Dans ce Blog, je présente les ouvrages et les études les plus pertinentes concernant la Connaissance initiatique et sa tradition. Avec un regard attentif pour la kabbale hébraïque… et Don Quichotte. "Le vrai savoir est une restauration du Monde" (Dominique Aubier)
Rechercher dans ce blog
Translate
mardi 1 avril 2014
Esther, la Délivrance. Décodage du Livre d'Esther (la Méguilla d'Esther)
ESTHER,
La Délivrance d'Israël
Décryptage du Livre d'Esther
(la Méguilla d'Esther)
par Dominique Blumenstihl-Roth
Éditions Peleman
ISBN 2-952221-6-4
La Méguilla d'Esther est un court chapitre biblique en 166 versets contant l'histoire de la jeune Hadassa, choisie pour devenir l'épouse d'Assuérus qui régna sur l'Assyrie, il y a 2400 ans.
Despote sanguinaire, ce roi organise et planifie un génocide dont il laisse le soin à son ministre Haman, descendant d'Amaleq. Le roi ignore cependant que sa propre épouse, dont il est fort amoureux, est juive.
Suivant le conseil de son cousin Mardochée, la jeune femme cache son identité et se fait appeler Esther. Parviendra-t-elle à empêcher le crime ? Quelle sera sa méthode ? Quel est son « code » lui permettant de voir clair dans les intentions assassines de son mari ? Quelle est sa grille de lecture ? Réussira-t-elle à déjouer le projet des exterminateurs ?
Cette étude, qui rend hommage aux chercheurs Raphaël Draï, Gershom Sholem, Edmond Fleg, propose une lecture inédite de la saga, en ce qu'elle dégage non seulement les clés archétypales de l'épopée, mais décrypte les procédés initiatiques déployés par Esther et Mardochée, réalisant tous deux le sauvetage in extremis du peuple d'Israël en un moment crucial de son histoire. La victoire d'Esther, aujourd'hui encore célébrée lors des fêtes de Pourim, met en garde : à tout moment, le pire peut recommencer… à moins que la leçon de son enseignement soit entièrement mise au jour, dévoilée et comprise ?
Pour entrer pleinement dans la confidence d'Esther, l'auteur sonde le texte hébreu original, décode les versets et réalise le décryptage du sens des lettres hébraïques, aboutissant à une exégèse éclairante.
L'auteur :
Dominique Blumenstihl-Roth est né en 1959 à Strasbourg.
Auteur de séries radiophoniques pour France-Culture et la Radio nationale d'Espagne, il a écrit Jean Racine, Kabbaliste — les sources hébraïques du théâtre racinien — ainsi qu'une biographie de José Rizal. Il a été l'assistant de la kabbaliste Dominique Aubier pendant 28 ans.
----------
Bon de commande
ESTHER, la Délivrance d'Israël
PPV : 37 euros, 228 pages, éditions Peleman, ISBN 2-952221-6-4
Expédition incluse pour toute destination.
Nom / Prénom :
Adresse complète :
E-mail :
Retourner ce bon de commande à :
DBR - BP 16 - 27 240 DAMVILLE - France
Ou par internet :
Esther, la Délivrance
e-mail : dbr@dbmail.com
Ce livre est présenté sur le site de l'Union internationale des Alsaciens.
mercredi 26 mars 2014
Front National et Nazisme
Dans pas mal de communes, le Front National, sous son appellation plus soft "Bleu-Marine", s'est présenté au second tour des élections municipales. Plusieurs communes ont désormais un maire issu de ce parti. C'est respectable, puisque d'un point de vue démocratique, ils sont légitimement élus.
Je comprends que les gens en aient ras le bol du socialisme ou de l'UMP. "Tous pourris", je ne suis pas loin de partager cet avis. En tous cas, je dirais : "tous compromis".
Je dirais qu'en matière de politique, le mieux serait de voter… pour celui qui n'est pas candidat.
Je comprends que l'on puisse être "séduit" par les idées frontistes : on a besoin de sécurité, d'ordre. Tout le monde est d'accord… Mais ce n'est pas si simple. Les thèses du Front National, je les ai lues et bien étudiées. Elles se développent sur une rhétorique classique qui consiste principalement à critiquer, désigner des responsables, si possible trouver un "bouc émissaire", émettre des idées générales assez vagues pour rassembler un maximum d'opinions sur des banalités et toutes sortes d'accusations, pour ensuite proposer des idées radicales à l'emporte-pièce, des mesures "drastiques" (un mot qu'affectionne le F.N.) autour d'une sorte de "révolution" anti-européenne. Et surtout, désigner un "bouc-émissaire" étranger, hors communauté nationale : en ce moment, Marine Le Pen en a après les "Roms".
