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mercredi 1 avril 2020

Covid19 : pour ou contre le prof. DIDIER RAOULT ?

Pour ou contre le prof. RAOULT ?
Par Dominique Blumenstihl-Roth
(première partie)
La deuxième partie de cet article se trouve ici.

La dispute a éclaté dans le monde des chercheurs. On est « pour ou contre » le prof. Didier Raoult.
Ce chercheur préconise une thérapie contre le Covid19 à base de chloroquine accompagnée d'un antibiotique. L'orthodoxie scientifique s'y oppose férocement, avançant des arguments de méthodologie. Science contre science, voilà la dispute du siècle sur décors de pandémie. Un bon sujet pour une pièce de théâtre. Pendant que l'humanité est en proie au virus, la petite communauté des scientifiques, investie du pouvoir suprême de nous sauver, se chamaille dans d'infinis débats, finissant par être elle-même touchée par le virus et disparaître…
L'indignation des chercheurs face aux rêves-prétentions-espoirs-illusions-erreurs (ou vérité) du prof. Raoult est déconcertante, mais normale. La science n'avance que par théories successives, vérifiées ou non, d'erreurs en erreurs, qu'elle se pardonne toujours elle-même, n'ayant au-dessus d'elle aucune autre entité qui serait à même de la diriger ou la juger.
C'est donc en toute légitimité que le corps des chercheurs s'offusque des travaux de M. Raoult qui, en tant que scientifique, bénéficie d'un crédit intellectuel au moins égal à celui de ses détracteurs. Et à égalité avec eux, il participe de la même entité : la science qui veut à tout prix être seule à détenir la vérité. 

A-t-il tort ou raison ?
Je ne suis pas un scientifique et grand bien m'en fasse, car ce n'est pas un titre de noblesse garantissant l'immunité face à l'erreur. N'étant pas un chercheur de laboratoire, que vaut mon opinion ? Je n'ai pas d'opinion, je suis un chercheur de vérité. Comme nous le sommes tous. Mais ma démarche est différente des scientifiques qui, de leur propre aveu, affirment qu'ils ne savent pas et qu'ils cherchent.
« La science ne cherche plus la vérité, elle cherche la sienne », écrit le prof. François Jacob, dans son livre La Logique du Vivant. C'est exactement cela qui s'oppose au prof. Raoult. Qui lui-même est exactement dans la même situation.
A noter que la science n'est rien qu'une analyse sélective de la réalité, qu'elle n'embrasse pas la compréhension du Tout : elle est incertaine par essence. Elle est un processus culturel dont les résultats ne sont admis qu'après débat, négociation, critique… et souvent compromis.
« Quelles conditions doivent être remplies pour qu'une explication soit considérée comme satisfaisante ? » s'interroge la sociologue Dorothy Nakin (Université de New York, La mystique de l'ADN, éd. Belin). « Un chercheur n'acceptera pas une explication différente si elle ne correspond pas à ses attentes… » Et justement, quelles sont les attentes des chercheurs ? Trouver la vérité ? Trouver leur vérité ? Outre les attentes personnelles où les égos sont dramatiquement de la partie : cela s'est vu, sur les médias, où quantité de « spécialistes » ont défilé, somptueuse autorité, assurance péremptoire des sommités affirmant que Covid19 n'était qu'une petite grippe, peu contagieuse…

En tant qu'initié, passablement kabbaliste, (Yavné), je considère que le monde entier, la terre, est un laboratoire où la Vie expérimente ses essais. Et nous sommes dans les éprouvettes du grand laborantin qui nous met face à ce satané virus, dont on ne sait, justement, si c'est du vivant ou non. Il se pourrait que l'Homme soit lui-même responsable de l'éveil de ce virus, jusque-là sagement endormi depuis l'origine des temps. Il est formé d'ARN, comme nous l'avons dit : donc un concentré d'informations en quête de protéinisation. Notre corps semble lui convenir. Nous est-il réservé ?
Tout initié sérieux, quelle que soit sa tradition, sait que la réalité des choses se cache sous le masque des apparences. Et voilà que nous sommes en pénuries de masques protecteurs ! Indispensable que les soignants et autres professions exposées disposent de masques. Le sujet s'impose en réalité observable devant être lue et interprétée : symbole d'un message sur le thème « vivre sans masque ». Nous sommes priés d'avancer dans la vie à visage découvert. Bas les masques, autrement dit, cette absence de protection face à la pandémie est un signe évident. Par delà l'événement crucial imposé, nous sommes dans l'obligation de renoncer à nos mascarades sociales, politiques, nos révérencieux ego : vivre désormais en nous exposant au réel de manière transparente. Fin des simagrées. Fin des occultations, la vérité veut être vue. La vérité de nos misères, des mesquineries politiques, des petits calculs, les dissimulations doivent cesser.
« Ouverture générale des vannes » est un autre thème qui soudain monte en surface. Vannes financières, bien sûr. Mais également déversement de la vérité sur toute chose.

L'initié, devant toute énigme,
recherche l'information initiale. J'ai consacré un article à ce sujet, parlant du « Coronavirus » comme étant l'interprète inversé du thème de la « Couronne ». Citant le Zohar : « La Couronne, c'est la tête ». C'est là, l'information initiale, subissant une inversion. Le Zohar, livre de synthèse de la kabbale hébraïque du XIIè siècle, consacre ce thème de la Keliha, ou couronne = beauté, joyau, désir ardent. Et puisque nous en sommes aux références hébraïques (celles du bouddhisme et des cultures amérindiennes sont tout autant respectables), il existe une prophétie au sujet de la Couronne, figurant dans la Mishna des Maximes des Pères, I-13, Hillel dit : « Celui qui fait usage de la Couronne et de la Torah à mauvais escient quittera le monde.* » J'en ai déduit que le virus étant une inversion de la Couronne, imposteur ayant ravi le pouvoir, quittera le monde. A jamais. A condition que quelqu'un lui oppose l'argument du sacré. C'est ce que je fais ici. Voici la formule : "Ude-ishtamesh wedishtamash be-Taza halef". *
Que les ricaneurs s'en amusent, c'est leur droit, en tant qu'ils résident dans le domaine de l'Inversion, leur moquerie garantit la valeur de ce qu'ils dénient.
La couronne est un sujet qui est également traité dans le film The Foutain de Daren Aronofsky : le personnage de Liz, traversant les temporalités de l'Histoire, apparaît comme Reine d'Espagne portant la Couronne (Kéther), puis, se retrouvant au temps présent, est hospitalisée dans la chambre 620, valeur numérologique de ce mot hébreu. Toujours et encore la Couronne dont la thématique hante subliminalement tout le film. J'ai écrit une série d'articles sur ce film.

