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vendredi 31 mai 2013

Jean Racine, Kabbaliste au service du Roi. Par Dominique Blumenstihl-Roth, éditions Peleman.

Jean Racine était-il un kabbaliste ?
Quel est le rôle du théâtre au regard de la Civilisation ?
Voici un livre qui met les choses au point.



Un livre de
Dominique Blumenstihl-Roth
publié aux Editions Peleman


Dans le sillage de Molière et Corneille, ses contemporains, Jean Racine écrit une œuvre théâtrale éblouissante. Orphelin d'une famille modeste, jeune auteur adulé par des femmes influentes, le voici rapidement promu parmi les intimes du roi Louis XIV dont il devient l'ami et le confident. Quel est le secret de cette fulgurante réussite littéraire et sociale ? Comment ce « provincial sans naissance » parvient-il à conquérir le Public et à s'insinuer au cœur de l'appareil politique du Grand Siècle, au plus près du Pouvoir central ? Qui était Jean Racine ?
Les documents historiques abondent mais ne percent pas le secret de cet homme qui semble avoir gardé pour lui l'essentiel de sa méthode et de son projet. Cependant, c'est en décryptant son théâtre, d'Iphigénie à Bérénice, de Britannicus à Phèdre, que transparaissent ses ambitions et les sources de son inspiration. Elles émergent au grand jour dans ses pièces Esther et Athalie : Racine est un kabbaliste hors pair.
Maîtrisant l'hébreu, sa connaissance des Textes est remarquable. Se référant au Pirké de Rabbi Eliezer, au Zohar araméen, au Sefer Yetsirah, il conçoit une nouvelle forme de représentation scénique : il invente un théâtre organique édifié sur le modèle des Séphiroth ! Sous couvert de l'érudition gréco-latine, citant à profusion Euripide, Homère et Aristote, il n'en sert pas moins au Public — à la Cour — un théâtre infusé aux critères de la kabbale hébraïque où l'on reconnaît l'influence d'Isaac Louriah, le grand maître de Safed.
Quel jeu joue-t-il ? Qui se profile sous le masque ?
Formé à Port-Royal, école soupçonnée de sédition, persécutée puis interdite, fut-il aux côtés de l'épouse du roi, Madame de Maintenon, l'agent secret d'une cause spirituelle « révolutionnaire », contre-inquisitoriale, infiltrée au cœur du Pouvoir ? Que préparait-il ? Un coup d'Etat culturel dont le Théâtre serait le vecteur symbolique ? Tout le laisse à penser, tant ses pièces Esther et Athalie, directement inspirées des épisodes bibliques correspondants mettent en scène non seulement la salvation du peuple d'Israël, mais également un subtil commentaire imagé du rôle civilisateur du théâtre en tant que vecteur de la Révélation.

Cet ouvrage présente un véritable décryptage des pièces de Jean Racine, relevant les hébraïsmes, les concepts kabbalistiques mis en œuvres dans l'architecture dramatique. L'auteur de ce livre rend un chaleureux hommage à la kabbaliste Dominique Aubier dont il a été l'assistant pendant 28 ans.



Jean Racine, kabbaliste au service du Roi

par Dominique Blumenstihl-Roth
Editions Peleman,
ISBN : 2-9522261-4-8
362 pages. 47 euros.




vendredi 24 mai 2013

La phobie des araignées… עכביש


La phobie des araignées
Au regard de la Face cachée du Cerveau

Par Dominique B. Roth

Dans un récent reportage diffusé sur France 2, la belle Adriana Karembeu avoue à un de ses amis médecins qu’elle souffre d’une singulière phobie : celle des araignées. La jeune femme est prise de sueurs froides rien qu’à l’énoncé du mot, si bien que son ami l’emmène voir une spécialiste des arachnides, pensant qu’une explication scientifique pourrait l’aider à dominer sa peur.

L’idée n’est pas mauvaise, car l’explication d’un phénomène réduit l’impact de sa portée émotionnelle. Le médecin de lui clarifier que les amygdales cérébrales, sensibilisées par la perception de l’animal, se voient alertées au moindre signal évoquant la bestiole et que la phobie viendrait de ce que la réaction nerveuse de peur n’était pas compensée par une prise de conscience rationnelle. Fort bien. Cependant, cela n’explique par pourquoi les dites zones cérébrales sont à ce point sensibles à la vue, au toucher, au mot même que déclenche l’araignée.

Le problème ne réside donc pas tant dans le cerveau d’Adriana qui a l’air d’être une personne tout à fait saine d’esprit : ne faudrait-il pas se demander pourquoi la phobie concerne précisément cet animal ? Et non seulement la bestiole, mais l’idée que l’on en a ? Car la personne panique à la moindre allusion suggestive en évoquant le thème. Ce qui est en cause, c’est donc l’animal, son sens, mis en rapport avec la perception que l’on en a… au travers de notre instrument de pensée qu’est le cortex.

Dans son livre La Face cachée du Cerveau, Dominique Aubier présente les strates corticales : 10 strates corticales réparties sur 6 couches édifient le cortex, ayant chacune des types de cellules spécifiques. Le cerveau, explique-t-elle, fonctionne essentiellement selon des processus analogiques. La raison raisonnante, quant à elle, est le produit d’un apprentissage… à l’occidentale, cependant que la pensée de type analogique, construite sur des réseaux d’images mises en relations les unes avec les autres, des réseaux de symbolismes, semble bien plus universellement admise.

Particulièrement sensible aux « invariants », c’est-à-dire les archétypes, le cortex — qui en restitue la structure unitaire — élabore toutes sortes de stratégies d’intégrations sémantiques tendant à leur donner sens. Les archétypes, images symboliques universelles, ont conditionné la pensée humaine, depuis l’apparition de l’humanité. Les animaux dit totémiques sont nombreux, par exemple dans certaines tribus amérindiennes comme les Hopis où les différents groupes et clans s’identifient à un animal. On aura le clan de la Gazelle, le clan du Serpent, le clan de l’Araignée… dont chacun a ses rites, ses itinéraires de migration, ses calendriers. A chaque animal correspond une fonction précise que l’ethnologue Frank Waters a bien relevées sans avoir cependant exactement identifié le « code », n’ayant pas eu à sa disposition la clé de lecture ouvrant le sens des invariants. Cette clé, c’est le cortex lui-même et sa propre structure cérébrale : image d'une structure… d'Absolu ?
La Face cachée du Cerveau en donne un aperçu assez conséquent tout au long des deux volumes que composent cette œuvre.

