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mercredi 2 mars 2022

Dans la tête de Vladimir Poutine… (ou la chronique de sa mort annoncée)

Par Dominique Blumenstihl-Roth


La guerre en Ukraine est déclenchée. Les experts économistes et militaires expliquent les enjeux stratégiques et quand on leur demande comment cela va évoluer, le plus souvent ils répliquent par cette phrase devenue rituelle : « nous ne pouvons pas savoir ce qui va se passer, car nous ne sommes pas dans la tête de Poutine ».

Tout dépendrait donc de « ce qui se passe dans la tête » de cet homme, comme si les forces du cosmos tout entier étaient tributaires de la volonté d'un seul…


On s'aperçoit que les négociations, débats diplomatiques n'ont servi à rien, face à son intransigeance centrée sur d'irrévocables décisions. Que se passe-t-il dans sa tête ? Il est certain qu'il est habité d'une forme d'imaginaire, hanté par des images du passé, d'une mythologie personnelle, d'un complexe que certains appellent folie : déraison par rapport au sens commun, qui s'en va explorer les confins d'un imaginaire dont les images transparaissent dans ses discours. La raison, dans ce cas, se met au service de cet imaginaire et en développe la mise en œuvre de manière très rationnelle.

En tout cas, il y a dans cette tête, deux hémisphères, une structure, un système, une énergie, une pensée… et un fonctionnement d'ordre archétypal. Le cerveau de Poutine est forcément soumis à la pression du fonctionnement archétypal que sa structure lui impose. Il est, comme tout un chacun, sous la pression de la dualité structurelle des hémisphères et des redoublements, inversions fonctionnels.


Redoublement : dans la vie, tout se passe en deux temps. Passe et Repasse. On remarque ainsi que l'actuelle invasion de l'Ukraine est la seconde instance augmentée de la première invasion réalisée en 2014 en Crimée. L'esprit sensible relèvera la phénoménologie du Redoublement et notera que l'information donnée par la première instance contenait un jugement contenu dans le nom de la province attaquée : Crimée, Krim. Il y avait là un crime qui s'exécuterait en deux temps.

Autre redoublement : l'existence de la question nucléaire en Ukraine. L'accident de Tchernobyl fut la première instance. Il n'est pas étonnant que le thème nucléaire resurgisse, cette fois de manière non pas accidentelle, mais volontaire dans un but destructeur. L'idée atomique obsède M. Poutine, tenté de lui donner corps…

Si nos responsables étaient des initiés, ils auraient su que c'est au niveau du symbolisme que l'on puise les informations conditionnant le futur. Ils auraient observé l'endroit exact de la première instance, le « Passe », l'endroit où s'instruire de l'avenir programmé, avant que se produise le « Repasse ». En « Repasse » de seconde instance, les dés sont joués. Cependant, à l'entrée de la seconde instance, il existe deux voies de réalisation. Il y a une bifurcation (cf La Face cachée du Cerveau). La Connaissance permet de choisir le « chemin qui a du cœur », sans s'égarer dans l'impasse. M. Poutine, après l'instance Crimée, s'est enfoncé dans le crime. Il a choisi, confirmée en seconde instance, la voie du Mal.

Le président ukrainien, M. Zélinski, ne s'y est pas trompé : il a identifié l'ennemi envahisseur en l'appelant ainsi : le Mal.


On dit de M. Poutine qu'il serait irrationnel : il semble au contraire très rationnel, calculateur, manipulateur. La raison même au service de son objectif parfaitement raisonné. Une raison tout entière dévolue à la cause qu'il s'est donné. L'efficacité de sa méthode et sa référence : c'est celle de Caïn. Il utilise la même violence, le même procédé qu'il augmente du bannissement de la parole vraie et de la justification a posteriori niant les faits accomplis qu'il tente de cacher.

Sur le chemin de la dialectique, bien connu par les initiés, il existe la voie dirigée par la dictature du « faire », du « Qui Fait » face au « Qui Sait ». Les kabbalistes distinguent les forces du « Ma » de celles du « Mi ». S'inscrivant exclusivement dans la voie du « Ma », le président Poutine épouse une typologie connue de la Connaissance : connaître le « Ma » permet de savoir exactement ce que pense et fera M. Poutine.


