percer la nature de l'Allié, dans un être, c'est toucher au mystère de son destin. L'appartenance à la voie royale de la descente kabbalistique en était à mes yeux l'élément dynamique. Dans cette perspective, l'Allié ne pouvait qu'être l'argent. Nous le savons, bien, du reste, même si c'est sous couleur de critique. L'antisémitisme a toujours tiré argument de l'aisance avec laquelle le peuple juif est associé à la manipulation bancaire de l'argent. C'est l'envers de sa vocation qui est de mettre la Connaissance en langage parlé. On ne censure pas ce genre de valeur. C'est moraliser stupidement à l'égard d'une donnée ontologique dont chaque peuple trouve la réalité, sous une forme différente, dans son propre génie. Ainsi de tout individu, à une moindre échelle.

— Depuis quand le savez - vous que l'argent est votre Allié ?
— Je l'ai toujours su.
— Qui vous l'a dit ?
— Mon corps.
Avec ce rien d'outré qui est la marque subtile de son sens du comique, elle a pris le ton du récitatif. Pour dire qu'enfant, elle vivait chez ses arrière-grands-parents. Elle les adorait. Son aïeule gérait l'argent du couple. Chaque jour, elle posait une pièce de quarante sous sur le bord de la commode, près de la porte, afin que son mari la prenne, sans qu'il ait à demander et elle à donner. Un jour, en partant à l'école, sa main, la gauche, a pris la pièce. C'est sa main qui l'a prise. Elle n'a jamais eu l'intention de voler. C'est elle qui, toute seule, de son propre mouvement, comme à l'extérieur de la conscience, s'est permis de voler.
Dehors, avec ce trésor dans sa paume, elle a éprouvé un sentiment de puissance tel qu'elle a eu l'impression d'avoir trente centimètres de plus. Le soleil avait un éclat inhabituel comme s'il brillait tout exprès pour la féliciter. « J'étais vivante avec une intensité magnifique », précise-t-elle. Puis elle reprend son récit, sans la moindre vergogne, sans la moindre gêne à l'égard de l'immoralité.
Elle avait l'habitude d'aller dire bonjour à sa mère. Ce jour-là, avant de la rejoindre, elle a caché ses quarante sous dans la buanderie. Elle s'attendait à voir arriver son aïeule les poings faits. Qui avait pu prendre l'argent ? On la fouille. Rien. Sa mère la défend âprement.
— J'étais fascinée par sa certitude. Comment pouvait-elle être à ce point sûre de moi ? Ma grand-mère, elle, quoique sans preuve, savait que j'avais commis le larcin. Elle était frustrée de ne pas m'avoir surprise en flagrant délit de mensonge et de vol. Mais elle ne m'a pas chassée de chez elle. Sans mot dire, de dimanche en dimanche, elle a simplement récupéré les quarante sous sur mon argent de poche. Je l'ai regardé faire sans me plaindre. Nos mutismes étaient à la même hauteur. Ce qui m'a appris que l'argent était quelque chose de spécial dans ma vie, c'est le sentiment de triomphe qui m'a envahie au moment où j'ai récupéré mes quarante sous. Personne n'avait songé à m'épier. J'ai eu la présence d'esprit de m'en assurer. Dans la rue, quelque chose s'est mis à flamber en moi, la sensation de détenir un pouvoir magique. Je n'avais aucun regret, pas le moindre remords et pourtant, j'ai aimé ma grand'mère au point de pouvoir dire qu'elle a été la femme de ma vie. Eh bien, l'Allié se manifestait pour la première fois dans son art et sa nature.
— Où était l'Allié ? Dans l'argent ou dans la fraude ?
— Le fantôme de l'Allié était dans l'argent et dans la fraude. Depuis, il a toujours été là, m'accompagnant sur le bas côté de la route. A force de le voir, j'ai compris qu'il faisait partie de mon jeu de cartes. Il en était le jocker.
— Vous ne m'en avez jamais parlé.