L’araignée se distingue par ses 8 pattes. Elle représente symboliquement, dans de nombreuses cultures, l’état évolutif atteint quand un cycle parvient à un stade maximal bien déterminé : le cycle évolutif se déroule selon des rythmes séquencés et repérables. L’énergie, depuis la couche I, monte de couche en couche et y rencontre les différentes modalités expressives prévues et se comporte selon des protocoles extrêmement déterminés. Elle monte jusqu’en couche VI, et transite nécessairement par la couche V. Cette couche correspond à la huitième strate de la structure. C’est-à-dire que l’énergie traverse tout l’édifice structurel, sur les 10 strates qui la composent, et différentes stratégies s'y déploient.

Arrivée en couche Vc, c’est-à-dire en strate 8, l’énergie opère une manœuvre singulière. La couche V dans notre cortex en tant que structure présente une particularité en ce que l'énergie, arrivant à cet endroit, sera sensible au maximum d'écart fonctionnel du à la séparation entre la Gauche et Droite hémisphériques. Cette donnée est également vraie dans le réel, car il modélisé sur le même type de structure.
Les mathématiciens ont calculé, par de savantes recherches, ce moment de la bifurcation entropique sans pour autant en avoir identifié la structure porteuse… La stratégie évolutive du vivant préconise l’arrêt de l’énergie en fin de couche V : arrêt sur la « corne » de Gauche. Transfert de l’énergie vers l’En-Face de Droite, suivie d’une monté rapide vers la couche VI (strates 9 et 10) du côté Droit de la structure.
Un arrêt énergétique se marque sur la Gauche, mais s'accompagne d'un transfert vers la Droite.
Ce lieu dramatique de l’arrêt apparaît dans de nombreuses traditions, et le christianisme l’a fort bien représenté. Ce lieu terrible, c’est celui de la Crucifixion, sur la bifurcation. Le symbole de la Croix représente parfaitement l’homme prié de voir de quel côté l’énergie circule. La Croix représente symboliquement de la déhiscence duelle. Le Christ n’est-il pas appelé le « nazaréen », le « Nazir », c’est-à-dire « l’homme du Tzaddé », la lettre hébraïque Tzaddé final se situant, sur l’arbre alphabétique, sur la dernière branche de gauche, valeur 900 ? Ici, l’énergie déserte le lieu du Tzaddé final et reflue vers le Tzaddé 90 pour opérer ensuite sa montée vers les lettres Qof, Resch, Schin, Tav.
Pour en savoir plus, lire Le Principe du Langage ou l'Alphabet hébraïque, de Dominique Aubier.

L’araignée, pour en revenir à ce sympathique animal, avec ses 8 pattes, nous avertit. Au delà de ce lieu évolutif de la 8ième strate, l’énergie cesse de vitaliser la branche Gauche. L’araignée désigne la fin cyclique du côté Gauche, côté matérialiste et entropique des choses. Elle n’est, en soi, ni gentille, ni méchante : elle est ce qu’elle est. Un être vivant devenant emblème, symbole signalant le lieu évolutif spécifique et la stratégie s’y déployant.

L’araignée, d’un point de vue comportemental, est un être infatigable, obstiné, totalement conditionné par sa vocation qui est… de tisser des toiles à l’infini et de dévorer sans retenue. Elle dispose d’une force considérable, d’une capacité de survie phénoménale, tout à l’image des activités entropiques de l’humanité industrielle s’imaginant que tout puisse se perpétuer à l’infini. Et pourtant, l’ordre de l’arrêt tombe sur l'empire dont elle est la gardienne, car l’énergie file… vers l’En-Face.
L'archétype du Serpent est le premier à nous avertir. La Face cachée du Cerveau consacre tout un chapitre au sens de ce signe et à son décryptage. Le Serpent se déploie, premier avertisseur signalant la présence du complot organisé par les puissances entropiques ennemies. Il nous intime l'ordre d'aller En - Face. De franchir le Pont — autre archétype — et de s'élancer dans le labyrinthe. C'est au cours du passage dans le labyrinthe que l'Araignée se présente, nous rappelant que le danger se poursuit au moins dans la première partie du labyrinthe, tant que nous sommes sous l'influence de la partie Gauche de l'arbre. L'initié ne craint pas l'araignée et l'araignée le respecte. Elle tisse sa toile à l'endroit précis du Labyrinthe où cesse l'influence de l'ennemi. Elle est le filtre laissant passer l'initié mais se refermant sur l'adversaire qui se serait lancé à sa poursuite.
L'épisode de la célèbre sourate coranique l'Araignée est à ce titre édifiant. Poursuivi pas ses ennemis, la Prophète de l'Islam est en fuite (labyrinthe), il se réfugie dans une grotte. Une araignée tisse une toile à l'entrée de la grotte si bien que les poursuivants pensent que personne ne s'est aventuré à l'intérieur de la caverne. L'Araignée a donc protégé l'initié et dérouté les adversaires.
Son apparition évoque un danger réel, mais elle-même n'est pas ce danger. À l'instant même où l'on pourrait succomber au piège, elle intervient en puissance protectrice. Est protégé celui qui entre dans la Caverne où il reçoit l'enseignement initiatique. L'Araignée est son Gardien.

La phobie que l’on développe à l’endroit de l’araignée est au final une saine peur devant un danger que signale l’animal : l’araigné symbolise l’énormité du danger si l’on n’observe pas, en Tzaddé final, l’arrêt et le transfert énergétique vers l'En Face
 Sa toile, dressée au milieu du Labyrinthe est un filet d'interception impitoyable pour qui tenterait de passer sans connaître le Code. Elle pique, enveloppe sa proie et la dévore, tel est prix que paie celui qui s'aventure dans le Labyrinthe dans l'ignorance du Code. Mais passe aisément celui qui connait le mot de Passe et de dangereuse dévoratrice, l'araignée se transforme en protectrice.
L’araignée appartient sans aucun doute à la partie Gauche du Labyrinthe dont elle démarque la limite.