L'information première est dans le nom.
Le nom de qui ? Du virus qui se trahit. Autour de lui, la tempête sociale. Dans ce malheur qui tue des milliers de personnes, surgissent les dysfonctionnements, les mensonges, les désespoirs aussi. Tout remonte en surface, tout est mis en lumière. Quelle image saisissante du pape, à Rome, consterné, prononçant son grand discours Urbi et Orbi, devant une place totalement vide. Osera-t-on faire une lecture du symbole évoqué ? Le prêche dans le vide ? L'humanité absente ? Pendant ce temps, au Pakistan, les mosquées sont pleines à craquer, en lieu et place du confinement, les foules se pressent, les gens s'agglutinent pour la prière collective, dans l'espérance que leur dévotion sera entendue… Et sans doute l'est-elle. Oserais-je dire que Satan est de la partie, qu'il exploite le sentiment religieux des braves gens à son bénéfice pour s'insinuer ? Que penser des juifs de la secte ultra-orthodoxe qui se rassemblent avec ferveur et se communiquent allègrement le virus au point qu'ils forment près de la moitié des malades en souffrance dans les hôpitaux d'Israël ? Ils espèrent une prompte intervention messianique — et qui leur donnerait tort sur ce point ? — si ce n'est que le diable, qui ne dort jamais, auquel ils croient avec raison mais qu'ils sont bien incapables d'identifier quand il est à leur porte, leur tend un piège terrible en faisant d'eux les propagateurs de ce dont ils prient le messie de les débarrasser.
Et que dire du mouvement évangéliste ? Réunis en toute dévotion d'empathie à Mulhouse, fêtant l'Evangile, chacun des 2000 participants à cette euphorie est devenu porteur de l'inversion de la « Bonne nouvelle », sans le savoir, en toute bonne foi et inconscience.
Le réel du virus prononce là un Stop puissant, un arrêt à ces formes pathétiques d'extases collectives : l'heure est à la pleine conscience personnelle, à la réflexion, à l'intelligence du Code de la Vie.

Le Virus fait éclater les scandales.
Je pense aux EHPAD dont les malheureux pensionnaires décédés par centaines ne sont pas comptés dans les rapports fastidieux du Ministre de la santé, sous prétexte qu'il n'existerait pas de "méthode de calcul"… Et qu'il faut "attendre que les chiffres remontent". Comme le dit le Maharal, Rabbi Liwa, le mensonge est un aspect de la vérité… L'anonymisation des décès, leur dissimulation… astuce connue qui rappelle de tristes méthodes d'un autre temps. Il faut à tout cela plus de compassion. Une immense pitié devrait étreindre le corps politique, qui a du mal à sortir de son confinement intellectuel de manipulateurs fascinés par la volonté de « pouvoir ».

L'hécatombe dans les Ehpad est telle qu'elle n'est pas dicible, aussi pour en amoindrir le choc, préfère-t-on donner un pourcentage global de mortalité, sans chiffre exact. Il sortira, progressivement, peu à peu, pour nous préparer… Pendant ce temps, les spécialistes de la communication nous noient sous des avalanches de news, l'entropie devant dissoudre la vérité. Les "communiquants", relayés pas les médias, créent une narration épique de la crise, et par le biais d'histoires répétées des multiples sauvetages, composent un récit, une sorte "d'hégémonie idéologique" (cf. la sociologue Dorothy Nakin) : d'où la métaphore présidentielle « nous sommes en guerre ». C'est là un cliché appuyé sur des images de navires et d'hélicoptères, visant à susciter le sentiment de l'unité nationale, effacer le erreurs, aller de l'avant, au combat… les mains nues.
Rien cependant ne résistera à l'émergence du Vrai. Parce que la vérité n'est ni une théorie, ni un système philosophique spéculatif, ni une vision intellectuelle. La vérité est le visage même de la réalité écrit Yogananda Paramahansa. (Autobiographie d'un Yogi, éd. J'ai Lu, 2007, p. 589). Cette vérité sautera toutes griffes dehors, en plein visage des dissimulateurs, déconsidérés à jamais.

Comment découvrir la vérité derrière le chaos du verbiage humain ?
Il se peut que nous soyons à la veille d'une immense rupture — déjà en cours. Ce virus meurtrier nous oblige à penser le monde tout autrement, mais avec quels critères ? Ceux du passé qui nous ont jeté dans l'obscurité ? Déjà se préparent les grandes mutations — les révoltes — dans un processus historique de bouleversements. Oserais-je parler d'une rupture messianique ? Le Maharal de Prague écrit qu'avant cette révélation, nous assisterons à la néantisation de ce qui existe… car tout existant nouveau signifie la disparition de l'existant précédant… Serions-nous à l'aube d'une néantisation de la pensée obsolète qui jusque là s'est imposée à notre culture ? L'échec des philosophies est flagrant. L'échec des sciences économiques est consternant : mais ses experts continuent de pérorer alors même qu'ils n'ont aucunement prévu la catastrophe dont ils prétendent nous tirer. Ils ignorent la notion d'arrêt. Leur excuse, d'une platitude désolante : « nul ne pouvait prévoir ». Or les initiés ont de longtemps averti, car à la différence des « experts » à la mode, ils disposent d'une grille de lecture et d'une modélisation qui leur permet de voir clair. « Car je ne suis pas sans modèle en ce que je fais » s'écrie Don Quichotte, chapitre 10, vol. I. Une carte initiatique mise en œuvre dans ce livre qui a annoncé le désastre que nous vivons.
Quant aux politiques, il leur sera beaucoup pardonné s'ils font repentance et ma compassion m'interdit d'en dire davantage.
Trêve de critiques, pénitence de silence pendant 24 heures. Je reprendrai la suite de cet article prochainement.

Suite ici. Deuxième partie.

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*La formule est mentionnée par Gershom Scholem, dans un cours qu'il a donné à Jérusalem le 2 décembre 1964. Texte publié dans La cabale du livre de l'image et d'Abraham Aboulafia, éd. de l'Eclat, p. 44.


PS : Il semblerait que le virus revienne à la charge en Chine. Aurait-il pratiqué un « repli » sur une position antérieure d'ARN, pour reprendre l'assaut quand on se croit tiré d'affaire ? J'en ai parlé dans le blog.
A moins qu'il n'agisse en Redoublement : il me semble que ce virus exploite cet archétype (incubation / déclenchement. Attaque faible / attaque forte.) L'archétype Redoublement est bien connu des initiés — et fort ignoré des sciences qui pourraient s'en instruire (explication de l'archétype dans la Face cachée du Cerveau). Toute chose se construit en deux temps. Aussi le virus ne manque pas d'agir selon cette loi du réel. Il faut donc PREVOIR dès maintenant la possible RECIDIVE et ne pas s'illusionner lorsque l'épidémie semblera s'arrêter. Après une pause momentanée (fin de la phase Bip) le virus peut revenir à la charge, encore plus fort, en phase BOP. Et attention, mon Maître l'a précisé : « La reprise en BOP  second temps — se distingue de la première en ce qu'elle comporte de nouveaux éléments de fabrication. » Autrement dit : mutation possible. Entre les deux phases, un certain temps peut s'écouler, favorisant notre assoupissement. Et il n'est pas certain du tout que les primo-infectés et malades guéris soient immunisés. On se souviendra que dans la Bible/Torah — récit des expériences humaines — le peuple qui se croyait tiré d'affaire après la traversée de la Mer Rouge subit soudain la féroce attaque d'Amaleq. Et Amaleq ne renonce jamais.

dimanche 22 mars 2020

Covid19 : Connaissance ET sciences

Je ne suis pas un scientifique spécialiste des virus. Et…
comme disait le Président de la République, il faut écouter ceux qui savent. A ceci près que les scientifiques avouent… qu'ils ne savent pas et se chamaillent entre eux.
Alors, qui faut-il écouter ?
Les Soignants (majuscule !) font tout ce qu'ils peuvent, avec dévouement et abnégation. Les politiques, quant à eux, pataugent dans l'improvisation. Leur navigation à vue — donc sans carte et sans boussole — dans la gestion de l'épidémie est surprenante. J'imagine qu'ils font de leur mieux, avec ce qu'ils ont. Comment faire de son mieux quand on n'est pas équipé ?
Je me suis tourné vers une autre forme de connaissance. Celle que m'a enseignée mon Maître. « Il faut regarder le monde avec les deux yeux. Connaissance et science. » Telle était sa méthode.