— Il n'est pas agréable de montrer son défaut. Mais c'est un défaut vraiment spécial. Chaque fois qu'il intervient, il se comporte comme un calamar. Il lance un jet d'encre noire dans l'esprit, pour que la conscience ne s'aperçoive de rien. En même temps, c'est le composteur par excellence. Il poinçonne tout ce qui est important et par le trou qu'il ouvre, on voit ce qu'il convient de faire. Quand il était mon Hostile, l'Allié m'enfumait véritablement l'esprit. Après que je lui ai cassé sa pipe, il est devenu un domestique dévoué, toujours prêt à rendre service.
— Je me demande s'il n'existerait pas un texte signé de quelque grand nom, faisant état de ces vérités qui, d'être lues dans le contexte de la Kabbale, peuvent apparaître utopiques. Il faudrait qu'un écrivain non inféodé à la doctrine initiatique...
— Marcel Jouhandeau ! C'est dans Algèbre de l'esprit.
Jouhandeau savait que notre Démon est à la mesure de notre Ange. Lisez ce qu'il en a écrit… : 
— Ils « se font pendant de chaque côté de nous. L'envergure des ailes de l'un et de l'autre est pareille, proportionnée à notre grandeur ». C'est pourquoi il ne s'intéressait qu'aux péchés des parfaits. A cause de la dimension des ailes ! Marcel Jouhandeau a eu une intuition de la nature ontologique de l'Allié : « Certaines fautes s'organisent, s'administrent en nous et nous perdent, sans nous avoir consultés ; sans que nous nous soyons aperçus d'elles qu'au moment où elles sont inévitables  ». 
— Remarquez que l'écrivain n'a pas su mettre le phénomène en équation, il n'en a pas formalisé le concept en termes de codification, il en a seulement relevé l'existence. Ce qui est déjà une performance. L'existence, et même le style de présentation. Mais pas le rôle. Ce n'est pas au moment où les fautes sont inévitables qu'on en découvre l'existence. C'est au moment où elles prennent leur sens.
 — Je continue de lire :  « Il y a dans la vie de chaque individu un secret qui explique ses gestes les plus troubles, le moindre de ses mouvements sans destination ». Il me semble que la littérature frôle la Connaissance lorsqu'elle est pratiquée par de grands esprits.
Sans destination ! dit cet écrivain. Eh bien c'est toute la différence entre l'expérience littéraire et l'expérience initiatique. Pour le littéraire, la destination n'est pas perceptible. Si les fautes que dicte l'Allié n'avaient pas une finalité, il ne servirait à rien de les commettre. Notre conscience ne nous aveuglerait pas au moment de les consommer. Si elle se trouble, c'est qu'il lui faut ne pas voir ce qui va se faire, afin de ne pas l'empêcher. Pourquoi, cette précaution ? Parce que les erreurs que dicte l'Allié ont justement une destination. Elles ont tout juste celle que lui veut notre destin. Cette destination est exactement celle que vise le destin pour s'accomplir. Il n'a pas eu d'autre souci, justement, que m'aider à rejoindre mon point de destination. Le chemin en était balisé par les fautes qu'il a semées pour que je m'y retrouve au jour dit. Ces fautes, je serai contrainte de les étaler à vos yeux. Je vous en préviens. Je ne battrai pas ma coulpe à leur sujet. Le mea culpa n'était pas exactement la réponse qu'elles recherchaient. Ce qu'elles visaient, c'était de me conduire là où nous sommes à présent, vous et moi, dans cette pièce. Car la destination est là, dans le récit que je vous fais et dans l'usage que vous devrez en faire...
 
Cet extrait est tiré du tome II « Inédits 2. » à paraître.
Dans le tome I « Inédits 1. » un chapitre est consacré à l'Allié.

La notion d'Allié et de Gardien est explicitée dans le livre 

 

samedi 7 mai 2022

le Secret de la Tête. Un texte inédit de Dominique Aubier

Mai 2022. Dominique Aubier (1922-2014) aurait eu 100 ans le 7 mai. Pour célébrer ce centenaire, je publie une série de ses textes inédits, traitant de la Connaissance à son degré d'élucidation et d'actualisation le plus précis. 
 