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Précisions pour ceux qui veulent en savoir plus


Au delà de l’animal, il faut considérer le mot. Une exégèse des lettres composant le mot permet d’élucider le sens du symbolisme dont l’animal est revêtu. Nous allons pratiquer la lecture du mot araignée dans la langue qui a la capacité d'aller droit au sens : l'hébreu.
Mais commençons d'abord par la langue arabe : Le Coran consacre une sourate à l’araignée, c’est la sourate 29 qui tire son titre du verset 41 : "Ankabout".
Huit lettres composent le mot arabe désignant l'araignée, nous rappelant que l’animal a huit pattes, et renvoyant au nombre de strates que présente la structure. Le chiffre 8 correspond à la lettre hébraïque Het.
Non qu’il s’agisse là d’une « numérologie » à la mode. En hébreu, les nombres s’écrivent naturellement et très officiellement au moyen des lettres, chacune d’elle ayant sa valeur quantitative. Ce n’est donc pas une divagation ésotériste que reconnaître dans le 8 la lettre Het. Cette lettre est le symbole du Pont. Du passage. Passage entre quoi et quoi ?
Il faut avoir constamment en tête le référentiel cortical, me disait l’autre jour Dominique Aubier, pour décrypter toute forme de symbole. Il faut se souvenir de la structure d’Absolu. Dès lors, au moyen de cette grille de lecture, les archétypes deviennent lisibles. Le Het qui se situe en première moitié de l’alphabet, c’est à dire dans l’enclos du Bip, désigne le lieu annonciateur du passage que l’énergie suscitera ultérieurement, en BOP. Parvenue en Tzaddé final, l’énergie reflue vers le Tzaddé et de là, elle s’avance et monte sur la plate-forme supérieure vitalisée uniquement sur la Droite structurelle tandis que le côté Gauche est délaissé.
En Hébreu, le mot "araignée" s'écrit au moyen de 5 lettres. Ce qui indique l'état évolutif maximal atteint à la couche 5, intégrant les 8 strates.
(Nous retrouvons ici ce rapport dialectique entre l'arabe et l'hébreu ou l'arabe présente le détail des éléments structurant tandis que l'hébreu touche au système innervant la structure.)
L’araigné rappelle donc :
  1. L’ordre d’arrêt, déjà donné par le Serpent, sur le côté Gauche de la structure ;
  2. La nécessité systémique de passer le pont.
  3. Elle se situe dans le Labyrinthe sur le seuil séparant la partie Gauche de ce dernier de sa partie Droite.
  4. Elle invite à entrer dans la Grotte pour recevoir l'enseignement initiatique qui se donne en ce lieu.
  5. Elle protège l'initié et lui enseigne l'art et la manière de "tuer le Minautore" qu'il ne manque pas de rencontrer dans la suite des épreuves du Labyrinthe.
  6. Si l'initié connaît le mot de passe, l'Araignée le laisse passer et devient sa protectrice. Ce mot de passe, quel est-il ?
N'allez pas croire que je vais vous le dire !
Mais je peux vous indiquer où le trouver.
L'Araignée nous rappelle que le réel est enfermé dans un cerveau et que tout n’y est que sphère d’intelligence au plan de la structure. Le cerveau humain, intuitivement, par analogie, parce qu'il est lui-même une structure vivante, reconnaît en l’araignée ce puissant signal. C'est ce signal qui effraye une conscience sensible. Le cortex reconnaît en ce signal tout le sens subliminal qu'il véhicule. Et ce sens est parfaitement identifiable, lisible.

Araignée s’écrit en hébreu :
עכביש
Aïn, Kaf, Bet, Youd, Schin

Ayïn est la lettre désignant la capacité de Voir.
Caf, 20.  Sa valeur binaire 2 rappelle le dualisme des hémisphères, le duel fonctionnel, le duo du plan phylétique avec ses deux étapes, l'accord droite-gauche Dans le Caf, le point désigne l'agent évolutif libéré qui, après avoir réalisé la construction organique, retourne dans l'organe achevé et le met en action. Mais cette action enregistre un départ : celui-ci est signifié par la lettre Caf pointée, donnant alors sa sonorité dure de k. L'action en cours correspond au déplacement du Yod dans les étagements structuraux. (extrait du livre Le Principe du Langage ou l'Alphabet hébraïque, par Dominique Aubier).
La lettre Caf symbolise aussi, quand elle paraît à la fin d'un mot, un achèvement précipité, trompeur, qui se substitue à la véritable terminaison évolutive.
Bet désigne la structure
Youd désigne l’énergie
Schin représente les niveaux d’organisation.

Le mot hébreu signifie ainsi très nettement :
Il faut voir la structure, la dualité avec ses deux étapes à l’intérieur de la structure où circule l’énergie dans le respect des niveaux d’organisation.
A défaut de les voir et comprendre… direction la toile en attente d’être dévoré par l’ignorance.
Sans doute la pire toile qui se puisse imaginer…

jeudi 25 avril 2013

La démission du Grand Rabbin Bernheim ou l'imposture de la philosophie


La démission du Grand Rabbin Bernheim
(ou l'imposture de la philosophie)

