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samedi 14 novembre 2015

Réponse aux terroristes par Don Quichotte


"Regarde combien de félons et de malandrins sortent à ma rencontre, combien de monstres s'avancent contre moi, combien de spectres viennent nous épouvanter de leurs faces hideuses. Eh bien, vous allez voir, scélérats insignes !…"

Don Quichotte, chapitre XXIX, volume II.

Don Quichotte répond aux terroristesDon Quijote a los teroristas

Don Quijote contesta a los teroristas :
 
"Mira qué de malandrines y follones me salen al encuentro, mira cuántos vestiglos se me oponen, mira cuántas feas cataduras nos hacen cocos... Pues ¡ahora lo veréis, bellacos!"

Don Quijote, capitulo 29, vol II


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La meilleure réponse au terrorisme, c'est d'affirmer les valeurs de l'Esprit.

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Je voudrais aussi rappeler que dans mon livre "Fatima la Délivrance", j'ai indiqué les pistes par lesquelles on peut VAINCRE le TERRORISME.
Par de là les actions de police, il s'agit d'identifier exactement l'idéologie en cause, et de voir quelle est la conduction qui leur donne de l'énergie.
Pour leur enlever l'énergie : opposer au retour intégriste une puissante avancée explicative.
Le danger, c'est de se contenter de dire "il faut continuer de vivre comme avant". Cela, c'est une sottise. Il ne s'agit pas de "vivre comme avant", comme si de rien n'était.
Il faut au contraire rompre avec la continuité linéaire de notre petit confort intellectuel et appuyer sur la touche du progrès intellectuel.

Tout d'abord qu'est-ce que le terrorisme islamique ?
Il est la méthodologie au service d'une idéologie, elle - même fondée sur une conception métaphysique altérée. C'est donc cette idéologie qu'il faut combattre. Comment ? "Par tous les moyens", disait le Président de la République. Il a raison. "Tous les moyens", cela inclut la Culture. Il s'agit dont de bien étudier l'idéologie de l'adversaire, pour mieux la cerner. Et développer, en face, à l'exact opposé, une connaissance qui la mette en échec.

— Identification de l'intégrisme : l'intégrisme est un "retour archigénique". Liaison entre les couches IV et VI d'un cycle. L'énergie en est à la couche VI et renvoie une fibre de retour vers les couches antérieures (IV et I). C'est une liaison sporadique, mais très puissante vers le passé. Une conduction énergétique parfaitement identifiée par les scientifiques.
L'intégrisme en est la manifestation. Pour répondre à ce retour dans le passé, il faut pousser de l'avant sur la couche VI, celle de la mise au clair du symbolisme. Le principal moyen de lutte est donc :
l'avancée exégétique des Textes et la mise au clair des symbolismes mal compris.

Lutter contre l'ignorance : celle des Jihadistes mais aussi la nôtre et celle de nos politiques.

Tout cela est expliqué dans : "La Face cachée du Cerveau", par Dominique Aubier.











L'intégrisme musulman et l'Occident
Qui est l'intégrisme ?
Qui sont les terroristes ?
Comment leur répondre ?



mercredi 11 novembre 2015

Don Quichotte au Lapin Agile.

AFFIRMER LES VALEURS DE L'ESPRIT


À l'occasion de la parution du livre
Victoire pour Don Quichotte
de Dominique Aubier

Rencontre et conférence
au Lapin Agile, Paris
Samedi le 5 décembre 2015

à partir de 15 h.


Don Quichotte est le roman le plus célèbre et admiré au monde. Certes, nous connaissons le Chevalier et son inséparable compagnon Sancho. Nous connaissons les Moulins à vent et Dulcinée du Toboso… Mais que savons-nous d'eux réellement, au-delà des apparences littéraires ?
Quel est le message de Don Quichotte ? Que nous a-t-il transmis ? Qu'en avons-nous retenu ? Avons-nous intégré la grandeur universelle de sa leçon ?
Savez-vous qu'en recourant au texte original de Cervantès, on voit surgir tout autre chose que ce que l'écume de surface donne à voir ? Qui pourrait croire qu'à la barbe de l'Inquisition et de l'érudition conventionnelle, Cervantès ait écrit un ouvrage crypté ?
L'écrivain Dominique Aubier, auteur d'une remarquable série d'exégèses a mis au jour le Code de Don Quichotte. Dominique Blumenstihl-Roth qui a été son élève pendant 28 ans, (en fidèle Sancho) présente le Secret de Don Quichotte dans une conférence dédiée à la mémoire de son Maître.

La Victoria de Don Quijote
DON QUIJOTE se edita en 1605 y conoce enseguida una gloria que jamás se va a extinguir. El Quijote, con la Biblia, es la obra más leída del mundo. ¿Cuál es el secreto de Don Quijote? Dominique Aubier dedicava su vida en resolver este misterio. A lo largo de su investigación, esa escritora —una vida de búsqueda y investigaciones para llegar a comprenderlo— llega a ser una experta en Kaballah hebraica. Gracias a esa herramienta, ella será la primera en abrir el simbolismo de Don Quijote, decodificándolo y liberando su sentido oculto. El ingenioso hidalgo Don Quijote de la Mancha…más que simplemente una novela !
La Victoria de Don Quijote? Conferencia de Dominique Blumenstihl - Roth para dar homenaje a Don Quijote y Dominique Aubier.

Les amis de Don Quichotte sont les bienvenus au Lapin Agile
Victoire pour Don Quichotte

SAMEDI 5 DECEMBRE 2015 à partir de 15h au Cabaret “AU LAPIN AGILE “
22 rue des Saules Paris 18è M° Lamarck

Réservations et renseignements : 
01. 46. 06. 85. 87
ou Frédéric au 06 47 80 21 07


Nous remercions le Lapin Agile 
qui nous prête gracieusement la salle.
M.L.L - La Bouche du Pel -
BP 16 - 27 240 DAMVILLE

Poursuivre le désenchantement de Dulcinea !



mercredi 28 octobre 2015

Mein Kampf de Hitler est édité aux éditions Fayard. Ceci mérite une réponse.