Il se trouve que le discours du F.N. se construit sur une architecture qui ressemble assez étrangement à celle qui fondait le délire hitlérien. Je suis sérieux : je viens de relire la biographie de Ian Kershaw consacrée au chef Nazi. Et quand on étudie de près les discours d'Adolf, on s'aperçoit qu'ils sont édifiés sur les mêmes lignes directrices que celles des théoriciens du F.N.
Certes, le choix des mots est plus prudent, édulcoré, mais il s'agit toujours et encore de stigmatiser tel ou tel groupe ethnique… Le F.N. en a après les Roms… Un vrai délire. Il y a 20 000 Roms en France et c'est devenu un pseudo-problème national, des gens contre qui il faudrait prendre des "mesures drastiques".
Comme disait Goebels, il faut "écluser" les populations, leur administrer un "traitement spécial", les envoyer en "camp de loisir vers l'Est"… Ce qui est grave, c'est que les autres partis politiques se soient laissés contaminer par ces idées sordides.
Croyez-vous sérieusement que de telles idées ("c'est la faute aux étrangers") aient quelque valeur ?
La France "profonde", dont on connaît l'attachement aux valeurs œcuméniques, a désapprouvé ces extrémismes, et Nicolas Sarkozy a été puni à cause de son penchant malheureux pour ces idées que lui a instillées M. Buisson. Et ce n'était certes pas le Buisson Ardent de Moïse, Exode 3,14 !
L'identité ne se façonne pas "contre" les autres mais sur les valeurs que l'on développe en soi-même.
jeudi 20 mars 2014
Michaëlle Jean, francophonie, OIF, esclavage, abolition, Israël et libération
Le 13 mars dernier, j'ai eu le privilège d'être invité à l'occasion de la remise des insignes de Grand Croix de la Légion d'Honneur à l'ancienne Gouverneure Générale du Canada, Michaëlle Jean. Comme nous sommes de vieux amis, elle m'y avait conviée dans un esprit de fidèle camaraderie.
J'y ai bien reconnu l'amie de toujours, avec son franc parler et sa sincérité : Michaëlle a évoqué, dans son discours, sa descendance haïtienne. Descendante d'anciens esclaves déportés, elle a évoqué l'horreur que fut cette sordide pratique, avouant préférer la France des Lumières à celle, moins lumineuse, qui parfois enténèbre l'esprit.
Elle a donc parlé — et avec pas mal de courage puisque la cérémonie se déroulait dans le somptueux Palais de la Légion d'honneur, rue de Lille, édifié par Napoléon en 1802 — de la très lamentable attitude napoléonienne qui restaura l'esclavage après que l'abolition avait été décrétée par la République de 1789. Pied de nez à l'Histoire que voir une descendante d'esclaves recevoir la plus haute distinction française dans le palais construit par celui-là même qui avait rétabli l'esclavage dans les Antilles…
— A noter toutefois que l'esclavage n'était pas une invention occidentale, et que cette pratique a été largement exercée en Afrique, par l'Islam (où il perdure pour certains pays, comme le Soudan) et souvent par les populations africaines entre elles. L'empire romain, dans l'antiquité, s'est largement construit sur l'esclavage des peuples conquis…
En tous cas, l'occasion était belle pour dire à Michaëlle qu'il y a 4000 ans, le peuple juif était lui aussi en esclavage, et qu'il s'est affranchi, par Moïse, sous la guidance de l'Eternel. Je tenais à lui préciser cela, s'agissant d'un acte libératoire qui a sorti l'humanité des ténèbres.
La découverte de la liberté, son apprentissage, c'est toute l'épopée de la Sortie d'Egypte.
Mais il faut se rappeler que Pharaon toujours veille et peut, à tout instant, replonger l'humanité dans le système totalitaire. Peut-être est-ce pour cela que l'OIF a besoin de toi ?
L'abolition de l'esclavage est entrée dans l'Histoire humaine par l'interdiction biblique imposée au judaïsme de n'avoir pas d'esclaves. L'affranchissement est donc une obligation biblique. Il en découle une extraordinaire conséquence, c'est que l'homme a pour vocation d'être libre, non par positionnement philosophique mais suite à une ordonnance divine promulguée. S'il s'agissait d'une option philosophique, elle pourrait faire l'objet de contestation, de débat, de remise en cause… C'est ce qui a motivé Napoléon, pour qui la philosophie des Droits de l'Homme n'était qu'une vague utopie face aux impératifs économiques des Antilles. Mais avec Moïse, s'agissant d'un décret divin imposé à l'homme par le Créateur, l'abolition devient définitivement irréversible. C'est toute la faiblesse des Droits de l'Homme de n'être pas consolidée par une métaphysique et de ne s'appuyer que sur la bonne volonté ou perception morale des dirigeants. Cette morale ne résiste pas à la dictature économique.