 
Le secret de la Tête


Miguel de Cervantès utilise le mot Tête (cabeza en espagnol) pour désigner le Modèle Absolu et j'ai consciencieusement repris le terme et l'idée qu'il renferme, selon laquelle la Création aurait été accomplie par le jeu d'un logiciel comportant tous les faits imputables à  la Tête. 
La Tête parlante, la Tête qui sait tout et répond de tout. La Tête vénérable qui se confond au grand concept biblique frappé de la consigne du silence, la Tête dont on ne doit pas dire ce qu'elle est,  même quand on a compris ce qu'elle fait, la Tête, clé de toute compréhension et de toute connaissance. Tout un livre a justifié l'audace d'en dévoiler la nature en un moment de confusion extrême où l'information absente se retournait dans sa tombe, voulant en surgir d'urgence. Le Secret des secrets a d'abord été le sous-titre d'un ouvrage paru aux éditions universitaires La Kabbale retrouvée. Sous cette forme, il n'a pas ému grand monde. Sans doute le sujet était-il comme ce pingouin de l'île Crozet qui pond deux œufs mais ne couve que le second. Réédité par nos soins, doté du sous-titre explicite qui  le rend à sa fonction d'Introduction à La Face cachée du Cerveau, le livre du grand dévoilement prend son petit essor. Nous vivons en une époque de si fort brouillage spirituel et intellectuel que la vérité ne peut pas se faire entendre. 
Quand je dis Tête en français, j'emprunte et adopte volontairement l'information que Miguel de Cervantès a piégée sous l'incantatoire expression de Cabeza blanca. Comme l'auteur du Quichotte, à son exemple, j'utilise, dans ma langue, le mot le plus apte à évoquer la notion de Modèle Absolu, nommée Rosch en hébreu. En agissant ainsi, j'ai conscience de continuer l'effort de dévoilement que « le Prince des génies » a inauguré, en projetant tous les faits de révélation, objets de transmission sacrée, dans la symbolique de l'Histoire Prodigieuse de l'Hidalgo.  Apportant ma part de précision, je relie l'expression Cabeza blanca au vocable hébreu que Cervantès ne pouvait pas employer à cause de l'Inquisition. Cet acte qui n'a l'air de rien restitue cependant sa mesure métaphysique à la pensée du Grand Manchot. Il la replace à l'endroit et au moment de son efficacité révélatoire, commandée par l'onde de transmission qui traverse le Temps. Par là, et j'en ai pleinement l'intention,  je donne un coup de pouce à une notion qui avance depuis des millénaires en direction de la conscience humaine, devant la rejoindre à point nommé, quand le besoin de saisir l'unité se ferait ressentir comme une trouvaille indispensable au sein de la recherche objective, son absence, au centre de la culture générale, motivant la dispersion orageuse des idées et des croyances sur tous les fronts de l'intolérance et de la guerre. Je n'apprendrai rien à personne en disant que l'état des mœurs dans le monde actuel présente bien le caractère chaotique profondément alarmant de décomposition et de violence atteignant le point de non-retour. 
En revanche, il se pourrait que j'en étonne plus d'un en rappelant que la Rationalité depuis un demi siècle au moins cherche à se doter du principe d'unité. Dans le cadre de la pensée occidentale, mille et une tentatives ont essayé d'arrondir le savoir dans une vision ou un précepte de synthèse. Cinquante ans d'impuissance caractérisée n'ont convaincu aucun chercheur  d'avoir à arrêter les frais. L'échec n'a pas été enregistré, comme s'il était normal, pour l'intellect en action, d'être bloqué par ce qu'il  désire, pareil à un amant qui en pleine érection ne trouverait plus sa maîtresse au lit où il l'a couchée, se maintenant des années et des décades dans la position éruptive sans aboutir jamais à la jouissance prévue. On rira peut être à l'idée que je me sois empressée de le secourir, mais c'est vrai, j'ai eu pitié de l'endurance avec laquelle les scientifiques ont suivi l'allumeuse, sans se décourager de la voir s'échapper toujours au bon moment.
 