J'ai écrit 5 articles sur le Corona, pour essayer d'en cerner l'identité.
— Ouverture : qui est le virus ?
Lecture initiatique du virus
La solution systémique
—Le postillon contaminateur
—Covid19, pour aller au bout du sens

La science est trop lente. J'ignore si la science va trouver. En tout cas, cela prendra des mois. Comme disait le poète Arthur Rimbaud : Oh ! La science… La science est trop lente. Science et patience, le supplice est sûr. Poursuivant : Nous allons à l'Esprit, c'est certain, c'est oracle, ce que je dis… Je ne suis pas prisonnier de ma raison. Il convient donc de dessiller nos regards, nos intelligences, et ne pas nous limiter à l'objectivité immédiate devant ce qui est vu. C'est ce regard étroit, fixé sur l'évidence, qui a jusque là déterminé la politique de santé face au Coronavirus. Les dépistages par exemple : ils ne sont effectués que sur les personnes développant des symptômes. Aussi ne sont-ils que de confirmations des cas déjà fortement suspects. Une stratégie qui a mené dans le mur. Elle reposait sur : l'observation des cas cliniques déjà manifestes. Donc sur la deuxième instance de la maladie, déjà avérée. Or un vrai dépistage consiste à traquer l'information avant qu'elle ne passe à sa manifestation. Donc en amont des premiers symptômes.

La Connaissance initiatique
a pour technique de toujours rechercher l'information à l'origine de toute réalité. L'information initiale se trahit, selon les initiés, toujours par un mot, un nom qui en dévoile la teneur. Un événement à portée symbolique exprime ensuite la tournure que peut prendre l'événement. J'ai traité cela dans l'article 1. A ce titre, le mot Corona est explicite. Et la contagion générale était annoncée — n'en déplaise au Président de la République — dans le nom du village où les premiers cas ont été observés : contamination aux Contamines. Peut-on être plus explicite ? Tout le monde a ressenti l'effroyable message, mais qui a tenu compte de ce signe ? Les politiques auraient dû sursauter à cette annonce. Immédiatement prévoir l'état des hôpitaux, tout de suite équiper les services. Achat immédiat de masques, de protections… Au lieu de cela, le regard obturé empêche de voir et le supplice est sûr. Ce même rationalisme linéaire d'une sottise totale refuse de voir ; non seulement il échoue face à la contamination mais continue de pérorer pour nous dire… qu'il ne sait pas mais qu'il convient de croire en lui. Je ne critique pas la raison : mais l'idéologie de l'obturation des idées linéaires d'un type de pensée. Elle est dominante dans notre civilisation fondée. 

C'est pourquoi je récuse les propos de la directrice générale de l'Unesco, qui écrivait en mars 2020 : « Only science », à propos de la confiance que l'on devait accorder à l'entité qui sauverait l'humanité de l'épidémie de Coronavirus. Selon elle, il n'est que la science, voie unique et souveraine. Une option univoque, tout au revers de la vocation de l'Unesco. Il n'y a pas que la science. Il y a la culture. Les cultures du monde qui en savent long sur le réel et la vie. «  Only science » n'est pas acceptable. Il y a aussi et d'abord la conscience.
Cela vaut également pour nos Président et gouvernement.

La science est incertaine. Fluctuante selon le consensus plus ou moins général des chercheurs. Inquiétante quand elle se lance dans des expérimentations et recherches axées sur la rentabilité financière. Dangereuse quand elle estime que toute chose se justifie par le fait qu'elle serait faisable. Autoritaire quand elle exclut tout autre modalité intellectuelle que la sienne. Inquiétante quand on apprend que le sort de l'humanité dépendrait des souris de laboratoire (en pénuries et donc recherchées à prix d'or), auxquelles on injecte une enzyme humaine pour les rendre sensibles aux essais… Ah, la science ! Utile, fantastique, car elle sait tant de choses !

Je pense qu'il faut écouter les sciences. Mais… ne point décider en fonction de leur seul point de vue prétendûment « objectif ». La Connaissance aussi a son mot à dire. Elle en sait long sur l'expérience humaine et sur la lecture du réel.
Ainsi, depuis 3000 ans, le Chabbat préconise l'arrêt, l'isolement en fin de cycle. Avec lavage des mains obligatoire avant tout repas… Tous les 7 jours, survient le Chabbat qui marque l'arrêt en phase de toute activité. Stop général. L'humain se retourne sur lui-même, se tourne vers le Sacré. Il cesse de « faire » et s'oriente vers le « Qui Sait » universel qui justement lui enseigne la notion de cycle et d'arrêt. Que faire pendant l'arrêt ? Se tourner vers l'étude des lois archétypales du réel. Evénement important pendant le Chabbat : l'union des couples, femmes et hommes se retrouvent pour l'union sexuelle — obligatoire — pour célébrer l'archétype de l'Union des Contraires. Union science et Connaissance. Précisément ce que notre société refuse, qui ne croit qu'en la science (« only ») de l'observé immédiat. Or l'esprit exige le double regard sur le monde. Voir des deux yeux. Le sorcier Amérindien, Don Juan Matus, (cf Carlos Castaneda) souligne cet aspect de la Connaissance : il reproche à l'ethnologue venu enquêter sur sa connaissance de ne disposer que d'un seul œil : « tu ne regardes le monde que d'un côté — et pas le meilleur… » Et c'est précisément pour réaliser l'Union Connaissance et science qu'il accepte de livrer les secrets de sa tradition au scientifique venu l'interroger. Il s'agit de voir le réel, non seulement comme immédiateté perceptible mais comme support de messages devant être décryptés.

Procédures de fin cyclique. Le Chabbat, rituel de fin de cycle raconte diverses procédures à appliquer quand est venu le moment de clôturer le temps imparti : on peut suivre la symbolique du rituel, très expressive, qui en raconte les étapes (voir L'Urgence du Sabbat). Une étape saisissante, c'est la circulation du pain pendant les deux jours (du vendredi soir au samedi). L'un des deux pains est placé sur l'autre… ce qui signifie que Connaissance et science ne sont pas à égalité, que l'un, selon le rituel, doit l'emporter. Et le plus beau pain, c'est celui de la Connaissance… qui intervient au second jour.
Le recours au sacré interviendra quand nous aurons épuisé toutes les miettes de la pensée dite objective, quand elle aura rabattu sur nous la chape de plomb de son échec, quand en dernier ressort, nous tournant vers le sacré, on se souviendra de ses leçons millénaires et que nous an accepterons l'actualisation.
Les religions connaissent les protocoles de fin cyclique. Le dimanche des chrétiens — calqué sur le Chabbat hébraïque — est lui aussi une démonstration publique des opérativités terminales : arrêt du « faire », retournement vers l'autel, célébration et réflexion sur le sens de la vie. La journée du vendredi, pour l'Islam, procède de la même logique, tournée vers le sacré. La science, quant à elle, se tourne obstinément… vers elle-même, en auto-adoration de ses propres modalités. Elle a ses prêtres, ses autels, ses sacrifiés, et même son sacerdoce… Elle s'accorde — nous lui confions — la noble mission de nous sauver… et se pardonne elle-même les échecs, n'ayant de compte à rendre qu'à elle-même. Et surtout, elle possède une puissante autorité sur le politique qui n'ose prendre la moindre décision sans s'agenouiller devant le veau d'or.