La leçon mosaïque est toute différente : elle est fondée sur une révélation. Elle impose l'ordre du "Shabbat", l'ordre d'arrêter toute production matérialiste et de se retourner vers le Créateur. De se souvenir de l'Alliance unissant l'Homme au Créateur. Dès lors, le "Shabbat" est un jour d'abolition et de libération : les chaînes du productivisme sont brisées par le concept sabbatique.
Avec le Shabat, L'Eternel impose à l'homme la liberté. Le progrès civilisateur qui en découle est colossal. La liberté de l'homme s'impose donc en tant que concept définitif et vital. Ce concept, d'essence métaphysique, Israël l'enseigne depuis 4000 ans. La Francophonie peut-elle le recevoir ?
Poursuivant ma discussion avec Michaëlle, je lui ai encore dit que, de son côté, l'Espagne et plus généralement l'hispanité, toujours bien inspirée par Don Quichotte, qui agit en grand libérateur puisqu'il brise les chaînes des galériens, a fait beaucoup avancer les choses dans ses relations avec Israël. Une attitude qui pourrait inspirer la francophonie. Car le 7 février dernier, Madrid a lancé un projet de loi qui permet aux Juifs séfarades expulsés depuis 1492 de (re)devenir Espagnols sans renoncer à leur nationalité.
Plusieurs personnalités du corps diplomatiques présents lors de la cérémonie rue de Lille ont paru en être surpris et ne semblaient pas au courant.
Le gouvernement espagnol a annoncé clairement son projet : permettre la double nationalité et faciliter la naturalisation de toute personne, quel que soit son pays d'origine, dès lors qu'elle peut prouver qu'elle est issue de la communauté séfarade — une identité considérée comme “circonstance exceptionnelle de lien avec l'Espagne”.
Rappelons qu'un livre est à l'origine de cette décision : "Don Quichotte prophète d'Israël".
C'est son auteur, Mme Dominique Aubier aujourd'hui âgée de 92 ans, qui, en 1967, en pleine époque franquiste, a découvert que le décret d'Alhambra, daté de 1492, portant sur l'expulsion des Juifs d'Espagne, était toujours en vigueur. Elle est allée voir son ami le ministre espagnol du tourisme M. Fraga Iribarne qu'elle connaissait de longue date et suite à leur intervention, l'annulation du décret a été prononcée et les relations diplomatiques avec Israël ont été renouées. Cela méritait d'être rappelé.
A l'occasion de sa nouvelle édition en 2014, ce livre énergétise de nouvelles décisions en faveur des safarades.
Tel est le pouvoir du Verbe !
L'élection de Michaëlle à l'OIF devrait électriser la francophonie quelque peu assoupie sur ses acquits alors qu'un vaste chantier reste à construire ! Et entre autres, l'admission d'Israël au sein de l'OIF !
LE RÔLE DE LA FRANCE ET DE LA FRANCOPHONIE DANS LE MONDE
vendredi 14 mars 2014
Michaëlle Jean, sécrétaire générale de l'OIF et Israël
L'ex-gouverneure générale du Canada a été officiellement reçue dans l'Ordre nationale de la Légion d'honneur lors d'une cérémonie à l'hôtel de Salm, qui abrite l'institution créée par Napoléon en 1802.
Le grand chancelier de l'ordre, le général Jean-Louis Georgelin, lui a remis la prestigieuse décoration en reconnaissance de sa «défense des libertés et des opprimés», de son «lien si fort avec la France» et de sa «contribution éminente à l'amitié franco-canadienne»."
J'ai eu la chance d'être invité à cette cérémonie. Il y avait là l'ancien Premier Ministre Lionel Jospin, Irina Bekova, la secrétaire générale de l'Unesco, l'ambassadeur du Canada et un impressionnant corps diplomatique. Mais trève d'officialités, me dis-je, reconnaissant à côté de moi le sympathique musicien canadien Luc Plamandon (Notre-Dame de Paris) qui me commentait en direct la cérémonie. Pour le rassurer, je lui ai dit : "la diplomatie la plus efficace, c'est celle des artistes".
À l'issue des discours, petite réception autour d'un verre. Étant un ami de Michaëlle depuis près de 30 ans, j'ai eu la joie de retrouver la belle personnalité que j'ai toujours appréciée. Nous nous étions rencontrés la première fois à Montréal en 1986 où je venais, à l'époque, en tant que jeune poète à qui le Président Léopold Sédar Senghor (il dirigeait alors le Conseil de la Francophonie) avait confié une mission. Je devais "rencontrer les poètes du Québec, créer une synergie poétique…" — Noble mission et Michaëlle m'avait accordé l'hospitalité, ce qui avait grandement facilité ma tâche.
Je la revois donc aujourd'hui 13 mars : et je lui dis d'emblée que "franchement, Michaëlle, je souhaite vivement que tu deviennes la Secrétaire générale de l'OIF qui a besoin d'une femme comme toi."