par Dominique Blumenstihl-Roth

La nouvelle a fait le "buzz" . Le grand Rabbin Bernheim a démissionné de ses fonctions représentatives, après avoir avoir avoué qu'il n'était pas l'agrégé de philosophie qu'il a longtemps prétendu être. Scandale, imposture se sont écriés les médias, et gêne extrême des autorités religieuses juives d'avoir à assumer dans leur représentation officielle la présence d'un "tricheur, plagiaire de surcroît, signant de son nom des textes écrits par ses étudiants"… 
Bah, me dis-je, qui d'entre nous n'a jamais commis de petits mensonges pour briller quelque peu aux yeux des autres ? Que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre, dirais-je en plagiant un autre juif bien célèbre. 
Allons-nous rejoindre la meute aux dents féroces, toujours prête à déchiqueter une proie fautive essentiellement de s'être faite prendre ? Il nous a semblé, (plutôt que nous acharner à les dénoncer (ah, quel vilain mot !), plus intéressant de comprendre les fautes : les actes des hommes pour condamnables qu'ils soient quand ils transgressent les lois, doivent également être compris. Ils sont toujours assujettis à une inspiration : qu'est ce qui est à l'origine d'un acte, d'une pensée ?
Tout d'abord l'accusation du plagiat.
Je pense que le rabbin a tellement fait sienne la pensée exprimée par d'autres qu'il a, par identification intime, oublié leur existence propre. Bien que ne pas citer ses sources, selon le Pirké de Rabi Eliezer, empêche le messie de venir, il me semble qu'ayant avoué et fait retour, le rabbin a pleinement réparé le forfait. Si la faute méritait d'être signalée, le retour, le tikkoun qu'il a opéré, a de grands mérites, car avouer ouvertement et réparer une faute est autrement plus difficile que la commettre secrètement.
L'accusation d'imposture est plus croustillante en ce qu'elle nous amène à mener une enquête pour déterminer où se situe le véritable péché.
Le brave Bernheim aurait donc été pris la main dans le sac de l'académisme. Qui a-t-il berné ? Qui a-t-il leurré et choqué en se faisant passer pour un philosophe diplômé de l'Université ? A-t-il blessé la sainte congrégation des philosophes, prestigieuse confrérie détenant vérité absolue sur les lois de l'univers ? Soyons sérieux : la philosophie n'est, au regard de la vérité, qu'un pis-aller, une démarche intellectuelle qui ne pose jamais aucun résultat, une sorte de fausse-science spéculative dont on n'a jamais vu qu'elle permettait à la ménagère de finir ses fins de mois, ni qu'elle ait jamais réussi à concevoir une vision cohérente de la réalité au delà des idéologies personnelles. Le prestige de la philosophie repose sur une croyance selon laquelle la spéculation ratiocinante résoudrait les questions existentielles, mais qui a jamais vu un philosophe nous expliquer le sens de l'humanité ? Spécialistes du forage dans le vide, les philosophes, depuis Platon, ont-ils jamais pénétré aucun secret du vivant ? Qu'en est-il de Deleuze et autres Derrida ou Lévinas ? Quant aux vrais "agrégés", ont-ils élucidé l'identité des lois du réel ? Si oui, qu'on nous le dise tout de suite.
Que la philosophie passionne les êtres en quête de vérité, pourquoi pas. C'est un cheminement, comme un autre, dira-t-on. En tous cas, fort en vogue si l'on en croit les best-sellers en librairie, tels Michel Onfray… Mais qui nous dira où elle se trouve, cette vérité tant désirée ? En réalité, autant de philosophies que de pistes, Autant de penseurs  que de labyrinthes et autant d'échecs et d'errances, parfois même de monstruosités, toutes issues de la sainte discipline philosophique ! Qu'en est-il de la philosophie de Kant "qui considère les Juifs comme des vampires de la société" ? Celle de Schopenhauer qui pense que "Dieu leur a donné une odeur spécifique" *?
A moins que l'on préfère Hegel ou Heidegger ?
Et voilà que les rabbins, experts de lectures hébraïques, dont la connaissance des Textes révélés devrait justement nous amener à la vérité, s'adonnent à cette… forme d'imposture intellectuelle, à cette fantaisie qu'est la philosophie ! 
De même, sur un autre registre, mais en toute analogie acceptable, je me suis demandé comment un chirurgien renommé et brillant comme l'était M. Cahuzac, capable d'opérer le corps des hommes et sauver des vies, a-t-il pu s'adonner à la fascination du pouvoir politique, j'allais dire déchoir dans la politique et devenir un petit ministre quelconque ! Le voici expulsé du fief politique, par ses confrères tous au moins autant  dissimulateurs que lui. Eh bien je m'en réjouis pour lui, car cet homme vaut mieux que ce que l'on croit : son exclusion de la politique en est la preuve. La politique, monde de menteurs fieffés, bannit M. Cahuzac pour faute morale ? Qui peut croire qu'il y aurait de la morale en politique ? Pour sa grande chance, Cahuzac redevient ce qu'il a toujours été et qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être : un médecin, chirurgien, qui maintenant, libéré du politique, peut se consacrer à sa vocation, sauver des vies.
De même le grand rabbin Bernheim.
Le voici expulsé de la communauté des philosophes après laquelle il soupirait en lui faisant bien des révérences. Le voici banni ! Et c'est tant mieux pour lui, car mauvais philosophe qu'il était (ce qui est en l'occurence un compliment), il recouvre sa chance d'être à nouveau le rabbin authentique  et brillant qu'il n'a jamais cessé d'être, c'est à dire un homme de Lettres, des Lettres hébraïques recelant en elles toute la vérité du monde.
Qu'est-il allé s'égarer du côté de la fausse science (mais vraie imposteuse qu'est la philo), alors qu'il a passé sa jeunesse à étudier la Torah, le Talmud, la Michna, alors qu'il a suivi un cursus autrement plus difficile et exigeant dans les écoles talmudiques ? Les rabbins, qu'ont-ils donc à se fourvoyer dans la philosophie : espèrent-ils y trouver quelque chose qui ne soit dans la Torah ? Quelle étrange concession à l' En-face ! Cherchent-ils, dans ce partenariat, à réaliser une sorte d'union amoureuse des contraires ? Toute une cohorte de rabbins sont tombés dans ce piège, consistant à croire que la philosophie serait le partenaire légitime de la pensée hébraïque.
Pour le dire en terme de kabbale : ils ont cru que la philosophie serait  le "Ma", face au "Mi". Erreur totale, car la philosophie n'est pas, à mon sens, le partenaire ontologique désigné : face à la connaissance, se dressent les sciences, le corpus des sciences exactes, l'objectivation de la pensée établie sur l'observation. Et cette rencontre Connaissance-sciences, elle a été pleinement opérée. C'est chose faite et connue, depuis 1989 ! Allons messieurs les rabbins-philosophes : lisez La Face cachée du Cerveau ! D'une part les sciences, d'autre part, la Connaissance. Cet ouvrage présente le principe d'unité et le corps des lois systémiques du réel. Lisez La Synthèse des Sciences ! Un ouvrage qui délimite avec précision le statut ontologique de la science face à l'Hébreu de la révélation. L'auteur, Dominique Aubier, mérite votre attention. C'est acte de culture, de libération qu'en prendre connaissance et s'en instruire.