Le livre "Mein Kampf" d'Adolf Hitler est désormais dans le domaine public. Jusque là, les très rares éditions (réalisées par des éditeurs néo-fascisants) généraient des droits d'auteurs qui étaient reversés à l'Etat de Bavière, le dictateur n'ayant pas eu de descendants ni d'héritiers.
Mais profitant de ce que le lamentable ouvrage d'Adolf soit maintenant dans le domaine public, les éditions Fayard, bavant devant la perspective d'emporter un marché hélas toujours porteur, se sont jetées sur l'opportunité et en organisent la réédition. Une opération financière juteuse en perspective ? Pas si sûr, car l'abominable ouvrage n'aura pas le succès attendu. En effet de nombreux libraires, conscients du danger, réagissent et refusent de mettre en vente le torchon.
On remarquera que le "retour" de l'idéologie nazie est à l'ordre du jour, jusque dans l'enceinte du Parlement Européen où deux députés avaient ponctué leurs discours par le salut nazi, ce qui leur a valu une condamnation en justice et une forte amende.
Le phénomène est intéressant à observer. Retour de l'idéologie meurtrière, tandis qu'en face, l'épée de Don Quichotte, trempée dans les sources hébraïques, affirme haut et fort la victoire de l'esprit.

L'initiative des éditions Fayard s'inscrit dans ce "retour" idéologique.
Quelque soient leurs prétendues "bonnes intentions pédagogiques, scientifiques, historiques", le livre d'Hitler a sa propre force démoniaque pour s'insinuer dans les esprits et pour se jouer de toutes les précautions de l'on voudrait prendre. Ni la psychologie, ni la psychiatrie n'ont élucidé son énigme. 

Pour bloquer le livre d'Hitler, il n'y a qu'une solution, c'est qu'à son opposé, on parle d'un ouvrage qui constitue une puissante REPONSE à HITLER. C'est précisément sous ce titre que Dominique Aubier a présenté une remarquable mise au point réduisant à néant l'idéologie nazie.
 
Qu'a cherché le nazisme en tentant d'exterminer les Juifs ? Quelle est l'origine de cette obsession ? Quelle est l'origine du Mal ? Les historiens n'ont pas de réponses, leur science ne possédant pas l'outil permettant de réduire le mystère.
Dans son livre, Dominique Aubier, en réponse à la solution finale (Endlösung) réaffirme  les valeurs du judaïsme et plonge dans son histoire profonde. Elle remonte au sens de la mission abrahamique, telle qu'elle s'exprime au travers des ritualisations auxquelles le peuple juif est resté fidèle au cours des millénaires.
Auteur de plusieurs ouvrages de référence sur le judaïsme (Le principe du langage ou l'alphabet hébraïque) Dominique Aubier réaffirme ce que d'aucuns voudraient nier : le sens de la mission juive. Cette mission qui est au coeur même de la vocation d'Israël justifiant son irrévocable existence.
L'auteur aborde ici la circoncision. Jusqu'à ce jour, le mystère de la circoncision n'avait pas été élucidé. Et l'ethnologie ne s'est guère penchée sur cet acte rituel qui embrasse un sens métaphysique insoupçonné. Tout homme qui en est porteur n'est-il pas appelé à s'emparer du sens de l'acte abrahamique dont il porte la trace sur son corps ?
Dominique Aubier en explicite la symbolique, en dégage la signification et décode le sens des opérations dont chaque élément revêt une signification précise. La performance est belle, que découvrir et offrir au Lecteur la valeur et la portée exacte de cet acte par lequel l'individu se voit accorder sa première noblesse au sein de la tradition du verbe. Est-ce justement le Verbe que le nazisme désirait éradiquer ?
Les Nazis ont perdu la guerre… Mais la guerre est-elle terminée ? 

D'autres secrets, tout aussi passionnants, comme celui des sephiroths sont ouverts dans ce livre. L'auteur nous en livre les clés : le sondage qu'elle effectue dans le Sepher Yetsirah cerne avec efficience le milieu où le symbole trouve sa place, dans les zones cérébrales significatives de la pensée. Elle procède à une lecture étayée du Sepher ha Bahir et il en résulte le décryptage de la formule du PARDES, chère à Rabi Aquiba, et du sens de l'Alliance avec le principe de Création. Principe que le Nazi cherchait à anéantir pour imposer son nihilisme et absolutisme.
Le livre de Dominique Aubier non seulement répond à Hitler, mais avance une élégante et puissante proposition civilisationnelle, où triomphent l'amour et la vie.

par Dominique Aubier
éditions Qorban

mercredi 7 octobre 2015

Victoire pour Don Quichotte. Livre de Dominique Aubier.


Victoire pour Don Quichotte


Dans ce livre d'exégèse, Dominique Aubier, spécialiste de Don Quichotte, identifie les références araméennes (le Zohar) de Cervantès et les passerelles entre le castillan et l'hébreu.
Ce livre est la suite de Don Quichotte prophète d'Israël (éditions Robert Laffont, réédité chez Ivréa, dist. Gallimard 2014). 




Dominique Aubier réalise en détail l'étude de la Préface, des Poèmes, de la Dédicace et des premiers chapitres de Don Quichotte, d'après les éditions originales de 1605, 1608 et 1610.
Il s'agit de l'exégèse du Quichotte, où l'auteure présente les corrélations existant entre le texte original de Cervantès et l'hébreu (araméen) du Zohar, le célèbre ouvrage du kabbaliste Moïse Shem Tob de Léon qui a servi de référent symboliste à Cervantès.


C'est, d'une part, l'étude sémiologique du langage de Cervantès, d'autre part son décryptage révélant de manière définitive et irréfutable la connexion hébraïque et zoharique du Quichotte. Mais surtout, l'auteur en relève la dimension prophétique selon les critères mêmes de l'herméneutique hébraïque.
Dominique Aubier a fait là un travail minutieux, scientifique, de linguiste hors pair. Mais surtout, elle s'impose dans cet ouvrage comme une initiée hors pair, garantie par sa vaste connaissance des Textes — et une technique de décryptage puissamment inspirée. Cervantès en personne, par la mémoire transgénérationnelle, lui aurait-il communiqué ses secrets ?