Dès 1974 j'ai déroulé un raisonnement d'allure scientifique pour montrer où se trouvait la solution. La Synthèse des Sciences ou l'hébreu en gloire n'a  pas  calmé les ardeurs de la Recherche en désir d'Unité. Le calmant n'a pas été considéré. Il ne venait pas de la pharmacopée agréée.
Pourtant, dans les années 80, une effervescence s'est marquée dans la psyché française et même aux Amériques, laissant entrevoir une confiance accrue dans les ressources inexplorées du Sacré. J'ai été toute heureuse, en lisant l'Introduction d'Erik Pigani au testament spirituel de Jean Charon, de voir que nous avions lu les mêmes livres et constaté avec la même sérénité la naissance d'une inclination nouvelle, aisément partagée entre public et  chercheurs,  une tendance à faire confiance au Sacré comme possible donneur de satisfaction culturelle.  D'où venait ce penchant qui semblait une déviation pour l'impérialisme rigoriste du scientisme pur et dur ? On ne s'est guère posé la question. Il a suffi que quelques ouvrages dûment signés de respectables noms scientifiques posent des jalons permettant de conclure à la réalité d'une mouvance  spiritualiste. L'objectivité ne peut pas nier ce qui se cristallise dans la substance psychosociale. Etonnante  complaisance d'esprit : elle accepte ce qui vient à l'éclaircie parce que l'émergence s'est produite, sans se demander d'où vient le changement ni pourquoi il s'impose d'autorité, alors qu'il contrarie ou même récuse ceux qui antérieurement détenaient le pouvoir. Les mœurs ont une docilité surprenante pour se couler dans ce qui survient.
Erik Pigani décrit cette transformation aussi inattendue qu'inexplicable en faveur du retour à l'Esprit. Les manifestations ne trompaient pas : multiplication des groupes de prière, apparition régulière de nouvelles collections de spiritualité chez la majorité des éditeurs, reportages de plus en plus fréquents dans la presse et les médias audiovisuels, succès croissant du bouddhisme... Et parallèlement, de l'antisémitisme. Une vague importante de juifs français migrent vers Israël, rendus inquiets par la montée de la violence orientée sur leurs écoles et synagogues, dans l'Hexagone. Irritant parti-pris qui favorise les religions extrême-orientales alors que la réponse qui leur est demandée ne peut pas venir de leur tribune, l'ordre des choses voulant qu'elle soit donnée par la sagacité traditionnelle des Hébreux, à l'endroit de son actualisation. Evidences qui apparaissent clairement lorsqu'on interroge la Tête, la Tête qui Sait, la Tête qui figure le Modèle Absolu et ouvre toutes les énigmes parce qu'elle maîtrise le système de sa structure  et qu'en cela consiste l'unité.
  
Les lecteurs de mes livres ont déjà quelque vue sur la question. Ceux qui ont découvert La Face cachée du Cerveau connaissent les critères qui fondent le Code du langage sacré. Ceux qui ont visité L'Ordre cosmique ont assisté à la régularité fonctionnelle avec laquelle ce Code répond de la Création et rend intelligibles les grands phénomènes universels. Ils savent que le temps est une énergie qui transporte une information initiale dont la logique corticale fournit la référence et la justification, onde de base dont nous recevons les émanations. Ils auront compris que les idées nous viennent de là, du codon fondamental que le temps véhicule, curseur dont le protocole d'ouverture progressive inspire l'Histoire. Ceux qui ont suivi Catalina dans ses pérégrinations de diseuse de Bonaventure disposent d'un indicatif essentiel, expliquant la manière insuffisante et parfois fautive dont sont réceptionnés les épanchements qui s'écoulent du triplet Acher. Nous vivons dans un cycle  gauchi, dont le pouvoir assimilateur et mémoriel a été biaisé lors d'une première vérification d'usage. Ce dysfonctionnement acquis dirige nos comportements, imprimé dans nos démarches comme le serait l'allure d'une voiture dont un accident aurait enfoncé le volant et qui roulerait néanmoins, conduite par un chauffeur bigle. Ces désastres qu'on nous fabrique ont stigmatisé quelques-uns des effets que ce dévoiement finit par produire, allant jusqu'à lancer l'évolution dans l'impasse mortelle. La clairvoyance peut remédier au désordre qui entraîne la vie et l'humanité, la planète tout entière vers leur destruction. Seule la Connaissance du système fonctionnel qui est celui d'une évolution en cycle a le pouvoir de  redresser  la situation. Il y faut la compétence d'un(e) initié(e)  agréé(e), d'un(e) expert(e) reconnu(e) par le système de vérité lui-même, l'autorité d'un être mandaté pour parler au nom de l'Absolu. Qui, en cette époque où chacun s'arroge le droit d'enseigner dès lors qu'il a une petite idée sur quelque chose ? 