Aujourd'hui, grâce au rabbin Bernheim, nous connaissons les limites de la philosophie, elle n'est pas dissoluble dans la Connaissance, elle est hors-réalité et expulse toute pensée qui n'entre pas dans ses fictions. Et voici M. Bernheim, accusé d'être un imposteur par les adeptes d'une discipline qui est à elle-même une imposture ! Cela ne manque pas de comique : accusé d'être un menteur par des menteurs… Belle distinction car, expulsé de la philosophie, le voici prié de retrouver… la vérité là où elle est.
Car la vérité, M. Bernheim, vous la possédez déjà ! Le nom même d'Israël vous le dit, puisqu'il s'agit de lutter pour l'esprit et de le connaître. Le connaître comment ? Par les armes de l'Eternel, vous le savez bien. Alors qu'irions-nous chercher dans l'arsenal de la fausseté philosophique qui, à juste titre, vous a mis à la porte de ses propres impostures ? Vous voici libéré, rabbin Bernheim. Et j'en suis heureux pour vous ! 
Et n'allez pas vous excuser outre mesure !
Votre premier acte suite à cette libération pourrait consister en une toute petite mise à jour de vos vastes connaissances. La lecture des deux ouvrages cités ci-dessus vous donnerait vraiment des ailes…



* (mentionné par Georges Bensoussan, tirée du livre "Le Code d'Esther, de Bernard Benyamin et Yohan Perez, éditions First).

samedi 20 avril 2013

Dominique Aubier proposé au prix (para el premio) Samuel Toledano

Dominique Aubier est proposé au prix Samuel Toledano
qui honore une action remarquable en direction des relations
entre l'Espagne et Israël.

1. Raisons politiques.
Auteur du livre "Don Quichotte Prophète d'Israël",
Lors de ses recherches pour ce livre, paru la première fois en 1967,
Dominique Aubier avait découvert que le décret d'Alhambra de 1492, concernant l'expulsion des Juifs d'Espagne, était resté en vigueur à travers les siècles et n'avait pas été abrogé. Elle en a parlé à son ami, le ministre du Tourisme espagnol Don Manuel Fraga Iribarne, président de la région Galicie jusqu'en 2010. Il en parla à son tour au… général Franco en lui remettant en main propre le livre de Dominique Aubier… Provocation qui porta ses fruits, puisqu'il abrogea aussitôt le fameux décret…
Ce livre est aussi à l'origine de la reprise des relations diplomatiques entre l'Espagne et Israël qui avaient été suspendues à cette époque…

2. Raisons culturelles
"Don Quichotte, prophète d'Israël" établit la corrélation exacte entre le roman de Cervantès et l’hébreu. La découverte est sensationnelle : Don Quichotte est structuré selon un plan 
précis qui épouse la représentation kabbalistique des sefirots. 
Dégageant le roman de son carcan imagé et symbolique, Dominique Aubier 
décrypte les scènes les plus célèbres de Don Quichotte : les moulins à vents, les 
noces de Camacho, la bataille du Biscayen. L’auteur met au clair les références 
bibliques et les allusions à la Mercabah, relatives au char d’Ezechiel, actives 
dans le roman de Cervantès. L’itinéraire que suit le Chevalier, de ville en ville, 
les personnages qu’il rencontre, les noms des endroits, des personnes, tout 
devient lisible : l’énigme de Dulcinée du Toboso s’éclaire et prend tout son 
sens dès lors que l’on accepte que la noblesse de Don Quichotte s’écrive sous 
la constellation des lettres hébraïques. 
Dominique Aubier ouvre les secrets de Don Quichotte en actionnant les clefs 
initiatiques de la kabbale hébraïque. 

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Dominique Aubier para el premio Samuel Toledano

Estimados amigos,

"Pyenzo ke kale ke pidamos el Premio 
Samuel Toledano para la Senyora Dominique 
Aubier por munchas razones.

"Primer, de ke eya mostro ke puedeser el 
Kijote es un livro de espiritualitad, 
ke kon savyedurya unika mos eleva a pyensar, 
dende la risa,  fina las mas  ondas i mas 
altas kestyones de la vida umana,  ke parese 
rota en dos, el ombre ke tiene ansya de lo 
mas grande i el ombre natural, Don Kijote 
i Sancho, dos karas puedeser del uniko 
Serbantes.
 
"Segundo, de ke eya mostro asina ke la 
cultura Judiya en Espanya no muryo en 
1492, ma sigio biva i yego al livro ke 
es el sentro de la kultura Espanyola.
 
"Treser, de ke eya mostro asina el kamino 
de la vedradera konsilyasyon entre Ýisrael 
i Espanya, ke seriya a traves dos livros, 
el Tanah i puedeser su ijo el Kijote 
(Esa konsilyasyon ke siempre eksistyo 
en muestros puerpos de Bnei Anusim, agora 
puederiya eksistir en muestras almas)

Si el D.io kere, lo konsegiremos.

Kim Perez F-Figares

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objeto :
Proponer la Snra Dominique Aubier, 
autora de Don Quishot, Profeta y kabalista, 
para el premio Samuel Toledano.

Objet : Premio Samuel Toledano

A :
Misgav Yerushalayim, el Centro para 
la Investigacion y la Ensenanza del 
Legado del Judaísmo Sefardí y el Oriental,
P.O.B. 4035 Jerusalén 91040, Israel

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Proposicion : 
Dominique Aubier para el premio Samuel Toledano

lundi 8 avril 2013

Le Messianisme. Film de Dominique Aubier. Qu'appelle-t-on "messie" ?

dans la série Ciné-Code DVD 19 
Le Messianisme !