Elle reprend le texte du Quichotte et ligne après ligne, mot après mot, passant du castillan à la traduction française, elle envoie l'attention du lecteur vers le référentiel hébreu.
Une performance
éblouissante.
Son texte est construit sur trois niveaux :
1. le texte original de Cervantès ;
2. la traduction ;
3. le renvoi au Zohar et reconduction aux passages concernés de la Torah.
En quatrième niveau, il ressort un faisceau d'une puissance remarquable : la rigueur intellectuelle de la recherche est telle que l'esprit du lecteur se trouve subjugué par l'épaisseur tridimensionnelle de l'ouvrage. Jamais Don Quichotte n'avait été si bien compris et dévoilé.


Nous remercions tous les souscripteurs ayant apporté leur aide et soutien pour la publication de cet ouvrage, laissé en héritage aux amis de Don Quichotte et de la Connaissance.
 
Victoire pour Don Quichotte 
346 pages. 53 euros, expédition incluse pour toute destination.


par Internet (paypal) cliquer ici.

ou par courrier en écrivant à :

MLL-La Bouche du Pel
BP 16
27 240 DAMVILLE (France)
MLL( )DBMAIL.COM
tél : 06 13 16 67 45

Pour toute commande, joindre le chèque correspondant à l'ordre de M. L. L.


Les travaux de Dominique Aubier sur Don Quichotte ont été corroborés et appuyés par :
— Ruth Reichelberg, docteur en littérature comparée à l'Université Bar Ilan de Tel Aviv, en Israël, qui confirme la dimension prophétique du Quichotte ;
— Gonzalo Maese, directeur de l'Institut des recherches sémitiques de l'Université de Grenade, Espagne. Expert de l'hébreu et de l'araméen, traducteur de Méam Loez ;
— Pierre Guenoun, directeur de l'Institut des études hispaniques de la Sorbonne, Paris.
Ces travaux ont fait l'objet du film :
"El Secreto de Don Quijote" (The Secret of Don Quixote)
réalisé par Raùl Rincon pour la télévision espagnole RTVE. (DVD). 
Dominique Blumenstihl-Roth





vendredi 25 septembre 2015

Séfarades. Nationalité espagnole accordée aux descendants des expulsés en 1492. La loi entre en vigueur le 1 octobre 2015.

L'Espagne a décidé d'accorder la nationalité aux descendants des juifs expulsés en 1492 par le décret d'Alhambra.

Cette loi entre en vigueur le 1 octobre 2015. Elle permettra aux descendants des juifs expulsés (les séfarades), disséminés partout dans le monde, s'ils le désirent, de retrouver la nationalité espagnole.

A noter que 4500 juifs d'origine espagnole bénéficieront de cette loi dès le 1 octobre, principalement originaires de Turquie. La disposition permet à tout juif, séfarades, quelque soit son lieu de résidence, d'obtenir la nationalité espagnole. Une réparation historique.
Les dossiers sont étudiés au cas par cas dans les consulats espagnols.

Il est bon de savoir que ce "retour" en Espagne est possible, grâce à l'intervention de l'écrivain Dominique AUBIER, auteur du livre
"Don Quichotte prophète d'Israël" (édition Ivréa).

Travaillant sur le sujet ( les sources hébaïques et araméennes dans Don Quichotte ), lors de ses recherches dans les archives de la Moncloa à Madrid, elle s'était aperçue que le décret d'Alhambra qui ordonnait l'expulsion des Juifs en 1492 était resté en vigueur à travers les siècles et qu'officiellement il restait applicable !
Elle s'en est ouvert au ministre de l'information espagnol M. Fraga Iribarne, (élu président de la Galice jusqu'en 2005 et sénateur jusqu'en 2011) et lui en a expliqué l'enjeu. C'était en pleine époque franquiste, en 1966.
Le décret fut abrogé dès l'année suivante, mais sans publicité.
En 1992, le gouvernement de Felipe Gonzales réitéra l'abrogation.
C'est précisément parce que le décret d'Alhambra a été abrogé que les Juifs séfarades peuvent revenir en Espagne…
Grâce à Don Quichotte… Une belle victoire !

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La nacionalidad espanõla a los judíos sefardies entrará en vigor el próximo 1 de octubre 2015. 


España ya tiene preparados todos los mecanismos que permitirán otorgar la nacionalidad española a los descendientes de los judíos sefardíes expulsados por los Reyes Católicos en 1492. Justicia histórica o relaciones internacionales. La promesa del Gobierno de Mariano Rajoy de devolver la nacionalidad a los judíos españoles entrará en vigor el próximo 1 de octubre 2015 con un golpe de efecto. La concesión casi inmediata de la nacionalidad a casi 4.500 descendientes de sefardíes que llevan solicitando ser españoles durante los últimos 10 años.

No se debe olvidar que :  
La escritora Dominique Aubier (1922-2014)
La eskritora Dominique Aubier está al principio de una decizión importante y política que konsierne a España e Israel. 
En 1966, mientras que trabajaba en su libro, descubrió que el dekreto de Alhambra (1492) sovre la expulsión de los Judíos siempre estaba vigente. Oficialmente no había sido revocado. Habló de eso a su amigo ministro Don Fraga Iribarne, ministro del turismo y embajador en Inglantera. (Ha sido Presidente de la Galicia hasta 2007 y senador de España hasta 2010)
Este ministro ofreció el libro Don Quijote Prophète d' Israel (Don Quijote profeta y cabalista)  a Franco y le contó el problema de 1492. Despues de una « discusion bastante caliente » como decia la Señora, el decreto fue revocado. Esto ha sido hecho en 1967 sin mediatización como de kostumbre en esta epoca.
30 años más tarde, el gobierno español repitió el sujeto para hacer una gran operación popular, pero en realidad, el decreto fue ya revocado, y esto por la gracia del Quijote !
Como el dekreto ha sido revocado, la promesa del Gobierno de Mariano Rajoy de devolver la nacionalidad a los judíos españoles entrará en vigor el próximo 1 de octubre 2015.