"Mais que si tu es élue à ce poste, un dossier très ardu et difficile t'attend. C'est de faire en sorte qu'Israël soit admis à l'OIF."
J'ai pensé à la phrase de Mardochée à sa nièce, la reine Esther.
"Qui sait, et si c’était pour une occasion comme celle-ci que tu es arrivée à la royauté ?"
(Esther 4-14).
Je crois que Michaëlle a là une réelle mission à accomplir, et aucun autre candidat à la direction de l'OIF n'y parviendra. Mais pour réussir, il faut qu'elle se dote de certains instruments… Car il faudra convaincre un à un tous les pays membres de l'OIF.
Voici le problème à résoudre :
Pour être membre de l'OIF, (organisation internationale de la francophonie qui regroupe les nations francophones du monde) il faut être admis à l'unanimité de ses membres. Or Israël subit, depuis des années, le véto libanais… Dès lors, "exit" les 700 000 francophones israéliens formant la plus forte communauté francophone du Proche-Orient !
La francophonie peut-elle se permettre cette exclusion ?
Israël, toujours et encore en "exil" ?
Non, il est temps que cet ostracisme prenne fin. Et que la langue française devienne réellement universelle — sans exclusion de qui que ce soit.
Car la francophonie a BESOIN d'Israël.
Israël, ce n'est pas seulement l'Etat d'Israël, c'est surtout le concept spirituel et métaphysique codé dans son nom. Israël signifie "celui qui lutte pour Dieu". Est-ce cela que l'on voudrait interdire dans la Francophonie ? La présence de l'Esprit ? Israël, c'est le nom que reçoit Jacob, après qu'il ait vaincu l'Ange au puits de Yabok. Il a résisté contre les forces matérialistes et a forcé le passage. Il reçoit, ce jour-là, la distinction, la vraie "grande croix" de la légion d'honneur : il est nommé au grade d'Israël, "le lutteur de Dieu". Quelle plus haute distinction peut-on obtenir ?
Qui pourrait empêcher ce lutteur d'entrer dans la francophonie ?
Les options qui pourraient se sentir stigmatisées — voire offusquées — par la présence d'Israël dans l'OIF commettraient une grave erreur si elles devaient s'y opposer, car Israël est le fils d'Isaac, (et Isaac est le demi-frère d'Ismaël par Abraham. Tous les prophètes d'Israël, y compris Jésus, descendent de la lignée d'Isaac et de Jacob (devenu Israël par nomination).
Qui pourrait prétendre la rejeter ?
Ismaël a, lui aussi, besoin d'Isaac car l'Islam ne peut vivre sans Israël.
L'Islam et Israël ont besoin l'un de l'autre, dans le cadre de la relation structurelle que forment ces deux entités systémiques. Exclure Israël entraîne toujours le désastre.
Ceci vaut également pour la France. Car la République, tellement vertueuse et donneuse de leçons de morale et d'éthique, est-elle réellement favorable à l'entrée d'Israël dans l'OIF ? François Hollande s'est certes déclaré "ami d'Israël pour toujours". Mais que vaudra cette amitié dite éternelle face au haussement de sourcils de quelques financeurs pétroliers orientaux comme le très démocratique Qatar?
Quoiqu'il en soit, les émirs devront eux aussi aimer leur meilleur adversaire…
Qui pourrait imaginer une francophonie sans Israël ? Ce serait une véritable ablation de l'aire du langage dans le cerveau planétaire. La francophonie n'a aucune chance de réussir sans le soutien d'Israël dont les lettres désignent la vocation profonde du pays.
La francophonie doit recevoir et accueillir Israël, car c'est pour elle une question non seulement de crédibilité mais de survie.
L'argument n'est pas seulement politique mais métaphysique : la parole d'Israël, peuple du Verbe, doit nourrir la francophonie et redresser les idéologies négationnistes qui jusqu'alors prétendaient imposer l'exclusion.
Je pense que Michaëlle JEAN parviendra à concilier, au sein de la francophonie, Israël et Ismaël, et que l'OIF pourra devenir, grâce à elle, un terrain de rencontre fraternel menant à la grande réconciliation. La francophonie devenant alors le lieu du DIALOGUE, de l'ECHANGE, donc du PROGRÈS. Une avancée civilisatrice, conforme à la vision métaphysique devant inspirer la politique francophone.
------------
Je souhaite que Michaëlle Jean puisse réaliser une opération initiatique de premier ordre : faire entrer Israël dans la francophonie. Et je lui suggère de regarder du côté de Don Quichotte, (le libérateur de galériens) dont le nom signifie "vérité" en araméen.