Le secret de Rosch
Le mot « tête » en hébreu Rosch a l'avantage de s'écrire Reisch, Alef, Schin, orthographe déterminante qui désigne sans erreur possible l'organe cérébral Reisch, régi par le système Alef qui est celui du Verbe Schin. Si l'on connaît la symbolique des lettres de l'alphabet, on ne peut s'y tromper. Le Modèle Absolu appelé Rosch est d'essence cérébrale et se trouve représenté par ce qui, dans le cerveau, assure le pouvoir de parler : le cortex avec son aire du langage et son organisation complexe. Il y a plusieurs manières d'accéder à cette définition. Durant des millénaires, les initiés en ont été informés par l'enseignement oral, lequel comportait une difficulté : le mot-clé n'était jamais prononcé. Il fallait le deviner. Une consigne de silence savamment calculée sur l'état du savoir objectif interdisait d'en livrer le secret. Impossible d'en rien dire tant que les sciences n'en livreraient pas la description. La précaution était admirable. D'une part, elle empêchait les rieurs de railler une référence qui semblait se moquer de Dieu. D'autre part, elle protégeait la notion sacrée des attaques qui auraient voulu la détruire, faute de ne pouvoir prouver son bien-fondé. Il a fallu attendre que les neurosciences décrivent le cerveau, anatomie et physiologie, pour établir, comme l'a tenté La Face cachée du Cerveau, la légitimité des critères initiatiques, tous également fondés sur le comportement cortical.
 
Ecouter le mot Béreschit
Comment les initiés s'y prenaient-ils pour comprendre à coup sûr que le Modèle Absolu était d'essence corticale et que Rosch n'était pas un vain mot quand il désignait la Tête au regard de la doctrine sacrée nommant son concept-clé ? En hébreu, le mystère était décelable. Il suffisait d'écouter le mot Béreschit, le premier de Genèse, dans sa résonance de conque marine faisant entendre le bruit du sens fondateur. Le radical Rosch s'y trouvait porté par la vague d'un préfixe, s'écumant à la fin en principe évident. Sur le modèle de la Tête, critère créateur lancé énergiquement sur le temps, l'Univers a été mis en place par la puissance invisible d'une entité que l'on appelle...  disons... Dieu.
Je me souviens de l'époque où le mot Béreschit, suivi du verset su par cœur qu'il présidait, ne soulevait pas les esprits avec les trois lettres Reisch Alef et Schin de son bijou conceptuel mis en écrin. J'ai déjà raconté quelque part comment mon fils qui avait alors treize ans et qui apprenait l'hébreu en seconde langue sortit un jour de sa chambre en hurlant :
 —  Mais maman !  Béreschit cela veut dire  « sur la Tête ! », l'air d'estimer que la Bible marchait sur la sienne en proclamant à son premier mot que tel était le motif architectural sur lequel l'Univers était construit.  La surprise intellectuelle qui fut la sienne me rendit sensible l'étrangeté de l'image cérébrale comme principe promoteur de la Création au regard des créatures que nous sommes, qui portons en quelque sorte le grand secret du réel dans notre coffret crânien. Cependant, l'enjeu majeur du contrat unissant l'Homme au Ciel se laisse deviner dans cette liaison. On y voit tout de suite la conscience tenir le bout d'une chaîne de faits voulus pour conduire à cette dénivellation. Le rapport entre le Créateur et l'être humain s'y fait percevoir dans la simplicité de son principe : s'entendre sur la bonne manière d'aller de l'avant en associés disposant du brevet d'invention. 
 