Los libros al principio de la decizion :

jeudi 24 septembre 2015

Nacionalidad española a los descendientes de los judíos sefardíes

caminos_de_sefarad









La nacionalidad espanõla a los judíos sefardies entrará en vigor el próximo 1 de octubre 2015. 


España ya tiene preparados todos los mecanismos que permitirán otorgar la nacionalidad española a los descendientes de los judíos sefardíes expulsados por los Reyes Católicos en 1492. Justicia histórica o relaciones internacionales. La promesa del Gobierno de Mariano Rajoy de devolver la nacionalidad a los judíos españoles entrará en vigor el próximo 1 de octubre 2015 con un golpe de efecto. La concesión casi inmediata de la nacionalidad a casi 4.500 descendientes de sefardíes que llevan solicitando ser españoles durante los últimos 10 años.

No se debe olvidar que :  
La escritora Dominique Aubier (1922-2014)
La eskritora Dominique Aubier está al principio de una decizión importante y política que konsierne a España e Israel. 
En 1966, mientras que trabajaba en su libro, descubrió que el dekreto de Alhambra (1492) sovre la expulsión de los Judíos siempre estaba vigente. Oficialmente no había sido revocado. Habló de eso a su amigo ministro Don Fraga Iribarne, ministro del turismo y embajador en Inglantera. (Ha sido Presidente de la Galicia hasta 2005 y senador de España hasta 2011)
Este ministro ofreció el libro Don Quijote Prophète d' Israel (Don Quijote profeta y cabalista)  a Franco y le contó el problema de 1492. Despues de una « discusion bastante caliente » como decia la Señora, el decreto fue revocado. Esto ha sido hecho en 1967 sin mediatización como de kostumbre en esta epoca.
30 años más tarde, el gobierno español repitió el sujeto para hacer una gran operación popular, pero en realidad, el decreto fue ya revocado, y esto gracias a la intervención personal de la Sñra Dominique Aubier.
Y eso por la gracia del Quijote !
Como el dekreto ha sido revocado, la promesa del Gobierno de Mariano Rajoy de devolver la nacionalidad a los judíos españoles entrará en vigor el 1 de octubre 2015.

Los libros al principio de la decizion : 

Don Quijote profeta y cabalista                         Don Quijote Prophète d' Israel
(en Amazon aqui)


lundi 21 septembre 2015

La fête du sacrifice d’Abraham dans l'Islam. Aïd el Kebir. Ismael ou Isaac ?

La fête du sacrifice d’Abraham dans l'Islam: Ismael ou Isaac ?

(Extrait du livre : Fatima, la Délivrance de l'Islam)


1. Ismaël ou Isaac ?
Le jour de l’Aïd al Ada, plus connu sous l'appellation Aïd el Khébir, des millions de musulmans tuent un mouton, en mémoire du geste d’Abraham à qui Dieu demanda se sacrifier son fils. Au dernier moment, comme chacun le sait, un animal prit sa place et le fils fut épargné. Cette fête religieuse, occasion de grandes réjouissances, permet souvent aux familles musulmanes de consolider les liens. Une fête sacrée, donc, que celle du sacrifice !
Une question cependant se pose : Abraham, obéissant à Dieu, était prêt à sacrifier son fils. Or Abraham avait deux fils : Ismaël, l'aîné dont la mère, Agar, était la servante de Sarah. Et Isaac, le second, né de Sarah. Les musulmans sont formels : Ismaël fut conduit par son père sur le lieu de l'immolation et c'est en souvenir du sacrifice d'Ismaël que la grande fête doit se célébrer. Les avis divergent et la Torah n'est pas exactement de cet avis, mentionnant qu'au Mont Moriah, ce fut Isaac qui fut ligoté puis libéré in extremis.
 
Qu'en dit le Coran ?

Nous avons consulté à ce sujet le livre Votre Chemin à l’Islam, ouvrage savant édité par l’Union des Organisations islamiques de France, guide destiné à l’usage des croyants, qui indique en son chapitre 18 :
"La fête du sacrifice (le grand Aîd) a lieu le dixième jour de Dol-Hadja (le dernier mois de l’année islamique)… Après l’immolation, ils se rendent à la Mecque pour faire Tawaf sept fois autour de la Kaâba (Tourner autour de la Kaaba 7 fois dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.) A cette occasion, les musulmans, partout dans le monde, immolent leurs sacrifices — chameaux, vaches ou moutons — après la prière de l’Aïd. Ces sacrifices nous sont prescrits pour commémorer le grand sacrifice du prophète Ibrahim (paix sur lui) quand il était en instance d’égorger son fils unique bien aimé, Ismaël, à l’ordre de Dieu qui testait son obéissance et dévouement…"

Or la Torah, bien antérieure au Coran, dit qu’il s’agit d’Isaac. Singulière divergence de point de vue émanant des textes fondateurs qui semblent se contredire l'un l'autre… À moins qu'il ne s'agisse d'une erreur de parallaxe et d'interprétation ?
La Torah parle d'Isaac, très clairement.
Le Coran, quant à lui, ne nomme pas Ismaël. Vous pouvez vérifier dans le Coran. Son nom n'est pas écrit du tout dans la sourate en cause (37).
Peut-on en discuter sans susciter la colère des uns ou des autres ?

(Une précision de langage avant de poursuivre: on dit communément "sacrifice". En réalité, il n'y a pas eu sacrifice humain, puisque Abraham n'égorge personne. On parle, dans la tradition juive, de la "ligature d'Isaac". Et non pas de "sacrifice".) Mais la question reste posée : s'agit-il d'Isaac ou d'Ismaël?
Deux lectures différentes du même ?

2. Le Coran confirme en tous points la Torah
À 18 reprises, le Coran apparaît comme confirmateur des livres antérieurs (Sourate 46, verset 12). Se pourrait-il dès lors que les deux livres saints, Torah et Coran se contredisent sur le point précis relatif au fils sacrifié ? Ce désaccord provient-il d’une divergence qui opposerait les livres de références ou résulte-t-il de malentendus plus politiques que théologiques ? Il n’est d’autre solution que consulter le Coran et de poser objectivement le problème : si ce que dit le Coran contredit la Torah, alors le Coran ne serait pas confirmateur des Livres précédents. Il y aurait au contraire rupture dans la chaîne des messagers. Par contre, si le Coran confirme ce que dit la Torah, alors il y a continuité : dans ce cas, une erreur se serait infiltrée non dans le Texte mais dans les commentaires et dans l’enseignement prodigué par les modernes.