Jusqu'où peut aller Poutine ?

« Aller jusqu'au bout, jusqu'à ce que tous les objectifs soient atteints… » Ce sont ses mots. Reste à savoir quels sont ces objectifs. Le regard initié permet de les reconnaître, par-delà les cartographies politiques ou militaires. Les objectifs des forces « faisantes » consistent à « faire », et ce qui les caractérise, c'est de prononcer leur autorité unique, d'écraser et nier l'existence du « Mi ». Les êtres voués à servir cette entité s'adonnent à l'extermination de l'Autre, et finissent par s'autoinformer de leur propre puissance : ils en tirent un sentiment d'invulnérabilité. Cela se concrétise par l'isolement dans le « Qui Fait » qui ne cesse de s'augmenter et, dans le discours, par  l'accusation qu'il porte à l'encontre de l'En face. Caïn se justifie en se faisant passer pour victime.

Une des caractéristiques du « Ma » — dans Don Quichotte, cette entité est incarnée par le géant Caraculiambro — est qu'il ignore la notion de « limite ». Le « Qui Fait », isolé dans son secteur, ne sait pas qui il est. Il ignore sa propre identité. Les « choses » fomentées et construites en « Qui Fait » voudraient ne jamais s'arrêter. Bien que ce secteur soit frappé de l'ordre d'arrêt — signalé par la lettre Tzadé final dans l'Alphabet hébreu — la pensée gouvernant ce secteur ne conçoit aucunement qu'il existe un mur imposant l'arrêt évolutif du « Qui Fait ». Les agents spécialisés au service du Mal ne veulent pas et ne peuvent pas s'arrêter. Au contraire. En fin cyclique, croyant à leur éternité, ils s'adonnent à une agitation maximale dans un mouvement entropique générant le chaos. Il faut les stopper. Inutile d'attendre qu'ils viennent à de meilleurs sentiments : d'eux-mêmes, ils ne renoncent jamais à continuer, ils veulent recommencer et prolonger les choses. Nous connaissons tous, dans notre entourage, des personnes relevant de cette typologie archétypale. La pensée qui prospère dans ce secteur développe non seulement ses thèmes jusqu'à épuisement total des possibles… mais s'invente des possibilités raffinées — devenant sataniques par leur excès — d'utiliser les derniers potentiels plutôt qu'accepter le principe de l'arrêt.

 

Regarder au travers du tamis

Pour voir clair dans ces événements, il faut regarder au travers du tamis. Mais comment voir clair, pour nous qui sommes tributaires de la géométrie euclidienne et de la pensée linéaire qui conditionne notre pensée ? Voir les choses qui se produisent et voir leur envers… c'est impossible sauf si l'on a le « troisième œil ».

Tout est affaire de regard ajusté et de bonne écoute. En effet, l'esprit éveillé sera sensible aux mots. Dans le discours des deux présidents, M. Zélinski et M. Poutine, des mots-clés sont prononcés qui permettent d'identifier les forces en conflit. Le Mal est entré en action. Le Mal, c'est le côté du manifeste quand il se détache du côté informationnel et s'estime lui-même son propre informateur. Le « Mal » (Ra) désigne l'empire du Faire, tandis que le « Bien » (Tov) désigne ce qui est bon, qui se réfère à la séquence informationnelle, le côté invisible mais directeur de la structure. Le « Mal » existe, et selon la tradition, il est inscrit dans notre histoire. Il y joue même le principal, tant dans l'histoire de l'humanité que de celle, personnelle, de tout humain. Le « Mal » précipite et aboutit à cela même qu'il prétend nier. Echapper au « Mal » est impossible, il est une réalité, mais il n'y a aucune raison de s'en laisser engloutir. La grille et le Code initiatique sont les instruments pour n'en pas être victimes. Le « Bien » (Tov) existe. La voie du Bien survit par la naissance du troisième fils d'Adam, Seth, en qui tout renaît. Caïn, quant à lui, laissé à son sort, banni, finit par être tué par un de ses propres descendants.