A la suite de cet incident qui fit de mon fils un mécréant résolu, je mis un certain plaisir, en plusieurs occasions, à sonder quelques psychés  israélites de grande envergure religieuse,  dans l'intention de mesurer le degré de crédibilité qu'elles accordaient à l'idée que l'Eternel ait pu fonder la Création et l'homme sur le même modèle.  Je me suis aperçue que la croyance était parfaite dans le principe selon lequel le microcosme est analogue au macrocosme et que les animaux que nous sommes soient à l'image et ressemblance de... Dieu, ainsi que le déclare en français le verset 1, 27 de Genèse. Elohim, précise le texte en hébreu. Un rabbin ne confond pas une appellation avec l'autre. Il sait aussi que le monde a été créé par un Solitaire qui voulait se doter d'un interlocuteur. De là, qu'il y ait ressemblance entre les partenaires, cette communauté d'élément contractuel étant nécessaire pour qu'il y ait possibilité de communication.  Mais j'ai  pu et dû constater aussi que rien n'était plus éloigné de l'intellect en action dans la foi que la notion faisant de Rosch la clé de cette construction mimétique. L'Absolu n'était aucunement pensé en termes de description corticale. Et je suis en droit d'affirmer que cette attitude reste fortement ancrée dans le cercle de la religiosité puisque les éclaircissements apportés par La Face cachée du Cerveau n'y ont produit aucun effet, alors que ce livre est connu de bien des autorités. Peu importe, du reste. Il suffit de retenir que le concept Tête est fondamental pour comprendre la logique du Sacré telle qu'elle agit dans la Bible.
 
Je viens de préciser l'acception sous laquelle la métaphysique active dans la tradition hébraïque enregistre la notion de Tête. Dans quelle signification le même mot se verse-t-il lorsqu'il apparaît  sous la plume d'un scientifique soucieux de véracité physicienne alors qu'il développe sa vison cosmologique de l'Univers ?
D'une Tête à l'autre, quelle différence ou quelle parenté ? 
Jean Charon conçoit un modèle de particule dont une partie serait, dit-il, l'équivalent d'une tête dans ce qu'il appelle l'Imaginaire. Et de préciser que l'Imaginaire est pour lui l'espace inobservable et qu'il utilise ce terme dans le sens mathématique c'est-à-dire à l'image d'un nombre de forme a + b, ce qui autorise le scientifique à ajouter à la physique ce qu'il perçoit comme probable lorsqu'il « démontre qu'il y a non seulement un espace réel, mais aussi un espace imaginaire — que les physiciens appellent également l'espace cachédans lequel je décris des choses supplémentaires. »  (p. 30).   
Mais halte-là ! Le Modèle Absolu, Rosch pour l'appeler par son nom, parce qu'il est d'essence corticale, donne bien passage à l'idée qu'il existe une entité en face de l'Univers où nous vivons. L'écorce cérébrale se replie en deux hémisphères, celui de gauche, celui de droite.  
J'assigne à l'Invisible la fonction corticale de l'hémisphère « qui Sait »  par rapport au  « qui Fait »  de l'Univers. On veut bien que l'un soit l'Imaginaire de l'autre, au sens où les neurosciences distinguent le « qui Sait » du « qui Fait »  dans la dualité synergique de l'activité cérébrale observée chez les humains.  Cette terminologie a été proposée par le biologiste russe Deglin, à l'époque où les fameuses expériences du canadien Sperry  prouvaient qu'il y avait lieu d'assigner deux fonctions complémentaires mais différentes aux deux hémisphères placés en miroir dans l'assise symétrique qui les caractérise. 
Il faut donc s'entendre sur le sens du mot imaginaire : le chevauchement des concepts ferait que l'on ne comprenne plus rien à rien, si l'on ne veille à leur façon.
Le physicien de La Relativité complexe  appelle Imaginaire ce que j'appelle l'Invisible. Distinction qui ne nous sépare guère, tenant au vocable plus qu'au concept. Il assigne le rôle de l'Imaginaire à la partie non observable de l'Univers : Depuis quelques années j'ai soutenu très énergiquement que l'Univers avait une partie réelle observable, bien sûr, et, comme je viens de vous l'expliquer, une partie imaginaire, mais néanmoins existante. Si l'on s'embarque sans précaution sur les petits bateaux en papier que sont les mots, nous serons vite noyés dans l'absurde. L'existence est un vocable inquiétant. Que désigne-t-il avec son préfixe ex et son radical istence tout proche de estance, du verbe estar, qui indique une position dans l'espace et le temps ?
 