Film de Dominique Aubier
Réalisation : Olivier Verger


Le messianisme ! Ce terme plonge dans un mystère qui tracasse les esprits. On voudrait savoir de quoi il s’agit. Et d’abord, qu’appelle-t-on « messie » ? 
Selon l’usage qui en est fait, le Messie serait venu avec le Christ. C’est l’opinion chrétienne. Pour les Juifs, il s’agirait d’une formulation absolue, livrant la vérité éternelle, phénomène prévisible mais non encore échu. Ainsi, le Messie serait venu pour les uns et en attente d’arrivée pour les autres. Comment avoir une claire idée, que ce soit en terme de constat ou d’espérance ? La controverse fait que le problème reste à régler. 

 Pour apprécier au plus près cette énigme, Dominique Aubier se réfère au mot hébreu «messie». Vocable fondateur, de quoi est-il chargé ? Son sens est suspendu à une notion cosmologique selon laquelle la terre puisse être pensée en termes d’anatomie et de physiologie nerveuses : une région du monde remplirait la fonction de l’aire de Wernicke, preneuse de sens. D’après la tradition juive, ce serait Israël. L’hébreu serait alors la langue utilisée par le Créateur pour parler le Cosmos et Jérusalem serait le point d’impact sur terre de cette parole fondatrice. Qui dès lors douterait que la révélation assumée par l’hébreu ne soit immense ? Qui pourrait s’offrir le luxe de la dédaigner ?

Mais l’énergie poursuit son parcours et il faut distinguer entre son intégration première, l’état acquis en tant que mémoire culturelle, et la nécessité qu’elle a d’irradier de nouvelles régions du monde. C’est ici qu’intervient l’opération messianique. Selon la prévision biblique du prophète Obadia, elle saurait prendre copie du message de manière à l’orienter vers les Nations : l’Espagne serait ce lieu de passage vers l’expression universelle. Prouesse que réalise Cervantès. Il récupère les données informationnelles issues de la tradition hébraïque et leur confère l’enroulement structurel. Il invente le roman comme vecteur de la leçon et, en style mimétique de la vie, transporte et transmet la Connaissance hors du fief judaïque. Il est, dans le cycle du messianisme, la partie génitrice. Son texte métabolise les critères du système de vérité et son héros, Don Quichotte, brisant la consigne du secret pesant sur le référentiel, le fait sortir de son retrait l’exposant au grand jour, au chapitre de la Tête enchantée ! 

Don Quichotte m’a enseigné la mouture de la structure du Modèle absolu, dit Dominique Aubier : le messianisme, c’est le nom de cette première exposition, sous couvert de symbolisme, attendu qu’une seconde mise au clair intervienne un jour, conformément au processus en deux temps prévu par la tradition. La transmission suivante doit, selon la même prophétie biblique, se réaliser France, pays de la parole exprimée. Ne serait-ce pas le grand dessein de la France, que livrer l’explication messianique à l’universalité ? 

Rendant hommage à l’extraordinaire prise de conscience du réel endossée par le judaïsme, saluant la prodigieuse intervention de Cervantès dans la perspective de la métabolisation civilisatrice, ce film, 19ème de la série Cinécode, se positionne au déversoir de cette élucidation, étant lui-même une pierre apportée à l’édifice chargé de faire émerger la vérité.

Le Messianisme






Película de Dominique Aubier
DVD
Producido por MLL-Films 32 euros
gastos de Envío incluido.

¡ El mesianismo! Esta palabra es un misterio que inquieta los espíritus. Querríamos saber de qué se trata. ¿ Y primero, que llamamos "mesías"?  La opinión cristianaes que El Mesías habría venido con Cristo. Para los Judíos, se trataría de una formulación absoluta, entregando la verdad eterna, el fenómeno previsible pero todavía no vencido. Así, el Mesías habría venido para unos y en espera al punto para otros. ¿ Cómo tener una idea clara? La controversia hace que el problema tarda en ajustar.

Para apreciar a más cerca este enigma, Dominique Aubier se refiere a la palabra hebrea "mesías". ¿ Vocablo fundador, de qué es encargado? Su sentido es suspendido de una noción cosmológica según la cual la tierra pueda ser pensada en términos de anatomía y de fisiología nerviosas: una región del mundo cumpliría la función del área de Wernicke, compradora de sentido. Según la tradición judía, sería Israel. El hebreo sería entonces la lengua utilizada por el Creador para hablar el Cosmos y Jerusalén sería el punto de impacto sobre tierra de esta palabra fundadora. ¿ Quién dudaría para que la revelación asumida por el hebreo sea inmensa? ¿ Quién podría ofrecerse el lujo de despreciarla?

Pero la energía persigue su trayecto y hay que distinguir entre su primera integración, el estado adquirido como memoria cultural, y la necesidad que tiene irradiar nuevas regiones del mundo. Es aquí dónde interviene la operación mesiánica…

samedi 6 avril 2013

Le secret de Don Quichotte. Dominique Aubier aux éditions Ivréa. Dist. Gallimard

Bonne nouvelle pour les (vrais) amis de Don Quichotte :
Le livre "Don Quichotte Prophète d'Israël", de Dominique Aubier, publié aux éditions Ivréa, distribué par Gallimard. À paraître en janvier 2014.

Un livre essentiel pour comprendre Don Quichotte.