Don Quichotte Prophète d'Israël de Dominique Aubier, aux éditions Ivréa (Gallimard).
mardi 4 mars 2014
Jean Racine était-il Juif ? Kabbaliste ? Sur radio Chalom Nitsan Radio juive de Nice
l'émission de Jean-Jacques Bitton est consacrée à Jean Racine !
L’interview de Dominique Blumenstihl sera diffusé dans la chronique “Pause Littéraire” sur RCN (après les informations régionales).
Jean-Jacques Bitton pose des questions à l'auteur de ce livre, pour essayer d'en savoir plus sur le célèbre dramaturge Jean Racine.
Jean Racine était-il un kabbaliste ?
Jean Racine était-il Juif ?
Quel est le rôle du théâtre au regard de la Civilisation ?
Voici un livre qui met les choses au point.
---------------------------------------------
Dominique Blumenstihl-Roth
Qui était Jean Racine ? Quel est notre intérêt de percer ce mystère ?
Cet ouvrage présente un surprenant décryptage des pièces de Jean Racine, relevant les hébraïsmes, les concepts kabbalistiques mis en œuvres dans l'architecture dramatique ainsi que la structure interne des piècee édifiées selon la célèbre formule du "Pardès", chère aux kabbalistes. Saluant les remarquables travaux des chercheurs Charles Mopsik, Gershom Scholem, Raphaël Draï, l'auteur de ce livre rend un chaleureux hommage à Dominique Aubier, auteure de Don Quichotte, Prophète d'Israël, dont il a été l'assistant pendant 28 ans.
Jean Racine, kabbaliste au service du Roy
par Dominique Blumenstihl-Roth
Editions Peleman,
ISBN : 2-9522261-4-8
354 pages. 47 euros.
(Expédition incluse pour toute destination)
Disponible :
DBR-diffusion
BP 16
27240 DAMVILLE
mardi 25 février 2014
Lecture kabbalistique de la circoncision : REPONSE à HITLER
Un livre passionnant qui explique le sens de la circoncision et du rituel abrahamique.
Voici l'avis d'un lecteur :
Autre dimension, et tellement plus porteuse, que ce qu'on a fait dans les écoles et ailleurs de ce fameux devoir de mémoire réduit à l'horrible factualité du siècle passé.
Il est incroyable que vous ayez du aller chercher la valeur de la circoncision du 8ème jour pour nous la révéler à tous. Vous secouez le peuple juif sans ménagement, et vous avez raison.
Avez-vous été entendue, ou votre livre (comme bien d'autres avant vous) est-il une bombe à retardement dont la minuterie n'est pas encore achevée ?
Le grand titre du livre, pour attirer l'attention du curieux me semblerait plutôt être pour coller au contenu : Lecture kabbalistique de la circoncision judaïque : réponse à Hitler."
Thème étudiés dans ce livre :
— La circoncision hébraïque
— La circonscision musulmane
— Qu'est-ce qu'un symbole
— Les 22 lettres de l'alphabet hébreu
— La loi du Redoublement
— Le secret du peuple Juif
— Explication du Shabbat
— Comment décrypter un signe ?
— La règle du Pardès
— Les traditions du monde :
Le chamanisme, les Indiens Hopis, Carlos Castaneda
— Le retour en Palestine
— Les 4 exils
— Esaü et Saül
— Le Zohar
— L'arbre des séphiroth
— Johan Reuchlin
— Freud, la psychanalyse et la kabbale
— Le sexe et les séphiroth
— L'homme et la femme
— Israël et l'Alliance
— l'Intégrisme religieux
— Le Judaïsme est-il endormi ?
— "Les symboles sont des êtres vivants"
— Jésus, le mesure évolutive
— Marquer le "Stop", marquer l'arrêt
— Le "Stop" cyclique ?
— Les 3 étapes de la circoncision
— L'élection ?
— Le messianisme
dimanche 16 février 2014
Les Juifs séfarades peuvent devenir espagnols ? Can Saphardic jews go home again ?
Can Saphardic jews go home again ?
It might be interesting to know that in 1967, Mrs. Aubier, while she was working on her book "Don Quijote, profeta y cabalista", went personaly to see the spanish minister Fraga Iribarne to inform him that the famous "decret of Alhambra" of 1492 was at that time still applicable. Together they went to see Franco to obtain the official cancelation of the decret and it worked.
Now, the sephardic jews can receive spanish nationality…
Le 7 février, Madrid a lancé un projet de loi qui permet aux Juifs séfarades de devenir Espagnols sans renoncer à leur nationalité.
Expulsés de la péninsule ibérique en 1492 sur ordre des rois catholiques, les Juifs séfarades ne pouvaient jusqu'à présent obtenir le passeport espagnol qu'après de longues démarches et, pour les Israéliens, à condition de renoncer à leur nationalité israélienne.