 L'hébreu circule de droite à gauche tandis que le français voyage en sens inverse. Au point que la Tête que nomme l'hébreu serait étêtée pour ne pas dire décapitée si la notion qu'elle a dans la langue biblique venait à s'égarer… En tout cas, je notifie le sens que peut avoir le mot Tête sous la plume d'un être de connaissance. Ce vocable intérimaire est branché sur le triplet Rosch qui, en hébreu, définit la complexion du Modèle Absolu au regard d'un alphabet qui décalque les complexités du même Modèle Absolu. Dire Tête, en langage de connaissance initiatique, c'est dire Rosch. Une fois cette évidence bien cadrée dans son viseur, le lecteur qui me suit comprendra que j'ai été frappée par l'usage qu'a fait de ce même mot le physicien Jean Charon. Il l'emploie dans une sphère de représentation qui pourrait laisser croire à une remarquable identité de concept. Le  mot Tête est employé par le physicien dans une acception qui pourrait  sembler voisine de celle issue de Rosch. Hiatus en même temps que relative similitude, la confusion peut être lourde de conséquences, laissant croire soit à une différence incommensurable, soit au contraire à une communauté de perception, les deux possibilités pouvant happer l'esprit selon qu'il céderait volontiers à l'une ou l'autre  tentation…


Nota Bene :
La manière dont je manipule la symbolique des lettres étonne. Mais je ne vois pas comment on peut pratiquer l'hébreu et lire les textes bibliques en évitant de faire jouer la symbolique de l'alphabet. Pour peu qu'on y mette ce prix, le justificatif cortical apparaît. S'il ne se révèle pas, c'est que la symbolique n'est pas perçue dans son droit fil. L'alphabet offre lui-même la possibilité de comprendre que le modèle cortical est son affaire principale. Cela se révèle pratiquement tout seul à simplement regarder les ligatures numériques qui unissent certaines lettres entre elles. Par exemple Beit, maison qui vaut 2 est reliée au Caf qui vaut 20 par le chiffre 2 et par le même médiateur au Reisch qui vaut 200. 2-20-200  = 222 et 2+2+2 = 6. Un mot répond droitement de cette numération : Rakhab, être assis, le cavalier, celui qui monte à cheval ou conduit un char. Il peut être dit assis puisqu'il chevauche la structure à six couches, caractéristique primordiale du cortex. Les trois lettres qui l'assoient sur cette base fondamentale se disent l'une à l'autre de quoi il retourne : Beit, 2, c'est la maison. Caf, 20, c'est la seconde instance évolutive qui se dessine dans un cortex formé de deux fois trois couches. Et Reisch, 200, (Reisch, Yod, Schin) désigne l'organe cérébral qu'anime l'énergie Yod conformément aux lois du Verbe (Schin). Normalement, pour le dictionnaire, Reisch nomme la pauvreté. Cet effet misérable se produit si vous n'avez pas situé le Reisch dans la structure corticale où il apparaît. Si vous vous contentez de le voir en tant que vingtième lettre de la séquence, vous perdez ce qui fait sa valeur : le fait de surgir à l'endroit structurel consacré à l'élévation des choses vers le sens systémique. Normalement, Caf, qui vaut 20, par là où il désigne la seconde instance d'un cycle, conduit obligatoirement à supputer la présence du Reisch comme l'effet de synthèse se produisant strictement en couche VIa, dans la première strate de la dernière épaisseur corticale, celle où la gauche matérialisante n'agit plus, la motorité fonctionnelle appartenant alors à la droite, au « qui Sait ».  Ces raisons-là ont été explicitées par Ces désastres qu'on nous fabrique. Elles ne changent pas d'un sujet à l'autre. Ce sont toujours les mêmes règles systémiques qui conduisent les opérations de fait et les expertises qui  portent sur elles. La lecture même de l'alphabet repose sur la structure corticale régie par le système Alef. On ne détecte rien de la symbolique des lettres si l'on ne pose pas a priori le canevas fondamental que constitue la structure à six couches régie par la règle qui impose au manifeste, branche « qui Fait »,  de ne pas dépasser la couche Vc.
 