À nouveau disponible


Par Dominique Aubier
Aux Editions Ivréa


DON QUICHOTTE : une gloire jamais éteinte entoure ce livre qui reste, avec la Bible, le livre le plus lu au monde. Quel est son secret ?
Dominique Aubier voue son existence à résoudre cette énigme. Menant son enquête, cet écrivain —une vie de recherches, d’investigations pour comprendre— devient experte de la kabbale hébraïque. Munie de cet instrument, elle ouvre le symbolisme de Don Quichotte, le décode et en libère le sens. La découverte est sensationnelle: Don Quichotte est un livre qui est lisible à la fois en castillan et en hébreu. Cervantès, en effet, dissimule un message dans son texte. La deuxième édition (1608) originale du Quichotte, révisée par son auteur, est truffée de «fautes» que les officiels s’empressent de corriger dans les éditions suivantes. Mais en réalité, il fallait décoder ces «erreurs» qui n’en étaient pas et qui transformaient, par l’omission d’une lettre, par l’accentuation mal placée, le roman castillan en un traité initiatique habité du système qui fonde l’herméneutique : autant de messages cryptés, dont certains sortent droit du texte biblique, notamment des chapitres d’Ezequiel. Je sais qui je suis, dit Don Quichotte. Qui est-il vraiment ? Dominique Aubier suit Cervantès à la trace. Elle restitue le fil conducteur de sa pensée, si bien que l’enquête est menée par Cervantès en personne, qui pose des jalons dans un jeu de piste dont le trésor est l’apparition du sens.
Voilà qu’en pleine Inquisition, Cervantès, dans une forme littéraire nouvelle dont il est l’inventeur — le roman moderne — , transmet un enseignement frappé d’interdiction. Cervantès redonne ce qu’il a reçu de la tradition hébraïque et de la kabbale, augmenté de son propre apport. Don Quichotte (Q’chott en Araméen signifie vérité) fut écrit dans un souci d’œcuménisme. En souvenir d’une Espagne, terre de rencontre des trois religions révélées, il propose à l’avenir un vaste projet culturel plaçant en son centre la puissance du verbe : Cervantès met le génie ibérique au déversoir de la sagesse donnée au Sinaï. D’une part, il effectue, en mode occidental, le relevé de la doctrine divine portée par la réflexion hébraïque ; d’autre part, il la propulse au cœur des Nations par l’intermédiaire romanesque. Ouverture de temps nouveaux : Don Quichotte initie le temps de la révélation. En cela, son actuation n’est-elle pas proprement… messianique ?
Dans cet ouvrage somptueusement documenté, Dominique Aubier démontre que don Quichotte a la puissance d’être le grand recours à la civilisation, à la métaphysique, à l’Esprit.
D. Blumenstihl-Roth



Aux Editions Ivréa, distribution Gallimard
En Librairie



dimanche 17 mars 2013

La impostura de Hugo Chavez !


La impostura de Hugo Chavez
En 2002, escribí personalmente a Hugo Chavez para hablarle de Don Quijote.
Tuvo en cuenta el libro " Don Quijote, profeta i kabalista " de Dominique Aubier que le envié.
Pero invirtió todo.
En lugar de recurrir al Don Kishot mesiánico, revirtió el libro de Cervantes en el marxismo, consagrándo una lectura comunista, totalmente en oposición del mensaje cervantino.
Mientras que Don Quijote es inspirado, iniciado por la "Bat Qol" (la voz) y que actúa según las leyes de Dios, Chavez extravió el mensaje para sacar provecho de la energía de Don Quijote.
Después de haber recibido el libro, hizo imprimir a Don Quijote de Cervantes y distribuir a millones de ejemplares en su país, pero a condición de que sea Quijote bajo control marxista.
Para vengarse de la dimensión mesiánica del Kishot, claramente presentada en el libro de Dominique Aubier (el tema de la "salida", de la leccion hebraica en el territorio de las Naciones), Chavez invirtió en antisemitismo salvaje.
Colma de su impostura, se hace pasar por un libertador, ke oprimió al contrario el espíritu i impidió la voz mesiánica de Don Quijote expresarse. Chavez fue un enemigo feroz de Don Quijote, fingiendo sostenerle. Intentó captar la energía de Quichotte para fundar una pseudoliberación por una ideología negationista.
Chavez habrá engañado su pueblo, pero una mirada lúcida sobre su impostura permite ver claro que era un adversario temible del Keshot verdadero !


Dominique Blumenstihl-Roth
(Franzia)

Aki es el libro ke no le gustava al marxismo de Hugo Chavez !
No le gustava "profeta", tanpoco "cabalista"
i peor "Israel" i "mesianismo" !
Don Quijote, profeta y cabalista






lundi 25 février 2013

Jean Racine, le Kabbaliste…



Un livre de
Dominique Blumenstihl-Roth
publié aux Editions Peleman


Dans le sillage de Molière et Corneille, ses contemporains, Jean Racine écrit une œuvre théâtrale éblouissante. Orphelin d'une famille modeste, jeune auteur adulé par des femmes influentes, le voici rapidement promu parmi les intimes du roi Louis XIV dont il devient l'ami et le confident. Quel est le secret de cette fulgurante réussite littéraire et sociale ? Comment ce « provincial sans naissance » parvient-il à conquérir le Public et à s'insinuer au cœur de l'appareil politique du Grand Siècle, au plus près du Pouvoir central ? Qui était Jean Racine ?
Les documents historiques abondent mais ne percent pas le secret de cet homme qui semble avoir gardé pour lui l'essentiel de sa méthode et de son projet. Cependant, c'est en décryptant son théâtre, d'Iphigénie à Bérénice, de Britannicus à Phèdre, que transparaissent ses ambitions et les sources de son inspiration. Elles émergent au grand jour dans ses pièces Esther et Athalie : Racine est un kabbaliste hors pair.
Maîtrisant l'hébreu, sa connaissance des Textes est remarquable. Se référant au Pirké de Rabbi Eliezer, au Zohar araméen, au Sefer Yetsirah, il conçoit une nouvelle forme de représentation scénique : il invente un théâtre organique édifié sur le modèle des Séphiroth ! Sous couvert de l'érudition gréco-latine, citant à profusion Euripide, Homère et Aristote, il n'en sert pas moins au Public — à la Cour — un théâtre infusé aux critères de la kabbale hébraïque où l'on reconnaît l'influence d'Isaac Louriah, le grand maître de Safed.
Quel jeu joue-t-il ? Qui se profile sous le masque ?
Formé à Port-Royal, école soupçonnée de sédition, persécutée puis interdite, fut-il aux côtés de l'épouse du roi, Madame de Maintenon, l'agent secret d'une cause spirituelle « révolutionnaire », contre-inquisitoriale, infiltrée au cœur du Pouvoir ? Que préparait-il ? Un coup d'Etat culturel dont le Théâtre serait le vecteur symbolique ? Tout le laisse à penser, tant ses pièces Esther et Athalie, directement inspirées des épisodes bibliques correspondants mettent en scène non seulement la salvation du peuple d'Israël, mais également un subtil commentaire imagé du rôle civilisateur de la France au regard de l' espérance messianique.
Cet ouvrage présente un véritable décryptage des pièces de Jean Racine, relevant les hébraïsmes, les concepts kabbalistiques mis en œuvres dans l'architecture dramatique.