Le 7 février, le gouvernement espagnol a annoncé son projet : permettre la double nationalité et faciliter la naturalisation de toute personne, quel que soit son pays d'origine, dès lors qu'elle peut prouver qu'elle est issue de la communauté séfarade — une identité considérée comme “circonstance exceptionnelle de lien avec l'Espagne”.
D'après le quotidien El País, cette perspective a suscité un vif intérêt, et de très nombreuses consultations auprès des ambassades et consulats espagnols à Tel Aviv et à Jérusalem. Ce n'est qu'un avant-projet, qui doit encore être appouvé par le Parlement, mais d'après les organisations, 3,5 millions de séfarades pourraient être concernés par cette mesure.
(Extrait de Courrier international)
Un effet de Don Quichotte, prophète d'Israël ?
Le livre Don Quichotte Prophète d'Israël
de Dominique Aubier
est publié aux éditions Ivréa
dans le réseau Gallimard depuis le 9 décembre 2013.
Savez -vous que c'est Dominique Aubier qui, en 1967, en pleine époque franquiste, a découvert que le décret d'Alhambra, daté de 1492, portant sur l'expulsion des Juifs d'Espagne, était toujours en vigueur ? Elle est allée voir le ministre espagnol du tourisme M. Fraga Iribarne qu'elle connaissait personnellement et suite à leur intervention, allant voir Franco, l'annulation du décret a été prononcée et les relations diplomatiques avec Israël ont été renouées. Cela méritait d'être rappelé et salué. Car on oublie un peu trop facilement la mémoire de ceux qui ont agi pour la liberté, et on s'imagine assez aisément que les choses se font toues seules…
dimanche 2 février 2014
La trahison d'Einstein - ou les ambiguïtés d'Eric Emmanuel Schmitt
La trahison d'Einstein
(ou les ambiguïtés à peine subliminales d'Eric Emmanuel Schmitt)
Je viens d'écouter à la télé le comédien Francis Huster qui interprète le rôle d'Einstein dans la pièce d'Eric Emmanuel Schmitt. Il a conté une anecdote étrange, selon laquelle Hitler aurait renoncé à la bombe atomique parce que c'était une invention juive…
J'ai bondi ! Ah non, me suis-je dit ! Cher Francis, arrêtez vos salades. Vous vous rendez compte de ce que vous racontez ? Vous colportez là une fausse légende, car cette thèse n'a jamais été vérifiée par les historiens et aucun élément sérieux n'apporte d'eau à ce moulin. L'historien Ian Kershaw, auteur d'une vaste biographie du dictateur est formel à ce sujet. Si l'Allemagne nazie a bien tenté de trouver la formule de la bombe atomique — ses savants connaissaient fort bien les travaux d'Einstein et la fission nucléaire —, il y a un monde entre la connaissance théorique de la fission à la mise au point d'une bombe nucléaire. Que ce soit clair. Les Nazis n'ont pas "renoncé" à chercher la bombe atomique sous prétexte que ce soit une "invention juive" ! Au contraire ! S'ils avaient réussi à la mettre au point, ils s'en seraient immédiatement servis pour la jeter sur Londres. Ils ont tout simplement été pris de court et leurs pistes de recherches (eau lourde) n'étaient pas les bonnes.
Alors dire que Hitler y a "renoncé sous prétexte que c'était une invention juive", c'est une belle vacherie ! Car Hitler apparaît alors, selon cette thèse, comme un saint homme renonçant à l'arme atomique et les juifs comme les responsables de la bombe.
Cette légende est fausse, concoctée dans les imaginaires d'esprits encombrés d'idées fallacieuses, légende reprise par les gentils naïfs comme Francis Huster qui ne se rendent pas compte qu'il soutiennent par là une imposture historique.
Cette invention est à mettre sur le même plan que le pseudo protocole des sages de Sion, fumisterie issue d'un habile montage dont on a parfaitement identifié les auteurs, mais qui a les reins solides et qui continue d'être colportée par les esprits malveillants ou sots. Francis Huster, je vous en supplie, vous êtes un comédien extraordinaire. Ne donnez pas écho à cette fausse légende selon laquelle "Hitler aurait renoncé à la bombe atomique parce que c'est une invention juive". Cela porte tort à votre image, à la sympathie que l'on a pour vous : restez un bon comédien, mais ne devenez pas le commentateur simplet de l'Histoire.
Venons en à la pièce d'Emmanuel Schmitt. Le titre déjà, la trahison d'Einstein, nous fait croire que le savant juif aurait trahi. Trahi qui ? L'humanité en ce qu'il aurait inventé la bombe ? Que ce soit clair, Einstein n'est pas l'inventeur de la bombe atomique et n'a pas participé à son élaboration. La seule chose qu'il ait faite, c'est d'avoir écrit une lettre au Président des États-Unis. Dont il s'est d'ailleurs repenti. Alors pour ce qui est de la catastrophe atomique, rendons à Joliot-Curie les honneurs de cette calamité, ainsi qu'à Werner Heisenberg et surtout les politiques qui l'ont mise en œuvre.