Impossible de maîtriser la symbolique de l'alphabet si on ne connaît pas les adhérences de chaque lettre aux déterminations structurelles et fonctionnelles qu'édicte le lieu cortical où elle s'implante. C'est en s'appuyant sur un tel savoir qu'il est loisible de suivre la montée évolutive  allant du Beit au Reisch en passant par le Caf, sur les indications numériques que sont l'unité pour le Beit, la dizaine pour le Caf et la centaine pour le Reisch. Rabbi Aqiba serait l'inventeur de la valeur numérique accompagnant comme son ombre chacune des  vingt-deux lettres. Il est aisé de comprendre la technique ayant permis à ce grand maître de procéder à pareille fixation. Il a suivi les indications structurelles et fonctionnelles du plérôme ou Modèle Absolu. Certes, cela n'était pas facile à l'époque  où  un être de connaissance ne disposait pas d'un savoir objectif suffisant pour se représenter l'organe cortical. La conscience la plus habile ne pouvait que se fier à l'induction intimement autorisée par une large et puissante connaissance de la langue. De toutes manières, nul ne saurait rien du Modèle Absolu si les secrets de ce grand secret n'avaient été délivrés par celui qui les avait inventés.
Pour comprendre qu'une telle sapience ait pu être communiquée aux hommes, il faut  contrôler les phénomènes cosmiques et planétaires, psychiques et intellectuels mis en jeu dans cette exercice à partir de la nature corticale de la Création. La capacité de réception doit exister dans l'organicité du cerveau humain, tout comme la nature doit être dotée de la puissance d'en délivrer les éléments communicatifs…
 

mardi 25 février 2014

Lecture kabbalistique de la circoncision : REPONSE à HITLER

Réponse à Hitler

Un livre passionnant qui explique le sens de la circoncision et du rituel abrahamique.

Voici l'avis d'un lecteur :

"Réponse à Hitler" est la plus forte et la plus troublante des analyses que j'ai jamais lu. La mythologie du Reich/Rosh pour mille ans qui doit éliminer par le feu la seule ambition messianique qui existe au monde. Tellement plus parlant que de stigmatiser des criminels et leurs armées de témoins muets !
Autre dimension, et tellement plus porteuse, que ce qu'on a fait dans les écoles et ailleurs de ce fameux devoir de mémoire réduit à l'horrible factualité du siècle passé.
Il est incroyable que vous ayez du aller chercher la valeur de la circoncision du 8ème jour pour nous la révéler à tous. Vous secouez le peuple juif sans ménagement, et vous avez raison.
Avez-vous été entendue, ou votre livre (comme bien d'autres avant vous) est-il une bombe à retardement dont la minuterie n'est pas encore achevée ?
Le grand titre du livre, pour attirer l'attention du curieux me semblerait plutôt être pour coller au contenu : Lecture kabbalistique de la circoncision judaïque : réponse à Hitler."

Thème étudiés dans ce livre :
— La circoncision hébraïque
— La circonscision musulmane
— Qu'est-ce qu'un symbole
— Les 22 lettres de l'alphabet hébreu
— La loi du Redoublement
— Le secret du peuple Juif
— Explication du Shabbat
— Comment décrypter un signe ?
— La règle du Pardès
— Les traditions du monde :
Le chamanisme, les Indiens Hopis, Carlos Castaneda
— Le retour en Palestine
— Les 4 exils
— Esaü et Saül
— Le Zohar
— L'arbre des séphiroth
— Johan Reuchlin
— Freud, la psychanalyse et la kabbale
— Le sexe et les séphiroth
— L'homme et la femme
— Israël et l'Alliance
— l'Intégrisme religieux
— Le Judaïsme est-il endormi ?
— "Les symboles sont des êtres vivants"
— Jésus, le mesure évolutive
— Marquer le "Stop", marquer l'arrêt
— Le "Stop" cyclique ?
— Les 3 étapes de la circoncision
— L'élection ?
— Le messianisme