Négocier avec M. Poutine ?

M. Poutine se comporte exactement comme une protéine qui voudrait se construire à l'infini, alors que la loi naturelle lui impose la phase d'arrêt. La volonté de dépasser l'arrêt — volonté de puissance — marque l'ouverture de la phase satanique. Tout ce qui dépasse la limite marquée par le Stop en Tzadé final se voit marqué par le signe de Satan.

J'ai vu, sur les chars de l'armée russe, la lettre « Z ». Dernière lettre de l'Alphabet latin, elle signe la phase ultime. La fin. Cette lettre correspond au Tzadé final, le franchissement de cette limite évolutive du côté quantitatif est interdit, impossible, non soutenu par les forces de vie. Satan est l'ouvrier de l'entreprise marquée par l'excès du « faire ». Et Dieu sait que M. Poutine ne cesse de mijoter de nouvelles initiatives, alors que le signe du « Z » / Tzadé se tatoue sur les outils de son action. Cette lettre signale la nécessité de passer à un cycle nouveau.

« Tant qu'il lui reste une possibilité d'avancer, et d'agir, il l'utilise. Il ne se décourage jamais. Jusqu'au bout, il s'invente des situations pour affirmer son « génie » — celui du Mal — sa présence, son action. On voit en lui s'interpréter la règle initiatique selon laquelle le côté du manifeste ne veut pas s'arrêter. C'est dans la logique de la puissance dont il est le soldat : ne jamais admettre la fin de son règne. En cela réside sa force, à nier qu'une limite lui soit assignée. »*

Poutine a la lucidité luciférienne la plus exacte et c'est une dimension que les analystes ne parviennent pas à cerner. La psychologie enseignée à la Sorbonne, en sciences politiques — et même à l'école de guerre — ne pénètre aucunement cette puissance mentale. L'esprit de Satan — car c'est bien de cela qu'il s'agit — exploite, grossit l'enflure sur place d'une situation… de sorte qu'elle ne s'arrête jamais. L'espérance de pouvoir « négocier » avec lui est vaine, diplomatie de naïfs qui ne savent pas qui est l'adversaire. Discuter avec qui vous étrangle ? Débattre avec qui cherche à vous exterminer ? Quelle diplomatie est-ce là ? Elle est fondée sur la méconnaissance totale de l'adversaire, devenu Satan, hors norme, hors mesure. Discuter avec lui, alors qu'il a franchi la limite, ce serait entrer avec lui dans l'espace interdit. Lui parler — lui téléphoner, alors qu'il est le négateur de la Parole, c'est lui donner encore de la puissance. Il faut marquer l'arrêt absolu de tout échange verbal avec le Tzadé final : cela concerne plus particulièrement les efforts de M. Macron. 


M. Macron et M. Poutine

« Dans un cycle évolutif et dans une structure vivante, 6 couches ouvrent la naissance à 10 occasions dynamiques. Quand une situation a été marquée par 10 opérations successives, on peut considérer qu'elle est pleine »*. Or on peut décompter, avant l'intervention russe en Ukraine, le nombre de coups de téléphone et de rencontres entre M. Macron et M. Poutine. Il y a eu 10 rendez-vous de discussion. M. Macron est en quelque sorte l'élément diplomatique comptable du cycle. Autant de conversations aboutissant à une fin de cycle, l'invasion survient en décision protéinique de « solution finale ». Le président Macron a sans doute bien fait d'égrener ainsi les rendez-vous, tout en s'illusionnant quant à la possibilité de « dialogue » avec le président russe. Il l'a approché — sur son terrain, en Russie — ignorant la règle fondamentale de l'énergie du lieu. Un torero n'aurait pas commis cette erreur, dans l'arène, que se rendre sur le territoire adverse. En effet, dans l'art sanglant de la corrida, l'homme dans son « habit de lumière » reste toujours dans la partie ensoleillée du terrain. Tout son art consiste à faire sortir l'animal de l'ombre pour l'attirer dans la partie lumineuse où doit se dérouler le combat. Jamais le torero ne confond l'ombre et le soleil, jamais il ne se rend dans la partie ombragée. Cela s'appelle « la science du terrain ».