Qu'on ne s'y trompe pas, je ne suis pas l'ennemi des sciences — moins encore des médecins, que je considère comme des Soignants, souvent héroïques. Je réfute simplement la suprématie du regard scientifique linéaire et son autoritarisme sur tout autre forme de conception systémique du réel ou catégorie intellectuelle.

Les chauves-souris. On a incriminé les pauvres chauve-souris d'être responsables de l'épidémie en ce qu'elles seraient porteuses de nombreux virus. Je ne sais si c'est vrai, mais pour rien au monde je ne leur ferai du mal. Il est certain que dans la Torah, il est strictement interdit de les manger : non dans le cadre général d'une diététique, mais en tant qu'animal particulièrement désigné comme non comestible dans le Lévitique (11-19). Dans un livre à paraître, mon Maître explique la raison de cet interdit.

Je n'ai pas de leçon à donner aux chercheurs Mais le regard initié sur l'épidémie m'a inspiré une inquiétude. Je pars du principe que toute forme de vie a son intelligence, en tant que système vivant (cf les champs morphogénétiques de Rupert Sheldrake). Les milliards de particules formant la contamination répartie sur la planète constituent une sorte « d'être » dont le poids écrase l'humanité et l'esprit de l'Homme. Le virus possède lui aussi, son « intelligence » et son objectif. Sa seule obsession, c'est vivre, se développer, en mode entropique. Il a besoin de nous pour cela. A cette fin, il tente de nous asservir. Il utilisera donc les stratégies usuelles de la Nature… qu'il connaît mieux que la science.

La Connaissance permet de voir plus loin. Jusqu'à présent, le virus exploite visiblement l'archétype du Redoublement, sur deux phases : contamination-incubation en phase 1. Suivie en phase 2 : symptômes légers - attaque lourde. Il semblerait qu'il batte en retraite dans de nombreux cas, et on le considère vaincu. C'est là que mon inquiétude se place. Dans ce retrait…
Oserais-je — j'en appelle aux spécialistes initiés qui savent mieux que moi — avancer mon appréhension ?
Je crains qu'ayant pénétré une cellule, le virus soit capable, de quelque manière, de rétrograder à son stade de développement antérieur, de subir une sorte de « retour archigénique » (cf le prof. Henri Gaussen, université de Toulouse, Traité de Zoologie) et redevienne un ARN, donc une information indétectable n'étant pas protéinisée. Sous la forme d'ARN, il peut à nouveau patienter un temps indéfini avant de se réactiver et repartir en quête d'une protéine.
Le virus pratiquerait ainsi un « retour », une sorte de « rétractation » avant déploiement nouveau. Ce que la Tradition, depuis les travaux d'Isaac Louriah, appelle un TzimTzoum.
Le virus, grand imposteur de la Connaissance dont il ravit la Couronne, serait-il capable de singer cette procédure à l'origine de la Création ?
Qu'on ne me dise pas que c'est impossible. Le mal est plein de ressources inventives. Les virus exploitent le terrain du vivant en utilisant les procédures mêmes du vivant, à savoir les archétypes. Ce qui est en cause, c'est notre méconnaissance de ces lois archétypales et la cécité des sciences à leur égard, car l'archétype en tant que tel n'est pas un objet saisissable : c'est un mécanisme du réel dont on n'observe que les effets. (Cf La Face cachée du Cerveau).

Je dis au virus : je sais de quoi tu es capable. Nous n'aurons aucune confiance, même si tu nous fais croire que tu renonces. Car nous savons que tu reviens toujours. Tu ne peux faire autrement que vouloir revenir, le Redoublement t'y oblige. Nous connaissons cet archétype. Mais nous avons le Code. Et avec cette loi initiatique, nous t'abattrons.

Livres des références : 
— Le Code des archétypes : La Face cachée du Cerveau.
Voir, Carlos Castaneda.
Traité de Zoologie.
— Encyclopédie Bordas, volume les virus.
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P.S. Autre cataclysme qui nous pend au bout du nez — le chikungunya. Il se répand selon la même stratégie que le virus, en deux temps. Le moustique tigre est un expert du Redoublement. Inoculation par un moustique n°1. La personne infectée ne ressent rien. Un autre moustique (non infecté) n°2 pique la personne et s'infecte auprès de cette personne. Ce moustique tigre n°2, infecté, pique une personne 2. Qui non plus ne développe aucune maladie. Et ainsi de suite. Au bout d'un temps X, beaucoup de gens sont contaminés, sans qu'ils le sachent. Et soudain, deuxième vague, à partir du moment où les personnes contaminées sans symptômes (en Bip) sont piquées une seconde fois par des moustiques infectés. A la deuxième inoculation la maladie se déclare. Entre les deux inoculations, (Bip-BOP) des mois, des années peuvent passer. Lorsque la seconde vague intervient, cela signifie que la première, insoupçonnable, s'est pleinement insidieusement répandue dans la population. En BOP, toute la population tombe malade, d'un coup.
La surveillance doit donc s'exercer avant la manifestation de la phase 2. Une politique de prévoyance assidue doit s'exercer dès maintenant. La présence de l'insecte-vecteur serait due au changement climatique. Il remonte le long de autoroutes depuis la Provence en direction de Lyon. Sa présence est signalée en de nombreux endroits, jusqu'en Normandie. Ce sont a priori des insectes non porteurs qui se reproduisent. Ils ne seront dangereux que s'ils s'infectent auprès de personnes porteuses. Il faudrait, dès maintenant, organiser un dépistage des personnes ayant été contaminées par une première piqure, mais qui ne développent aucun symptôme. Et ne pas attendre que la seconde vague (BOP) déferle.

Covid19 : —  Pour ou contre le prof. Didier Raoult.


vendredi 13 mars 2020

Covid19 : en parler jusqu'au bout du sens.


par Dominique Blumenstihl-Roth


Je ne vais pas ici répéter ce que l'on peut lire sur de nombreux sites spécialisés qui décriront mieux que moi les particularités de ce virus. J'essaie de faire une lecture initiatique du phénomène en m'appuyant sur les critères de la Connaissance, tels que
Le virus, est-il une chose ou un élément vivant ? Ce n'est pas très clair et les scientifiques en discutent. On sait qu'il possède son sac d'ADN ou d'ARN et qu'il… est inerte aussi longtemps que… Aussi longtemps qu'il ne s'éveille pas. Quant à savoir ce qui lui donne vie, les virologues ne sauraient nous le dire.
En tout cas, s'agissant d'entités pourvues d'ARN ou d'ADN, le virus est plein d'une information. Quelle est cette information ? Là encore, mystère. Il se met à vivre, obéissant à une directive « venue de plus loin ». Quelle est-elle ? Peut-on l'identifier ? Et pourquoi s'active-t-elle ?