Jean Racine, kabbaliste au service du Roi
Editions Peleman,
ISBN : 2-9522261-4-8
362
pages. 47 euros.


vendredi 22 février 2013

El secreto de Purim / Le secret de Pourim / Esther

Estimados,

La verdad es ke Ester estava judia seckreta para su marido el rey Assuerus (Ahashverosh –rb), i es la sinyifikasion de su apelido
ke sinifica "la embozada" (tapada ? rb) , eksatamente komo la Zoraida adientro de Don Quixote ke es la figura sekreta del Zohar
eskondido adientro de la novela.
El mas importante kon Ester es : ver su actuasion. Su "teknika".
Es muy klaro ke Ester esta aktuando kon las leyes de la saviduria por eshemplo esta aziendo todo dos vezes.
Invita a su marido para la sena sin dezir porke. Muy raro !
Dize ke invita el rey para invitarlo de nuevo.
Rasionalmente un psikiatro dize ke se trata de una mujer un poko loka : invitar para invitar de nuevo sin dezir porke.
En verdad es una ley ke azer dos vezes, i esta ley koresponde al “Tzim – Tzoum” de Luria.
Primero una retraksion i segundo la liberazion, la salida.
Alguno lo savia ke Ester era una espesialista del Tzim-Tzoum ?
Tzim : secreta
Tzum : todo apparese.
Tzim : primera invitasion sin dezir porke
Tzum : segunda invitasion donde todo aparese.
Ester estava una politika bien formada !
Kreo ke en Israel no ay dingunos ke lo sepa aunke todo el mundo esta selabrando Purim.
La selebrasion es para rekordar la memoria de la salvasion i rekordar la teknika.
I agora ke azemos ? La fiesta del Purim ?
Olvidando esta ley ?

Dominique Blumenstihl
Escritor, Fransia
Autor de "Esther, la Délivrance" y "Jean Racine, le Théatre au service du Roi" (les sources hébraiques du théatre classique de Jean Racine)

dimanche 17 février 2013

Météore dans l'Oural : une lecture kabbalistique


Le météore dans l’Oural… Lecture initiatique de l’événement.

(Compte rendu d'une discussion avec Dominique Aubier)


Bon, tout le monde est au courant. Un météore a déchiré le ciel pour finalement achever sa course au-dessus de l’Oural, dans une ville de Russie. Beaucoup de dégâts, de blessés… On pourra toujours trouver des explications scientifiques à cela, mais l’astrophysique ne nous donnera aucune lecture du sens permettant de comprendre le pourquoi…

Nous vivons dans un univers composé de matière. Nous sommes dans le « Qui-Fait », par rapport à un « Qui-Sait » invisible. C’est la thèse kabbalistique. Nous sommes dans le « Ma » par rapport au « Mi ». Tous les physiciens le savent : la matière attire la matière. C’est une des grandes lois de la physique. Donc le « Ma » attire nécessairement du « Ma ». La terre, en tant que matière, est en quelque sorte « attirante ». Mais il existe également le « Mi », cet invisible inaccessible, détenteur de l’information primordiale déversant sa pluie informative continue dans l’univers… Le « Mi », qui par analogie correspond dans nos cerveaux à l’Hémisphère Qui-sait, c’est à dire celui des deux doté de l’air du langage. Le « Mi » est le dépositaire du Verbe. Le « Ma » en est l’interprète. L’humanité, vivant sur terre, procède du même principe. Nous avons en nous le microcosme reproduisant la réalité du processus créationnel, d’une part un hémisphère Qui-sait opposé à son En-face Qui-fait.

Notre civilisation dispose donc des deux options : favoriser le Mi ou le Ma. Soutenir les forces entropiques de la matière ou investir dans les puissances émanant du Verbe. Du moins, trouver un équilibre sans brimer un secteur au profit exclusif de l’autre. Car de notre décision, dans le choix de la polarisation que nous effectuons, dépend l’entièreté de la polarisation cosmique. Le cosmos étant crée, suite à une décision systémique, il sera sensible à toute forme de pensée générée en lui et répondra, à sa manière à la pensée proposée. Ainsi, si l’humanité avance un excès de pensée de type matérialiste (du style industriel poussant à l’excès les processus fabriquant), le cosmos ne manquera pas de réagir à l’appel en soutenant la proposition. Le cosmos, en tant qu’entité faisante, fait de matière, répondra par de la matière qui ne manquera pas de s’orienter vers le lieu où la matière est sollicitée par la pensée humaine. Dès lors, je crois que si l’humanité s’appuie excessivement sur le Qui-Fait croyant y trouver une forme de « messianisme » (le bonheur de tous par un maximum de productivité matérielle) alors le cosmos, répondant en tant que Qui-fait à l’appel expédiera sur terre ce qu’il fabrique le mieux, c’est à dire de la matière. Oui, je pense que l’humanité, fascinée par les forces fabricantes, est elle-même la force pensante appelant vers elle la matière de l’univers. La puissance de la pensée agit sur les choses qui nous entourent, aussi la tendance civilisatrice actuelle, produisant une pensée axée sur la croyance du bonheur matérialiste, reçoit exactement ce qu’elle réclame : un accroissement de matière. Le météore tombant sur l’Oural est à mon sens une manifestation de cette réponse. Le cosmos nous donne ce que nous réclamons, à savoir plus de matière !

Certes, il en tombe tous les jours, des météores. Mais pas dans ces conditions. Celui-ci demandait à être vu. A être compris. Qui est-il ? D’où vient-il ? Ce n’est qu’un gros caillou de matière inerte qui est tombé sur terre. Une grosse masse de Qui-Fait, faisant pas mal de dégâts ! Car à trop convoquer et croire en la matière, on finit par l’attirer ! Je crois qu’un peu plus de Connaissance, (si au moins on lui permettait de s’exprimer !) générerait une sphère différente. Au lieu de soupirer après plus de matière, nous pourrions investir en plus d’esprit. L’attirance matérialiste devenant moins forte, les météores se sentiraient moins désirées… et notre terre, au lieu de s’alourdir de matière, gagnerait à nourrir une humanité faite pour comprendre et rendre à l’esprit le salut qu’il attend.
Plus d’esprit… voici la meilleure parade que je propose pour protéger la terre.