« Qui Fait » inverseur

L'information précède toujours le manifeste. De même que l'ADN précède toujours l'ARN et la protéine terminale. On retrouve, dans le langage utilisé, quelles furent les informations (de type ADN) codantes qui animent M. Poutine.

En effet, Vladimir choisit des termes très expressifs. Il faut écouter ce qu'il dit, le prendre au mot. Il a suscité une première instance en prenant la Crimée, écrivant ainsi le crime dans sa méthode. S'imaginant invulnérable (autopersuasion du « Qui Fait »), il se croit maître universel de toutes les psychologies. Il est vrai qu'il possède cette puissance mentale par laquelle il impose à tout interlocuteur sa force, plus encore quand cela se déroule sur son territoire, à sa table.

Dans chaque discours, M. Poutine lâche des mots, parfois insolites, voire absurdes… C'est justement dans ces singularités que se cache le sens. La structure dégage une information, le côté moteur du cerveau l'expédie au « Qui Fait ». Que fait-il ? Le passage à l'acte, par le phénomène de l'Inversion, met au négatif ce qui était donné positivement. Résultat : il fait la guerre alors que le message initial émis par la vie était de faire la paix. La puissance de l'Inversion fait dire « non » à ce qui est l'essentiel. La cristallisation obstinée dans le « non » conduit à des crispations qui obturent progressivement la perception des informations, et épaississent le « Qui Fait » sur lui-même : ce dernier finit par se donner lui-même de rôle de l'informateur et trahit ainsi ses fascinations. Ecoutons ses mots, ils expriment les fascinations qui peuplent sa construction mentale.

M. Poutine ne cesse de parler de « dénazifier ». Il accuse le Président Zélinski — dont la famille a subi la Shoa — d'être antisémite. Et soutient le « groupe Wagner » des mercenaires qui tire son nom du compositeur préféré d'un certain Adolf Hitler. Ces trois éléments signent chez lui une obsession haineuse à l'endroit du judaïsme. M. Poutine crie à l'antisémitisme de son En-Face : il dénonce par là ses propres sentiments. Par inversion, il accuse l'adversaire de ce qu'il est lui-même. Raison pour laquelle il se persuade de devoir « dénazifier » : conseil qu'il se donne à lui-même mais qu'il voudrait par inversion appliquer à M. Zélinski. La thématique Israël, judaïsme, introduite par l'agresseur, transforme cette guerre en une affaire métaphysique. Une dimension qu'aucun expert ne remarque. Cette guerre vise à tuer M. Zélinski, en tant que chef d'Etat, mais aussi en tant que Juif dont l'existence même est insupportable à l'esprit de Poutine : son esprit est en effet formaté sur les méthodes et la pensée hitlériennes (invasion des Sudètes, annexion de la Tchécoslovaquie, de la Pologne, mensonges, comédies diplomatiques, affirmation ici inversée de l'antisémitisme…) 

Les thèmes judaïsme, antisémitisme, nazisme étant introduits par l'agresseur, nous sommes en droit de considérer dans ce conflit l'apparition de forces métaphysiques : le « Ma » a décidé d'anéantir le « Mi ». C'est très clairement Goliath contre David. Alors qu'en toute logique rationnelle, le rapport des forces matérielles impliquerait son écrasement, il se pourrait que David l'emporte une nouvelle fois. M. Zélinski a eu des termes appelant aux forces de vie : « la vie l'emportera » dit-il au Parlement européen, ajoutant : « la lumière l'emportera sur les ténèbres ». Je partage ce point de vue. Et vous ?




PS : J'ai fait ce rêve l'autre nuit. Marchant dans les rues de mon village, je croise mon ancien maître de l'école primaire lorsque j'étais au CM1 ou CM2. Il me dit : « je suis désolé, mais nous avons dû tuer le grizzli ». Je lui demande pourquoi. Il me répond : « nous étions obligés, on ne pouvait plus le tenir… » Au réveil, me souvenant du rêve, je me suis dis que le Maître, c'est l'image symbolique du véritable Maître du Monde, le « Modèle d'Absolu ». Le grizzli, de toute évidence, c'est l'ours, et cela ne peut être que l'ours russe : M. Poutine. Serait-ce un rêve prémonitoire ?