Il s'agit, et c'est une évidence, d'un phénomène naturel. Et en ce sens, le virus est soumis au règles et lois de fonctionnement du réel.
Nous savons que le virus, acquérant sa protéine, détruit la cellule-hôte et remplace la couronne de protéine par la celle qu'induit son propre ARN. Imposture, prise de possession des lieux, inversion. On reconnaît là une phénoménologie classique bien identifiée par la Connaissance initiatique :
« Tout transfert d'énergie et d'information d'un « qui Sait » à un « qui Fait » se heurte d'emblée à la fatalité de l'Inversion. Les deux hémisphères sont placés de telle façon que l'un est le miroir de l'autre. Leur symétrie détermine le traitement inévitable de l'Inversion pour la donnée informationnelle qui arrive, véhiculée par l'influx. C'est elle qui subit la mise en négatif. Adaptation au milieu dans lequel elle a été introduite. La présentation inversée est le fruit de sa conversion à la légalité du site récipiendaire. Le phénomène se produit obligatoirement dès lors qu'il y a passage de l'énergie de Droite à Gauche, dans quelque structure que ce soit. » (cf. Dominique Aubier, La Face cachée du Cerveau, éd. Dervy)


« Des traces existent toujours dans le vécu exprimant plus ou moins l'esprit des directives ayant motivé la coagulation de tout événement. Ces directives ont-elle donné prise aux réponses convenables ? Leurs prescriptions ont-elles été bien entendues ? Souvent, dans la vie, une prescription mal comprise a pu inspirer des actions opposées à leur désir, des interprétations trompées parce que mal greffées sur leur vouloir. C'est tout le rapport entre l'information donnée et sa réception qui est en cause… »
L'information d'origine est lisible : tout kabbaliste, tout initié sait que la vérité des choses s'exprime dans les mots, dans les noms. Le nom du virus est éloquent, il se pare de la Couronne. J'ai déjà écrit un article à ce sujet, rappelant ces paroles du Zohar selon lesquelles il est donneur d'information. Son information, c'est justement la Couronne. C'est donc la Couronne qui veut se faire voir et entendre. Le Modèle Absolu qui veut être compris, avec son Code et ses Lois. La teneur de l'Information réside dans le mot « couronne ». Et voilà qu'elle métabolise une Inversion. Pourquoi ?
Comment ? Les experts entourant le Président de la République ne le lui ont pas dit ? Le collège des super-scientifiques sachant tout sur tout ne l'en ont pas informé ?


L'Inversion
L'écrivain Kafka avait remarqué que l'esprit commence toujours par dire « non » à ce qui le concerne et l'intéresse. Le cinéaste Fellini en était troublé, et s'inquiétait de ce mécanisme qu'il avait observé sur lui-même. La référence cérébrale des hémisphères opposites en est la cause structurelle et systémique. Mais la culture qui agit actuellement dans nos pays n'a aucune idée de la vigueur normative des archétypes cérébraux.
« La psychologie et la psychiatrie en connaissent les effets, surtout s'ils donnent naissance à des dysfonctionnements. Mais faute d'être appréhendée au plan systémique, leurs observations restent engluées de matière, fussent-elles empruntées au domaine des manifestations mentales. L'Inversion peut être constatée mais n'étant pas rendue à sa raison d'être, elle ne devient à aucun moment un critère de transit. Alors qu'elle l'est pour un être de Connaissance. L'Inversion est un fait obligé, lié au changement de milieu, phase normative, donc associée à l'incontournable passage d'un état à un autre, dans l'itinéraire constructif qui va d'un dire à sa réalisation. »

Et si ce satané virus était l'Inversion d'une information première désignant la Couronne désirant descendre sur l'humanité et la contaminer… de Connaissance ? Qu'à défaut de trouver les récipiendaires humains qui en recevraient l'enseignement, elle s'inverse en une abominable contagion agressant les appareils respiratoires d'une humanité qui déjà s'étouffe dans la pensée unique ? Dans cette affaire, tout est signe, tout est lisible…
L'inversion, normalement, n'est pas définitive, elle est passagère — à condition que la prise de conscience s'opère et que l'information soit rétablie dans sa droiture. Faute de quoi, l'inversion se solidifie en état de fait et devient un gouffre.


Effet du Corona, sur la culture.
Fermeture des lieux culturels. C'est que le contenu proposé n'est pas agréé. Voilà que le Louvre est fermé. Grande sépulture muséïque… Notre Ministre de la Culture est personnellement attaqué. (A titre personnel, je lui souhaite un bon rétablissement). Ce qui est signalé par l'attaque qu'il subit, c'est la Culture dans son rejet-ignorance de la Connaissance : la donnée informationnelle Couronne est dévoyée, et la culture tout entière s'enfonce dans une impasse où tout a la couleur de la négation.
Le Corona impose l'arrêt. Une notion connue de toutes les traditions du Monde. C'est le Tzadé final symbolisé dans la Crucifixion. En serions-nous au grand Shabbat universel stoppant net l'appareil productif qui s'imaginait tourner à l'infini ? Le virus serait-il un immense rappel des lois incontournable du Réel ? La science n'en croit pas un mot et plus d'un « expert » estimera que je délire. Ce rejet fait partie du processus obligatoire, le « qui Fait » s'autojustifiant et accusant l'En-Face. C'est justement à la négation, territoire civilisateur dominant de notre temps, que le virus non seulement dit « Stop », mais l'impose avec violence.

La négation de l'esprit, dans nos sociétés tournées vers le « faire » est épaisse : « L'esprit qui toujours nie… », écrit Goethe. Cet esprit négateur dit non, au moment où l'information entre dans la région qui devra la prendre en charge.
« L'énergie qui la transporte pénètre alors dans le territoire-miroir où l'Inversion est la clé du régime général. Le temps de s'y adapter et elle ressort apte à mener la suite des opérations. Simplement, il ne faut pas qu'elle s'immobilise dans le fossé… Ce danger qui menace sans cesse nos cerveaux individuels existe aussi dans la vie collective. L'effet consiste alors à concrétiser en négatif une suggestion qui demandait à être poussée jusqu'à sa résolution de sa finalité. Un grand nombre de déviations parmi celles qui aujourd'hui altèrent l'équilibre social sont issus de cette chute dans une inversion qui s'éternise. »
« Ainsi procède la conscience médiatique. Qu'un fait déplaisant se produise, elle l'enregistre tel quel et au lieu de lui chercher sa cause, déploie des trésors d'énergie à la décrire et l'accroître, sous prétexte de l'analyser. L'extension dramatique et l'usage des drogues, par exemple, est le pur résultat de cette politique. Plus on en parle, plus on augmente sa valeur de donne et on augmente sa puissance de directive qui se dirige inéluctablement vers la réalisation de ce que l'on voulait éviter. Ce résultat naît de la mésintelligence généralisée que notre culture nourrit à l'égard du circuit vital de l'information. Elle l'arrête dans sa phase négative au lieu de lui laisser gagner la forme aboutie qui serait celle de sa vérité. »
Il ne s'agit pas de taire les événements, mais au contraire, d'en parler jusqu'au bout. Décrire les désastres qu'occasionne le virus est nécessaire. Tenter de le retarder, de le gérer… Sauver des vies, par tous les moyens. Et l'un des moyens est de tirer l'information jusqu'au bout.
Dire que le virus nourrit sa valeur de donne informative au-delà de son caractère purement physiologique et contamine le Qui fait en exploitant tous ses défauts.
Je réaffirme ici l'identité de ce virus, résultat d'une énorme inversion du message « couronne ». Redressant ce message, on y peut lire la volonté du Modèle d'Absolu désirant se faire connaître et nommer.
Le virus sera vaincu si sa vérité est positivement lue.