Le Prophète de l’Islam a confirmé, pour la religion dont il est le fondateur, la validité de la Torah. 18 versets explicites soulignent le rapport inaltérable entre Torah et Coran. Serait-il pris en flagrant délit de contradiction si le Coran dont il est le garant s’opposait au texte biblique ? Plusieurs Imams (nous préférons taire leurs noms pour ne pas leur faire honte) ayant repéré ce point délicat de la théologie ont avancé l’idée que les Juifs auraient procédé à une interversion entre Ismaël et Isaac dans Genèse aux versets narrant l'épisode du sacrifice. Ces Imams pensent-ils résoudre la difficulté par cette extravagance ? L’incongruité prêterait à sourire si elle ne trouvait, dans l’esprit des simples, un terreau fertile propice à l’éclosion d’aigreurs envers Israël.
La thèse est facilement réfutable : si la Torah avait été modifiée par les Juifs pour contrarier le Coran, ces altérations auraient été nécessairement apportées au texte biblique après la rédaction du texte coranique dont il s'agissait de contester les propos. Or la Torah n’a pas changé une ligne ni un seul de ses caractères d’écriture depuis des millénaires. Ni avant ni après l’apparition du Coran. Le fait est aisément vérifiable.
Le raisonnement de ces Imams est intéressant : ils portent l’accusation pour justifier une divergence de lecture. Selon eux, il y aurait eu substitution. Mais qui nous dit si la supercherie n'ait pas eu lieu dans l’autre sens ? Qui pourrait nous garantir que le texte coranique tel qu’il est actuellement publié correspond bien à celui des premières époques ? Quel musulman ne serait indigné par une telle allégation ? Le soupçon de triche, de mensonge est insupportable, aussi bien pour le juif que pour le musulman. Et pourtant, puisqu’il y a désaccord entre les deux textes, il y a forcément, dans l’un ou dans l’autre, une faille qui en entache le propos. À moins qu’il ne s’agissent d’errances accusatrices venant compenser une faiblesse intellectuelle devant l’énigme posée ? À notre sens, ni la Torah ni le Coran n’ont jamais subi d’altérations. Mais c’est la lecture des textes et notamment l’interprétation des procureurs qui est erronée. Qui peut imaginer qu’un scribe ait eu l’audace d’attenter à la moindre lettre de la Torah ? Les textes sont intouchables et intouchés dans leur intégrité d’origine. Ce qui est moins rassurant, c’est l’égarement intellectuel procédant d’une divagation et l’incapacité à lire le texte coranique selon les règles de l’herméneutique. Nous tenterons une approche initiatique de la sourate en cause. Précisions, corrections, critiques, appréciations et compléments seront les bienvenus et seront intégrées dans les rééditions de cet ouvrage, leurs auteurs étant dûment cités.

3. Le point de vue scientifique.
Dans un ouvrage faisant date mais qui n’a rien perdu de sa pertinence, Youakim Moubarac, chercheur au CNRS, précise que les premières générations musulmanes ne s’y sont pas trompées et que c’est seulement à partir de Omar b. Abd-el Aziz qu’on en est venu à mettre Ismaël en tête. Il est intéressant de souligner que non seulement le Coran ne fait pas d’Ismaël l’immolé, mais ne rapporte rien qui puisse permettre de le supposer, au point qu’il ne serait plus question du sacrifice quand il commence à être question d’Ismaël… Le chercheur poursuit : "il y a donc deux choses certaines, Abraham a porté à l’immolation son fils Isaac — et le pèlerinage mekkois perpétue son sacrifice". Le scientifique cependant s’interroge : si le Coran laisse supposer que c’est Isaac l’immolé, pourquoi la chose n’est-elle pas spécifiée dans le récit du sacrifice ?
Y. Moubarac pointe le problème. Le chercheur réunit un faisceau d’indices qui permet d’extraire les implications du texte coranique. Mais pour déterminer lequel des deux fils accompagna son père au mont Moriah, il faut déployer une tout autre méthodologie que celle que propose l’étude critique de l’historien des religions. "L’historicité, écrit Louis Massignon dans le liminaire de l’ouvrage cité, n’est pas encore établie par tous les critères requis".

4. Lecture initiatique du Coran
L’idée n’est pas de critiquer le Coran : un texte sacré ne se critique pas mais se commente et s'explique. Pour cela, il s’agit d’entrer dans la structure même du texte et d'en extraire le sens. Nous faisons confiance au texte original, mais pour le lire, il convient de se doter des critères requis, donc d’un appareil intellectuel qui en permette le décodage : ce n'est pas l'acide voltairien qui permettra d'ouvrir le Texte, mais la grille des archétypes telle qu'elle est mise à jour dans La Face cachée du Cerveau, augmentée par le recours au sens des Lettres.

La sourate 37 traite du sacrifice, versets 99 à 101 :
"Et il dit : Moi je pars vers mon Seigneur et Il me guidera.
Seigneur, fais moi don d’une (progéniture) d’entre les vertueux
Nous lui fîmes donc la bonne annonce d’un garçon (Ismaël) longanime…"
Traduction extraite l’édition officielle bilingue du Coran, réalisée en Arabie saoudite. Ici, Ismaël est indiqué entre parenthèses dans le texte français et dans toutes les langues vernaculaires dans lesquelles il est traduit. Mystérieuse introduction dans le verset d’un mot qui ne figure pas dans l’original arabe. Ni le mot progéniture. Le rajout du nom d’Ismaël, dans les traductions officielles, à un endroit du Coran où il n’existe pas, relève, nous dit-on, d’un souci d’expliquer le texte. L’insistance des notes précisant à plusieurs reprises que nous sommes en présence d’Ismaël confirmerait un désir pédagogique. Ces notes surérogatoires, expriment des points de vue respectables, car rédigés par d’éminents spécialistes, mais sont-elles établies selon une démonstration rigoureuse ? Elles apparaissent comme des opinions venant s'inscrire en surimpression entre parenthèses ou italiques dans l’écriture fixée du Coran. Les autorités responsables de ces éditions ont-elles accepté l’intrusion, dans le Coran, de mots qui ne figurent pas dans l’original ? Dans un "souci pédagogique" ?