Accuse-t-on Einstein d'avoir écrit une lettre au président américain de l'époque le suppliant de lancer la bombe sur l'Allemagne ? Le faisant, qui a-t-il trahi ? Quand un pompier vient éteindre un incendie, l'accuse-t-on de trahir les incendiaires ? Je n'ai pas saisi où était la trahison. À moins que… sous le masque d'Einstein ne se profile, dans la pièce, en réalité, de manière subliminale, une accusation à l'encontre du Juif qui, en lui, serait l'inventeur de la bombe ? Dès lors le titre, dans le non - dit de l'auteur, ne serait-il pas : "la trahison du Juif Einstein" ? Quelle est la véritable accusation qu'Emmanuel Schmitt lance à la face d'Einstein ?
L'écriture d'Eric Emmanuel Schmitt semble à ce titre équivoque — à peine équivoque —, et ce n'est pas la première fois qu'il porte ce genre d'ambiguïté — à peine ambiguë — sur scène : dans un roman - théâtre précédent, La Part de l'Autre, il présentait un Hitler face aux vicissitudes du destin : la thèse de cette pièce était la suivante : le dictateur aurait-il réussi son concours à l'académie des beaux-arts de Vienne que l'histoire du monde en aurait été changée… Qui peut adhérer à cette incongruité ? Comme si l'irréalité pouvait suggérer une forme d'excuse à la réalité des faits accomplis. Nous le savons bien, dans nos vies quotidiennes nous nous disons souvent : "si tel jour, telle chose ne s'était produite, ma réalité aurait été tout autre". Evidemment, si le nazisme n'avait pas existé, beaucoup de choses ne se seraient pas passées. Scénario à l'emporte-pièce dont l'intention (inconsciente) apparaît assez clairement, s'agissant de suggérer à l'imaginaire un "autre Hitler" au miroir que celui que nous ne connaissons que trop. Cette fascination du miroir est un classique chez E.E. Schmitt. Ainsi a-t-il, dans une autre pièce, portraituré un Alceste sortant de son reflet, sorte de "portrait de Dorian Gray".
Eric Emmanuel Schmitt, auteur fasciné par le judaïsme, depuis de nombreuses années, puise dans ce secteur et son inspiration et de substantifiques devises… Mais quelle thèse défend-il réellement ? Je n'oserais dire qu'il soit anti—, c'est une pensée que je m'interdis. Que d'autres que moi (et lui-même) trouvent réponse à cette question en sondant sous le vernis mondain et médiatiquement impeccable de l'auteur. Car enfin, qui cherche-t-il à faire applaudir dans La Part de l'Autre ? Le Führer au travers du comédien qui en assume le personnage ? L'auteur s'amuse-t-il secrètement d'abu-mu-ser le Public ? Savoure-t-il en solitaire le plaisir de duper le monde — extase de diablotin qui cependant ne peut jouïr pleinement de son forfait que le jour où il dévoile à tous et au grand jour, l'ampleur de sa mascarade ? Faire applaudir Adolf Hitler, sachant bien que l'Autre Hitler, l'aimable artiste mis en scène, n'a jamais existé, sous couvert de "théâtre", n'est-ce pas une dissimulation insoupçonnable que la critique n'admettra pas, d'autant qu'elle est tombée dans le panneau et que le talent des comédiens brouille la piste des intentions ? L'Autre Hitler — s'il avait existé — aurait dû être son exact opposé, c'est-à-dire un initié de haut vol, assumant le contraire de ce qu'a été le dictateur. Si cet Autre avait existé et avait été élu, il aurait fait de l'Allemagne le haut lieu du judaïsme éclairé et aurait déployé toute son énergie dès 1933 pour favoriser la création de l'Etat d'Israël afin que l'Exil en Edom prenne fin et que le retour en Canaan s'opère pacifiquement. L'Autre, inventé par E.E. Schmitt est loin de ce projet…
Depuis La Part de l'Autre, je m'interroge à propos d'Eric Emmanuel Schmitt. Voici un talent immense, un auteur qui maîtrise tous les ressorts de la dramaturgie — y compris celui de mystifier le Public qu'il parvient à l'enthousiasmer tout en lui servant un message subliminal extrêmement travaillé dont il est le premier à s'amuser, s'imaginant agir dans le secret insondable de sa pensée. De quel Autre veut nous parler E.E. Schmitt ? De sa propre part inversée au miroir, Auteur étant dissimulé dans l'anagramme de l'Autre ?