PS : On notera la volonté actuelle des médias et des autorités à nommer le virus sous son appellation anglaise Covid19. Celle-ci a pour effet de neutraliser le mot « virus » et d'effacer l'information Corona, de sorte qu'elle disparaît. Ce qui empêche précisément son identification… Une négation de plus obturant l'accès au sens.


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— La Face cachée du Cerveau
— Le Réel au Pouvoir
— L'Ordre Cosmique
— La Puissance de Voir



PS : Les passages de cet article entre « » sont tirés de différents écrits de Dominique Aubier. Ils sont bien entendus couverts par le © comme le sont tous les textes publiés sur ce Blog.

Suite de l'article ici :













vendredi 6 mars 2020

Coronavirus : le postillon contaminateur.

Coronavirus : le postillon contaminateur.
Par Dominique Blumenstihl-Roth


D'opinion sur le virus, je n'en avais aucune, ne sachant pas très bien ce que c'est. Alors je me suis rendu sur le site de l'université de Jussieu, une recherche très brillante… qui m'a donné le vertige, car elle ne fournit aucune réponse au sens. Je me suis rendu compte que les chercheurs ne savaient pas grand chose sur les virus. Leurs descriptions sont fastueuses, mais ils ne savent pas pourquoi, soudain, un virus jusque là inerte se met à vivre…
J'ai compris que c'est une poche d'ADN ou d'ARN (donc d'information) dépourvue de protéine. Qui se met à rechercher la structure pour compléter son processus vital. Le virus cherche la protéine…

Le sens du Corona (alias Covid19) ?
Le sens pourrait apparaître dans son comportement, dans son mode de propagation, et surtout, dans les réactions qu'il suscite socialement et culturellement. J'ai appris qu'il se transmettait surtout par les contacts interpersonnels et les postillons, quand on parle. Que cela touche les voies respiratoires (et non digestives car il ne résiste pas à l'acide gastrique ni aux enzymes du tube digestif. Donc il faut arrêter de croire que cela viendrait de l'ingestion de tel ou tel animal…). On peut continuer de manger tranquillement, sans risque d'infection. La nourriture matérielle n'est pas en cause. La transmission virale compromet essentiellement le mode relationnel interhumain, et les échanges verbaux (postillons).
Les responsables chargés de « gérer la crise » recommandent d'adopter des évitements afin de « ralentir » la propagation. Le Corona condamne donc les gestes sociaux, poignées de mains, accolades, etc. Fini les bises dont les Français(es) sont friands — trois au quatre bises ? — en tout cas, grand Stop sur ces échanges interpersonnels. Que chacun garde ses microbes et virus. Que chacun se cache la bouche et évite de parler.
En effet, l'un des modes de propagation, ce sont les gouttelettes des postillons. Le virus exploite donc ce qui fait de nous des humains, notre caractère social, notre faculté locutoire. La Parole est visée. Voudrait-il qu'on se taise ? Chacun reste dans son coin, n'adresse plus la parole à personne, se renfrognant dans sa solitude sous Cellophane antivirale ?

Ce virus nous signale que ce qui est en cause… c'est la Parole. Le Verbe.
Ne s'exprime plus que la parole des « experts » qui occupent les ondes. Ils savent tout. Et démontrent surtout… qu'ils ne savent rien de l'ennemi qu'ils espèrent terrasser.
Ce virus me fait réfléchir au sens de la parole. Non seulement à l'acte de parler, mais à son contenu. Si c'est pour ne rien dire, apprenons à nous taire. Ce seront autant de postillons-contagions en moins. Si c'est pour exprimer la Connaissance, alors allons-y, parlons, lisons, le plus possible. Mais cette parole d'initié est si rare qu'elle ne risque pas de contaminer grand monde.

« Tu ne postillonneras pas sur ton prochain » est le 11è Commandement divin. Autrement dit : tu ne parleras pas en vain, et ton verbe sera réservé à l'expression du DIRE, en hébreu, DaBaR.
Ce qui contamine (l'esprit du siècle) c'est le parler matérialiste, la jactance dont on se gausse et se flatte, dans nos vantardises et vénérations. Le virus stigmatise les dysfonctionnements et les abus, les impostures qui ont relégué la Parole vraie. Quelque chose, au travers du virus, veut être entendu et vu. La Couronne, comme son nom l'indique, la Parole, par son mode de propagation.

L'insistance du virus est lourde, au niveau mondial. Or nous vivons dans un univers qui est un « Qui Fait » par rapport à un « Qui Sait » invisible. Le « Qui Sait », hémisphère doté du Verbe, envoie ses informations. Tous les kabbalistes (sérieux) savent — Cordovero, Louriah, Volozhyn, Cervantès — que cette information subit une inversion dès lors qu'elle franchit la séparation entre les deux hémisphères. Le virus serait-il l'expression de cette troublante inversion ? (Archétype de l'Inversion, voir la Face cachée du Cerveau).

Freud avait remarqué que les amnésiques, dans leurs crises hallucinatoires, inversaient les traits fondamentaux de leur caractère, si bien que les doux devenaient violents. La raison en est que l'Hémisphère « Qui Fait » commence toujours par inverser l'information qu'il reçoit. C'est une phase transitoire, d'une durée de temps plus ou moins longue selon les individus, selon les cycles. J'ose présager que bientôt la Connaissance sera rétablie dans ses droits à la Parole, après que le virus (expression de l'inversion) aura perdu de sa puissance. Il est le résultat de l'inversion d'une information qui, à l'origine, veut la Connaissance. En lieu et place, notre monde à l'envers génère le postillon contaminateur. Le virus, entretemps, aura coupé le sifflet aux bavardages qui polluent la planète, aux mensonges, aux impostures.

Nous avons été avertis, très tôt, de la contamination.
A l'instant même où le virus se manifestait dans le village des « Contamines », en Haute Savoie (en haut de sa voie) tout était dit. Dès cet instant, il fallait organiser immédiatement une surveillance à tous les niveaux. Au lieu de cela, on gère « au jour le jour »… confiant aux laboratoires et aux scientifiques le soin et la responsabilité de « trouver » le vaccin. Ils font de leur mieux, et les personnels soignants ne sont pas en cause. Au contraire ! Ils sont les premiers exposés. Dès l'affaire des Contamines, les dotations en masques pour les soignants auraient dû être organisées. Et les grands rassemblements interdits. Mais nous naviguons à vue, sans carte ni boussole, dans l'inconnaissance totale du Code de la Vie. Et dans une volonté farouche de ne pas écouter les signes que la vie nous envoie.

Il serait bon que l'Elysée, qui reçoit en grandes pompes les directeurs des laboratoires pharmaceutiques en quête de subventions, écoute également la parole initiée : ce virus a quelque chose à nous dire.
Le virus va faire éclater les liens de solidarité. L'isolement, le confinement peuvent être ordonnés par décrets. Ce sera la grande victoire du Covid.
Ou au contraire il va susciter une fantastique réaction humaine d'amour. La réaction d'amour ne se décrétera pas. Elle est de la responsabilité de chacun(e).