Nous préférons nous en tenir au plus près du texte de la sourate 37 qui traite du sacrifice. Aux versets 99 à 101, nous sommes en présence d’une ellipse et un sous-entendu : nous ne savons pas quelles sont les personnes en cause. Il ne nous appartient pas d’imposer au Coran un point de vue personnel issu d'une volonté politique.

Verset 102 :
"Puis quand celui-ci fut en âge de l’accompagner, (Abraham) dit : “O mon fils, je me vois en songe en train de t’immoler. Vois donc ce que tu en penses. (Ismaël) dit : O mon cher père, fais ce qui t’est commandé : tu me trouveras, s’il plaît à Allah, du nombre des endurants”.

À cet endroit, comme précédemment, les noms des deux personnages ne figurent pas dans le Coran original. Nous sommes tenus, en conséquence, par souci d’objectivité et les besoins de l’enquête, d’écarter toutes les éditions qui imposent ces parenthèses surajoutées. Ici, nous savons qu’à l’endroit du père, il s’agit d’Abraham : cela se confirme au verset 104. Mais rien ne permet pour l’instant d’identifier Ismaël ou Isaac.

Verset 104 à 107 :
Voilà que Nous l’appelâmes “Abraham !
Tu as confirmé la vision. C’est ainsi que nous récompensons les bienfaisants”.
C’était là certes l’épreuve manifeste.
Et Nous le rançonnâmes d’une immolation généreuse
Et Nous perpétuâmes son renom d’une immolation généreuse :
Le verset 107 est accompagné, dans l’édition officielle du Coran imprimée à Médine, d’une note : ce verset et le verset suivant rapportent qu’Abraham fut autorisé par Allah à racheter la vie de son "fils unique" d’alors, Ismaël, qu’il devait immoler, par le sacrifice d’un animal.
Très souvent, en effet, on entend dire "Abraham conduisit son fils unique au lieu d'immolation". Sous-entendu qu'il s'agit nécessairement d'Ismaël. Cependant, dans le Coran, l'expression "fils unique" n'apparaît pas. Pure invention d'une rhétorique visant à réécrire le texte et de l'orienter selon des intérêts politiques ?
Cette note renforce l’idée qu’il s’agirait d’Ismaël. Cependant, à cet endroit du Coran, rien ne permet d’affirmer qu’il s’agisse d’Ismaël, son nom n’étant pas prononcé dans l’original. Cette note a pourtant l’avantage de guider notre recherche : nous sommes priés de vérifier si l’allégation selon laquelle Ismaël était son "fils unique" d’alors est valable.
Plusieurs indices : quand nous atteignons la Sourate 37, le nom d’Isaac a été déjà prononcé 14 fois dans le Coran, dont 6 fois en compagnie d’Ismaël. (Coran 2-133 ; 2-136 ; 2-140 ; 3-84, 4-163, 14-39). Les deux frères coexistent quand nous parvenons à la sourate 37. Est-il possible qu’à cet endroit, le Coran perde la mémoire de ce qu’il a dit précédemment ? Arrivés à la sourate 37, nous nous apercevons que le Coran a établi qu’Ismaël et Isaac étaient déjà nés tous deux. En conséquence, la note, établie sur des suppositions qui voudraient qu’il n’y eut qu’un seul fils vivant au moment du sacrifice est en contradiction avec la structure du texte coranique pour qui les deux fils étaient vivants à cet instant.

Versets 109 à 113 :
“Paix sur Abraham”.
Ainsi récompensons - Nous les bienfaisants
Car il était de Nos serviteurs croyants
Nous lui fîmes la bonne annonce d’Isaac comme prophète d’entre les gens vertueux
Et Nous le bénîmes ainsi que Isaac…
La structure du passage (verset 100 au verset 113) s’établit en 4 niveaux autour du thème de l’identité du fils d’Abraham en cause dans le sacrifice :
Niv 1. un d’entre les vertueux (verset 100) = demande d’Abraham ;
Niv 2. garçon longanime (verset 101) = annonce de la naissance ;
De 102 à 111— récit du sacrifice sur 10 versets
Niv 3. Isaac (verset 112) = annonce d’Isaac comme prophète ;
NIV 4. Isaac (verset 113) = bénédiction d’Isaac ;
Les versets 100 et 101 taisent l’identité du fils (c’est une première instance, construite sur 2 versets).
Les versets 102 à 111 racontent le sacrifice (c’est un cycle de 10 versets).
Les versets 112 et 113 nomment deux fois Isaac : (seconde instance construite sur 2 versets).
En 100-101 apparaît une instance en deux versets. Suivie du récit des événements sur 10 versets, et conclusion  en deux instances avec nomination répétée d’Isaac au rang de prophète et sa bénédiction. C’est bien de l’épreuve du sacrifice — la sienne ou celle de son frère — qu’Isaac tire ses distinctions accordées aux versets 112 et 113.