Qui se cache dans cette image au miroir de E.E. Schmitt ? Mystérieuses évocations des fascinations d'un auteur remontant sans doute à un karma personnel, auquel nous n'avons pas accès — à moins d'un sondage kabbalistique qui pourrait être révélateur.
Ici, dans la Trahison d'Einstein, on entend le discret soupir incriminant la pseudo "trahison juive", vieille ritournelle accablant le judaïsme d'être auteur d'une trahison civilisatrice. Le thème de la "trahison" est présent dans tous les discours phobiques d'Adolf Hitler, lubie obsessionnelle justifiant selon lui les "mesures drastiques" dont nous connaissons les mises en œuvres.
Si Einstein a trahi, qui a-t-il trahi ? En réponse à cette question, la pièce suggère qu'Einstein serait apparu aux yeux du FBI comme un traître judéo-bolchévique. FBI, comme "FoBIe". Nous y voilà : c'est bien la judéité d'Einstein qui apparaît en accusatoire.
Dans cette pièce, est-ce vraiment le FBI qui accuse le Juif ou l'habile auteur qui dissimule là sa propre inquiétude ? Est-ce le judaïsme qui se voit accusé dans cette pièce, le judaïsme devenant dès lors responsable d'Hiroshima et Nagasaki ? Et Hitler en ressortirait comme le saint homme, qui aurait renoncé à la bombe démoniaque car inventée par le Juif ?
La Trahison d'Einstein, est à mon sens une pièce résolument antisémite, sans équivoque — à laquelle la critique applaudira par… naïveté.
------
Pour une mise au point concernant le nazisme : un livre qu' E.E. Schmitt ferait bien de lire :
Réponse à Hitler
vendredi 6 décembre 2013
En réponse à Dieudonné… Le diable ne dort jamais, derrière "le Mur"
Et il exploite toujours les plus subtils stratagèmes pour parvenir à ses fins. Aussi ne faut-il pas s'étonner qu'il ait choisi cette stratégie démoniaque de pénétrer l'esprit d'un artiste, s'en emparer à la manière d'un "alien", et parler au travers de sa bouche : tout en s'amusant avec cynisme de choisir un "Dieudonné" pour faire de lui son porte-parole. Une relecture de "Faust" pourrait s'avérer utile.
Voici un "Dieu - donné" tout à l'envers, l'inversion étant le propre de l'antisémitisme, en ce qu'il pose la haine là où il faudrait de l'amour.
Dieudonné, dans son spectacle "LE MUR" met en cause le judaïsme, il m'a donc semblé cohérent et nécessaire de regarder du côté de la Torah. Voyons ce que la Bible pense du "Mur". La réponse se trouve dans EZECHIEL, 7-8-9.
"Il me mena à l'entrée de la cour et je vis qu'il y avait un trou dans le mur. Et il me dit : "Fils de l'Homme, creuse donc un trou dans le mur." Et je creusai un trou dans le mur et voici qu'il y avait une entrée. Et il me dit "entre et vois les exécrables abominations qu'ils commettent ici." J'entrai et je vis qu'il y avait toutes lesformes de reptiles et d'animaux immondes".
Finalement, l'avantage avec "Dieudonné", c'est de nous rappeler qu'il reste bien assez de canailles génocidaires, tête de mort à la boutonnière dissimulée sous des civilités érudites ou pseudo artistiques, disposées à suppléer à l’échec — momentané ? — du nazisme…
Les médias se sont indignés de ses propos… Petite indignation de "bo-bos" ?
En réalité, ils se contentent de "dénoncer" — la main sur le cœur — mais ne soutiennent en rien les énergies qui œuvrent dans le bon sens. Quel journaliste ira voir ces deux films et lira ces livres ?
— Les Charmes et les Fastes de l'Alphabet hébreu
— Le Logiciel kabbalistique
Le livre Don Quichotte Prophète d'Israël
aux éditions Ivréa (Gallimard.)
A lire aussi pour en avoir le cœur net sur le judaïsme :
Le cas Juif
Réponse à Hitler
L'Urgence du Sabbat
L'Alphabet hébraïque
------
A propos de l'auteur de ces livres :
Savez -vous que c'est Dominique Aubier qui, en 1967, ayant découvert que le décret d'Alhambra, daté de 1492, portant sur l'expulsion des Juifs d'Espagne, était toujours en vigueur est allée voir le ministre espagnol du tourisme M. Fraga Iribarne. Suite à leur intervention commune, le dictateur Franco qu'ils ont eu le courage d'affronter, a finalement procédé à l'annulation du décret et renoué les relations diplomatiques avec Israël ?
Ce livre ouvre la série des exégèses de Don Quichotte, publiés en plusieurs volumes :
— Don Quichotte, le prodigieux secours
— Don Quichotte, la révélation de la Bible et de la Vie
— Don Quichotte, la réaffirmation messianique