Le mot d'ordre est d' « éviter de contagier les personnes âgées et fragiles… » Autrement dit, ne plus les approcher et les laisser mourir… et bientôt nous accepterons leur mort par le virus comme une fatalité. On nous précise l'âge des victimes, insistant sur le caractère fragile, avec une sorte de sous-entendu pénible qui laisserait croire qu'au fond, ce n'est pas bien grave, si ce ne sont que les « vieux » qui disparaissent. Il est vrai que les « anciens » (à partir de quel âge ?) sont mis au rebut dans le système « Qui Fait ». Système impitoyable qui finira par nous engloutir. Un cycle civilisateur nouveau se prépare-t-il, sans les Séniors, gouverné par une jeunesse aseptisée, comptable, gestionnaire, brillamment scientifique et technique ? Qui est « vieux » ? Qui est « jeune » ? Certains jeunes, de moins de trente ans, ont une pensée totalement « protéinisée » sur les critères obsolètes du XIXè siècle industriel, plus vieux que les dinosaures…

Ou alors le virus, doté de son ARN, en quête de protéine, s'attaque prioritairement aux personnes ayant déjà protéinisé fortement leur existence, c'est à dire les plus âgés ? Cela expliquerait, analogiquement, que les plus jeunes qui en sont encore aux couches I et II de leur existence soient épargnés. Ils vivent en « Bip », au stade où l'information s'inocule mais ne se réalise pas. Le virus n'y a pas de prise… (Lire à ce sujet le Redoublement, archétype du réel).

Le virus pourrait déclencher un immense élan de fraternité, de prise de conscience.
Dans l'Evolution, le but, c'est la cause agissante dans ce qui se produit. Tout événement est lié à un but dont nous ignorons la finalité. Le virus n'est-il peut-être qu'une invention de la vie, un coup d'éclat pour signaler une règle agissant au service d'une finalité de nous encore inconnue ? Mais que l'Initié peut soupçonner ?

L'initié observe la réalité comme l'expression de la pensée « venue de plus loin ». Le réel, le monde, la nature sont le terrain où cette pensée s'écrit. Elle est donc lisible par qui possède la grille de lecture applicable sur ce terrain où les choses ne se dévoilent pas directement, mais au travers de l'expressivité symbolique.
Je crois donc que le virus, tout en étant très réel, est un symbole et non la déclaration directe de ce qu'il désigne. Son symbole est lisible dans son nom. Corona. En cause, la Couronne, le principe du Modèle Absolu, la Tête. Son symbole est décelable dans son comportement et ce qu'il nous oblige à faire. Il nous oblige au confinement silencieux. Par inversion, il nous dit de renouer avec le Verbe, le vrai Verbe et non le postillonnage bavard. Je crois que le virus ne lâchera pas tant que le sens de son symbole n'ait été saisi et accepté.

Le Virus, nous obligeant à fermer nos portes, à nous isoler, nous couper des autres, nous indique par inversion, que les cœurs doivent s'ouvrir au maximum, pour une solidarité immédiate et totale. Que l'amour brille dans les regards, au lieu de la suspicion, voilà une arme à laquelle le virus inverseur n'est pas préparé. Vivre désormais la main ouverte pour recevoir et donner… est-ce tellement difficile ?
C'est l'épreuve à laquelle l'humanité est soumise pour se survivre.


PS : — Israël a fermé ses frontières à tous les non-résidents. Fermeture totale de la Terre Sainte. Car tout ce qui se passe à Jérusalem concerne le monde. Cela signifie, par inversion, que la Connaissance fera bientôt son grand retour et que Jérusalem ouvrira largement ses portes aux temps nouveaux. Les Temps messianiques ?

— La veille, le TGV Colmar-Paris a déraillé. Là où quelques semaines plus tôt, en novembre, la terre a tremblé, avec une magnitude de 2,6. Voilà un chiffre qui retient l'attention, c'est Yod Hé Vav Hé. Le Haut-Rhin est particulièrement touché par le Covid19… Tout serait donc lié ? 

Suite sur Covid 19 : pour aller jusqu'au bout du sens.

Pour ou contre le prof. Raoult (chloroquine…)

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lundi 24 février 2020

Coronavirus Covid 19 : la solution systémique.

Covid 19. La solution systémique (3).
par Dominique Blumenstihl-Roth

(Suite de l'article Lecture initiatique du coronavirus 2.)

Le Corona a changé de nom, voici qu'il s'appelle Covid 19. Pour masquer son identité de voleur de la Couronne ?
Forme de vie soudain énergétisée alors qu'il n'est au départ qu'un cristal, le virus est aussi une forme d'intelligence. Il ne songe qu'à sa propre survie. D'où ses rapides mutations et adaptations. En cela, il se comporte comme tous les virus. Le croyons-nous piégé qu'il est déjà ailleurs. Mutagène à l'extrême, il ne cherche pas à nous résister, il nous fuit sans pour autant nous lâcher. Quelle stratégie développer pour le cerner ? Ne pas faire ce qu'il attend… Le surprendre, car il se pourrait bien qu'il anticipe nos réflexes linéaires. Nous l'abordons en privilégiant ce que nous savons déjà de lui, en nous fiant à ce que nous avons observé de manière empirique. Ainsi, nous estimons que la période de son incubation serait de 14 jours, sur foi des diagnostics effectués. En réalité, c'est là une croyance des scientifiques fondée sur un visuel momentané qui ne répond en rien d'un comportement du virus durablement établi.

Que savons-nous de ses performances adaptatives quand elles répondent aux mesures sanitaires organisées ? Puissamment armé de son codage génétique, ne cherchera-t-il pas à contourner nos précautions ? Qu'il s'aperçoive de la naïveté du délai de 14 jours — durée d'incubation estimée par les blouses blanches — qu'il ne manquera pas d'opérer une nouvelle mutation allongeant sa période d'incubation. Le virus, ne l'oublions pas, est un lutteur habile ayant plus d'un tour dans son sac pour assurer sa survie. Que savons-nous de ses ruses ? Avant qu'il n'y songe, je lui dis : Schadaï. Stop. Arrêt.

Son nouveau nom peut faire l'objet d'un décodage. Au delà de l'anagramme évident Co et Vid(e) (avec le vide), j'ai basculé directement sur l'hébreu, en ce que cette langue donne accès au sens par l'inspection des lettres composant les mots. Il n'est pas interdit de passer le mot au travers du filtre de toutes les langues du monde, et je suis sûr que certaines d'entre elles pourraient nous donner des indices intéressants. L'hébreu a cependant l'avantage de toucher à l'information initiale dont le mot est la transcription visible. En cela, je pose mes pas dans les traces des kabbalistes, tels Abraham Aboulafia.
Du Corona (Qorona), le Covid (Qovid) a gardé le Qof. Preuve en est le numéro 19 dont il a été affublé par les chercheurs. Le Qof est la 19è lettre de l'Alphabet. Pour lire le mot Qovid, j'ai utilisé la technique du Tzérouf. QO, (Qof, Vav) signifie : cordon, ligne, limite, mesure. C'est une sorte de préposition qui peut s'attacher à toutes sortes de mots évoquant les thèmes de la limitation, du contour. Ligne de tir, ligne de communication. La position haute du Qof dans l'alphabet indique la posture élevée dans l'évolution, sur la branche droitière.