Si nous admettions, pour satisfaire à l’opinion musulmane commune, qu’il s’agisse d’Ismaël, nous serions autorisés, comme le souligne Yves Moubarac, à nous demander pour quelle raison le Coran ne mentionne son nom en aucun endroit de cette sourate. Absence significative ?
Acceptons cependant cette éventualité : Ismaël serait-il en cause, malgré l'absence nominative ? Si le nom d’Ismaël était sous-entendu, des versets 101 à 111, pour quelle raison la nomination d’Isaac parmi les prophètes interviendrait - elle au verset 112 ? En conséquence du sacrifice de son frère ? Ismaël serait sacrifié, pour la gloire d’Isaac ? Ce serait miser sur un échange latéral. Qui n’a pas lieu d’être ici : si nous étions en présence d’un échange latéral entre les deux frères, le Coran aurait positivement nommé les deux protagonistes, comme il le fait dans d’autres versets (Coran 2-133 ; 2-136 ; 2-140; 3-84, 4-163, 14-39). Ismaël, ici, ne serait-il qu’évoqué allusivement ? Une allusion s’offrant en partenaire d’échange avec Isaac ? La puissante lignée dont Ismaël est le fondateur ne peut se réduire à un sous-entendu. Nous ne sommes pas en présence d’un échange latéral ou l'absence évoquerait par défaut la présence. Plus encore : nous ne sommes pas en présence de deux partenaires, bien que les deux soient vivants, mais d’un seul protagoniste. Dont l'un est présent et l'autre non. À nouveau : lequel des deux est là ? Celui dont le nom figure en toutes lettres aux versets 112 et 113 ? Ou celui dont le nom ne figure nulle part dans la sourate 37 ?
Gageons, une fois de plus qu’il s’agisse d’Ismaël. La structure de la sourate accepte-t-elle cette proposition ? La loi organique des niveaux d’organisation, active dans ce passage, en reçoit-elle la possibilité ?

Nous avons vu que les noms des protagonistes sont passés sous silence aux versets 100 et 101. Ce silence est conforme à la règle qui établit qu’en première instance, l’information ne dévoile point la chose évoquée. Il faut attendre que le cycle entier déroulant les événements se soit écoulé, en dix versets, de 102 à 111, pour qu’en deuxième instance, le nom du héros soit écrit. Ecrit en conformité avec la règle du Redoublement. Au verset 112, nous avons l’annonce d’Isaac comme prophète, après le récit du sacrifice. Au verset 113, apparaît la confirmation d’Isaac, béni par Dieu en compagnie d’Abraham. La répétition du nom d’Isaac s’effectue, elle aussi, sur le rythme du Redoublement qui exige que l’annonce précède la confirmation. Ce Redoublement articulé sur sa propre loi dans les versets 112 et 113 apporte la garantie certifiant que seul Isaac, nominativement mentionné dans ce passage, est en cause dans le "sacrifice" d’Abraham.

Faut-il en conclure que la fête de l’Aid el Ada célèbre la nomination d’Isaac parmi les prophètes? Oui, car Les versets 112 et 113 sont sans équivoque. Laissent-ils supposer que la fête musulmane consacrerait l’enseignement… d’Israël dont l'islam ne saurait se départir ? Que chaque musulman y réfléchisse. Et qu'Israël se rappelle que sa mission est de combattre pour les forces du Verbe révélé… L’Islam, se souvenant d’Isaac et le consacrant retrouve dans cet acte mémoriel l’ontologie de sa mission qui consiste à être le gardien d’Israël et non pas son ennemi.


Plus de précisions dans le livre :
"Fatima, la Délivrance de l'Islam"

mercredi 16 septembre 2015

La souscription pour le livre VICTOIRE POUR DON QUICHOTTE sera close le 30 septembre 2015.

La souscription pour le livre
VICTOIRE POUR DON QUICHOTTE
sera close le 30 septembre 2015.






Dans ce livre, Dominique Aubier identifie les références araméennes (le Zohar) de Cervantès et les passerelles entre le castillan et l'hébreu.
Elle réalise en détail l'étude de la Préface, des Poèmes, de la Dédicace et des premiers chapitres de Don Quichotte, d'après les éditions originales de 1605, 1608 et 1610.
Il s'agit de l'exégèse du Quichotte, où l'auteure présente les corrélations existant entre le texte original de Cervantès et l'hébreu (araméen) du Zohar, le célèbre ouvrage du kabbaliste Moïse Shem Tob de Léon qui a servi de référent symboliste à Cervantès.
Ce livre est la suite de Don Quichotte prophète d'Israël (éditions Robert Laffont, réédité chez Ivréa, dist. Gallimard 2014).


C'est, d'une part, l'étude sémiologique du langage de Cervantès, d'autre part son décryptage révélant de manière définitive et irréfutable la connexion hébraïque et zoharique du Quichotte. Mais surtout, l'auteur en relève la dimension prophétique selon les critères mêmes de l'herméneutique hébraïque.
Dominique Aubier a fait là un travail minutieux, scientifique, de linguiste hors pair. Mais surtout, elle s'impose dans cet ouvrage comme une initiée hors pair, garantie par sa vaste connaissance des Textes — et une technique de décryptage puissamment inspirée. Cervantès en personne, par la mémoire transgénérationnelle, lui aurait-il communiqué ses secrets ?


Elle reprend le texte du Quichotte et ligne après ligne, mot après mot, passant du castillan à la traduction française, elle envoie l'attention du lecteur vers le référentiel hébreu.
Une performance
éblouissante.
Son texte est construit sur trois niveaux :
1. le texte original de Cervantès ;
2. la traduction ;
3. le renvoi au Zohar et reconduction aux passages concernés de la Torah.
En quatrième niveau, il ressort un faisceau d'une puissance remarquable : la rigueur intellectuelle de la recherche est telle que l'esprit du lecteur se trouve subjugué par l'épaisseur tridimensionnelle de l'ouvrage. Jamais Don Quichotte n'avait été si bien compris et dévoilé.


La souscription pour l'édition de ce livre est ouverte.

Date limite : 30 septembre 2015.

Nous vous remercions de votre aide et soutien pour la publication de cet ouvrage inédit, laissé en héritage aux amis de Don Quichotte et de la Connaissance.

Victoire pour Don Quichotte 
340 pages. 53 euros, expédition incluse pour toute destination.
Les réservations et souscriptions peuvent être faites dès maintenant par Internet (paypal) cliquer ici.


ou par courrier en écrivant à :

MLL-La Bouche du Pel
BP 16
27 240 DAMVILLE (France)
MLL( )DBMAIL.COM
tél : 06 13 16 67 45

Pour toute souscription, joindre le chèque correspondant à l'ordre de M. L. L.
Les noms des souscripteurs pourront être mentionnés en fin d'ouvrage (sauf avis contraire)

Nous rappelons que les travaux de Dominique Aubier sur Don Quichotte ont été corroborés et appuyés par :
— Ruth Reichelberg, docteur en littérature comparée à l'Université Bar Ilan de Tel Aviv, en Israël, qui confirme la dimension prophétique du Quichotte ;
— Gonzalo Maese, directeur de l'Institut des recherches sémitiques de l'Université de Grenade, Espagne. Expert de l'hébreu et de l'araméen, traducteur de Méam Loez ;
— Pierre Guenoun, directeur de l'Institut des études hispaniques de la Sorbonne, Paris.
— Le rabbin Marc-Alain Ouaknin.
Ces travaux ont fait l'objet du film :
"El Secreto de Don Quijote" (The Secret of Don Quixote)
réalisé par Raùl Rincon pour la télévision espagnole RTVE. (DVD). 
Dominique Blumenstihl-Roth





jeudi 16 juillet 2015

La Victoire de Don Quichotte. Livre d'exégèse de Dominique Aubier (pour les vrais amis de Don Quichotte)

Victoire pour Don Quichotte, les sources hébraïques et araméennes de Don Quichotte.
l'exégèse de Don Quichotte, pour les (vrais) amis de Don Quichotte,
para los amigos verdaderos de Don Quijote :










Dans ce livre, Dominique Aubier identifie les références araméennes (le Zohar) de Cervantès et les passerelles entre le castillan et l'hébreu.
Elle réalise en détail l'étude de la Préface, des Poèmes, de la Dédicace et des premiers chapitres de Don Quichotte, d'après les éditions originales de 1605, 1608 et 1610.
Il s'agit de l'exégèse de Don Quichotte, où l'auteure présente les corrélations existant entre le texte original de Cervantès et l'hébreu (araméen) du Zohar, le célèbre ouvrage du kabbaliste Moïse Shem Tob de Léon qui a servi de référent symboliste à Cervantès.
Ce livre est la suite de Don Quichotte prophète d'Israël (éditions Robert Laffont, réédité chez Ivréa, dist. Gallimard 2014).

C'est, d'une part, l'étude sémiologique du langage de Cervantès, d'autre part son décryptage révélant de manière définitive et irréfutable la connexion hébraïque et zoharique du Quichotte. Mais surtout, l'auteur en relève la dimension prophétique selon les critères mêmes de l'herméneutique hébraïque.
Dominique Aubier a fait là un travail minutieux, scientifique, de linguiste hors pair. Mais surtout, elle s'impose dans cet ouvrage comme une initiée hors pair, garantie par sa vaste connaissance des Textes — et une technique de décryptage puissamment inspirée. Cervantès en personne, par la mémoire transgénérationnelle, lui aurait-il communiqué ses secrets ?

Elle reprend le texte du Quichotte et ligne après ligne, mot après mot, passant du castillan à la traduction française, elle envoie l'attention du lecteur vers le référentiel hébreu.
Une performance éblouissante.
Son texte est construit sur trois niveaux :
1. le texte original de Cervantès ;
2. la traduction ;
3. le renvoi au Zohar et reconduction aux passages concernés de la Torah.
En quatrième niveau, il ressort un faisceau d'une puissance remarquable : la rigueur intellectuelle de la recherche est telle que l'esprit du lecteur se trouve subjugué par l'épaisseur tridimensionnelle de l'ouvrage. Jamais Don Quichotte n'avait été si bien compris et dévoilé.

La souscription pour l'édition de ce livre est ouverte.
Nous vous remercions de votre aide et soutien pour la publication de cet ouvrage inédit, laissé en héritage aux amis de Don Quichotte et de la Connaissance.

Victoire pour Don Quichotte en est le titre définitif. 340 pages.
Le prix de lancement est fixé à 53 euros, expédition incluse pour toute destination.
Les réservations et souscriptions peuvent être faites dès maintenant par Internet (paypal) cliquer ici.


ou par courrier en écrivant à :

MLL-La Bouche du Pel
BP 16
27 240 DAMVILLE (France)
MLL( )DBMAIL.COM
tél : 06 13 16 67 45

Les noms des souscripteurs pourront être mentionnés en fin d'ouvrage (sauf avis contraire)

Les travaux de Dominique Aubier sur Don Quichotte ont été corroborés et appuyés par :
— Ruth Reichelberg, docteur en littérature comparée à l'Université Bar Ilan de Tel Aviv, en Israël, qui confirme la dimension prophétique du Quichotte ;
— Gonzalo Maese, directeur de l'Institut des recherches sémitiques de l'Université de Grenade, Espagne. Expert de l'hébreu et de l'araméen, traducteur de Méam Loez ;
— Pierre Guenoun, directeur de l'Institut des études hispaniques de la Sorbonne, Paris.

Ces travaux ont fait l'objet du film :
"El Secreto de Don Quijote" (The Secret of Don Quixote)
réalisé par Raùl Rincon pour la télévision espagnole RTVE. (DVD). 

Dominique Blumenstihl-Roth, éditeur








samedi 11 juillet 2015

Conférence de Dominique Aubier. Le Labyrinthe. Le Principe d'Unité.

Extrait d'une conférence de Dominique Aubier.

Le LABYRINTHE
Ce n'est pas un mythe mais une réalité que nous traversons tous. Que ce soit à titre individuel ou collectif. Qu'est-ce qu'un labyrinthe ? Comme le traverser ? Comment en sortir ? Dominique Aubier nous aide à mieux comprendre cette épreuve afin que nous soyons prêts à l'affronter, dans nos vies…

Le PRINCIPE D'UNIVERSALITÉ
Quel est le principe d'universalité qui est à la base des rites et religions du monde ? L'ethnologie n'en a pas percé le secret, mais il est pourtant présenté ici, avec clarté, par Dominique Aubier.

D'autres extraits de conférences de Dominique Aubier seront publiés et mis en ligne.

Livre :
Victoire pour Don Quichotte

Conférence sur Don Quichotte
(par son assistant D. Blumenstihl)

Pour être informé sur la kabbale hébraïque : le blog kabbale-kabbalah