Le Tzérouf est une technique kabbalistique (je présente mes excuses à ceux qui le savent déjà) consistant à couper un mot en deux suivant une ligne (Qo) où l'on distingue les composantes. On réalise ainsi une lecture de l'unité, conforme à la structure en deux hémisphères. Une moitié du mot sera lue en hébreu, l'autre dans la langue vernaculaire. De sorte que les deux versants créditent une union dotée de sens.
Il convient de noter — cela est beaucoup moins connu, et c'est mon Maître qui me l'avait expliqué (clarification de l'ordre d'un hidouch) — que le Tzérouf n'est valable que jusqu'au Tzadé. Quand le cycle dépasse le Tzadé (lettre initiale de Tzérouf), cette technique n'est plus applicable, car il n'existe plus d'en-face au-delà du Tzadé, une fois que l'énergie est montée en Qof, Resch, Schin, Tav. A l'instant où l'énergie se voit bloquée sur le Tzadé final, la lecture en Tzérouf est encore valable. Elle est à mon sens extrêmement pertinente à ce moment-là, car les opposites sont à leur maximum de séparation. La lecture unitaire en exprimera la tension de cet instant.

Qorona : le Qof a été usurpé. L'énergie capturée est indûment versée dans la zone interdite « Verboten ». Elle y active ce qui ne devait exister. Des formes de vie toxiques, au revers du projet civilisateur se mettent à prospérer. Ainsi le vid(e) se remplit-il. Le cycle (Vav) qui devait mener au Rosch (couronnement de la tête, du principe d'absolu) est spolié, dépossédé. Tel serait le diagnostic définitif, sans recours possible. Au delà du Tzadé final, l'énergie s'enfonce, par notre choix civilisateur, dans le secteur outrancier du matérialisme. Une idéologie qui impose ses lois. L'énergie, nous l'avons dit, aurait dû être déplacée au moment où elle exigeait de changer de camp. Elle est restée dans le « Qui Fait » sans opérer le transfert. Du coup, l'activation agit sur une somme cumulée de réalisations qui perpétuent leur prédominance, sans permettre à l'autre face de vivre son moment d'efficacité. « Le Bien, dès lors, n'est pas une notion de morale » rappelle Dominique Aubier. « Il consiste à s'ajuster aux commandements qui ressortent du Motif d'Absolu. Le Bien, c'est s'accorder à l'immanence de vérité et ses normes, autrement dit YHVH. »

Relisant cette phrase de mon Maître, je me rends compte que nous ne pouvons plus nous contenter du diagnostic établi ci-dessus par la technique du Tzérouf. Le stade où il était susceptible de nous faire prendre la bonne décision est dépassé. Le Tzadé final a retenu, capturé l'énergie, n'autorisant pas le retour sur la branche droitière de l'arbre des Lettres. Le Qof légitime n'a pu être couronné. L'énergie a été expédié dans l'espace interdit, « beyond »,  comme disent les anglais, où il n'existe plus de retour possible, quand bien même on dresse autant de diagnostics alarmants que l'on veuille. Certains incendies ne peuvent être éteints de la main de l'homme. Nous l'avons vu en Australie : seule la pluie salutaire a mis fin au désastre.

Que faire face au virus ?
Je ne suis ni médecin ni virologue. Je respecte leur compétence, mais selon ce que j'entends d'eux quand ils s'expriment — et parmi eux certains amis — il semblerait bien que nous soyons extrêmement désemparés, ne sachant absolument pas comment la situation évoluera. N'ayant a priori aucune compétence dans cette affaire de Coronavirus / Covid 19, j'ai l'impression — pour reprendre la formule du kabbaliste Abulafia — que « je me suis emparé de quelque chose de plus grand que mes capacités ».

Du point de vue initiatique, je me rends compte que j'ai commis une erreur en croyant qu'il fallait dire « Schadaï » pour remettre l'énergie sur ses gonds. Schadaï est l'immanence que l'on invoque en Tzadé final, pour intimer l'ordre d'arrêter. Or ce stade est de longtemps dépassé. Une prière n'est efficace que si elle est prononcée au bon moment du cycle et dans les termes qui conviennent. Schadaï n'a pas été respecté. Naïveté donc, de ma part, sous garantie du Zohar, d'avoir écrit qu'il suffirait d'ajouter le Yod à Schad pour tout réguler. C'était peut-être joliment pensé, mais faux, car j'avais oublié qu'il fallait toujours tenir compte du cycle en cours.
Mais tout n'était pas erroné. Il fallait bien lancer un appel. Il fallait bien activer un Yod. Mais où ? Sur quelle immanence ? 
Schadaï n'est plus d'aucun secours. L'appeler, ce serait comme jeter un gilet de sauvetage à quelqu'un dont le corps sombre déjà dans les abysses. Quant à plonger dans les profondeurs pour ramener la victime en surface, lui insuffler de l'air, massage cardiaque de rigueur… Remettre le cœur en route, le cœur étant l'organe de la Connaissance (32)… Le rescapé — nous-même — ayant perdu connaissance reviendra-t-il à lui ? Et qui réalisera le sauvetage ? Qui se jettera à l'eau ? Les choses ne dépendent plus d'un improbable héros, mais du Maître interpellé par notre prise de conscience.

S'en remettre à la science et la technologie ?
Il s'agit, dans cette affaire qui n'est pas sans rappeler les 10 Plaies d'Egypte, de s'élever à un « concept supérieur de l'Histoire » (CF Elie Munk, Voix de la Torah, Exode), et ne pas en rester à une naïve croyance où seuls les facteurs matériels seraient gestionnaires de notre destinée. Une compréhension plus lucide — et honnête — est nécessaire pour comprendre les choses de ce monde. Notre idolâtrie matérialiste est un obstacle à la libération, et l'ange destructeur profite de ce terrain favorable que nous lui cédons. Il se pourrait que le virus soit plus astucieux que nos chercheurs, en qui nous avons confiance. Et s'ils échouaient ? La pandémie toucherait alors toute l'humanité…


Que faire ? Je crois qu'en dernier recours, après la transgression en « Verboten » qui nous conduit dans le mur, il n'existe plus d'autre recours possible qu'invoquer le Maître du Système, Maître de l'énergie, Maître de la Structure induite.
Faire appel au Yod, celui du « Dieu absent »… A יהוה  .
Tonnerre ! J'ose évoquer le nom de l'immanence absolue.
Et j'insiste en ce troisième article, car la parole est une action privilégiée dans ce monde conduit par le Verbe. La parole posée par écrit réalise son instance réaliste. Elle propose l'appel, et il me semble qu'une sollicitation de cet ordre ne peut être murmurée. Il lui faut de la force, et c'est le déploiement du Redoublement qui la lui fournit. D'où cet article, ce texte écrit.
Ce n'est pas Schadaï qui nous tirera d'affaire, sa zone d'intervention étant dépassée, mais le Tétragramme. Le Dieu d'Abraham, de Jacob et de Joseph. C'est aussi celui de Jésus, me semble-t-il… Celui dont le « bras fort » fit sortir les hébreux d'Egypte, non sans avoir infligé les 10 plaies à l'empire de Misraïm. 
En écrivant ce texte, la proposition passe de première en seconde instance, et si l'argument du recours au Dieu יהוה ineffable est recevable, le réel en tiendra compte.

En lisant cet article, j'estime que vous participez en associé à cet appel : « tel est le principe (cf. le kabbaliste Yehuda Hayat —1495) : les choses d'en bas éveillent les puissances supérieures, autrement celles-ci ne s'éveilleraient pas ».

Suite de l'article :
le postillon contaminateur.
Covid 19 jusqu'au bout du sens. 
Covid 19 : Connaissance et sciences
Pour ou contre le prof. Didier Raoult ?
Le « déconfinement » une affaire de mal entendu.