 

* Les citations marquées d'un * sont extraites d'un manuscrit de Dominique Aubier où elle décrit la typologie des êtres selon le secteur évolutif auquel ils se rangent. Cf : La Face cachée du Cerveau, Lire sa Vie.

 

 

— A propos de Caïn et Abel et la 3ème voie ouverte par le 3ème fils Seth. Retrouver le chemin qui a du cœur

—  Les archétypes et seuils du fonctionnement cérébral sont explicités dans : La Face cachée du Cerveau

— La 23è Lettre de l'Alphabet hébreu. Le sens du "Z".

 

samedi 19 février 2022

Eric Zemmour sera-t-il Président de la République ?

par Dominique Blumenstihl-Roth

Il est amusant, Eric Zemmour ! J'adore ses énormités, et ce qui me fait rire le plus, c'est la révérence médiatique dont il bénéficie. J'apprécie son côté pittoresque qui renouvelle le paysage politique, à ceci près que son discours est d'une rare banalité, fondé sur une technique expérimentée : il exacerbe les ressentiments d'une frange de la population, ressentiments qu'elle n'aurait pas si « on » ne l'y incitait pas. Au fond, Zemmour ne m'intéresse pas plus qu'un autre des prétendants à la Présidence et je n'envisageais pas lui consacrer la moindre ligne.
Mais voilà que tout récemment le grand rabbin Korsia a déclaré que selon lui, Zemmour serait antisémite… Voilà qui est singulier. Je me suis demandé en quoi Eric, étant lui-même juif et se déclarant tel, pouvait être antisémite, c'est-à-dire anti-soi-même. Il est le fils d'une famille modeste, berbère, immigrée en France, et déploie de grands efforts pour être plus français que le français moyen « de souche », si tant est que cela existe. Plus laïque que les laïques, rappelant au besoin la longue histoire chrétienne de la « fille aînée de l'Eglise », il évoque Jeanne d'Arc, Napoléon et De Gaulle. Rien à redire à ces honorables références. Mais en quoi serait-il « antisémite » ?

Un juif antisémite ? 
Cela s'est déjà vu, c'est même un classique de la culture juive que voir émerger de ses propres rangs une mouvance anti-juive : le grand inquisiteur Torquemada, de sinistre mémoire, était lui-même un converti issu du judaïsme dont la haine contre ses anciens coreligionnaires exprimait avant tout une détestation de soi-même et de son propre abandon de la Communauté hébraïque. Aujourd'hui, il existe en Israël des mouvements anti-juifs dirigés par des intellectuels qui préconisent la dissolution de l'Etat, la dispersion de la population, certains rêvant même de l'anéantissement de la nation : quantité d'ouvrages y sont publiés, démocratie oblige, émanant d'auteurs dont l'idéal suicidaire se voudrait un projet politique. La tendance existe, dans le judaïsme, qui promeut cet étrange complexe de la haine de soi, en opposition à la réussite historique du peuple d'Abraham, Isaac et Jacob. Il faudrait, pour convenir à ces nihilistes, que la Bible ne fut pas écrite et que l'Ecriture n'engage pas le monde. Je les laisse à leurs flagellations autocritiques s'ils croient sauver ainsi l'humanité.
Eric Zemmour n'entre pas dans cette catégorie, car au fond, il est très croyant, mais pas trop, dans un contexte qui impose des prudences à qui veut survivre à la question.

 

Zemmour me fait penser à Sancho Panza 
En effet, l'écuyer de Don Quichotte se justifie sans cesse de ce qu'il est, de ce qu'il n'est pas, de peur d'en être accusé. Il ne faisait pas bon, en son temps, début du XVIIe siècle, de ne pas répondre au portrait idéal exigé par la police du Saint-Office. C'est pourquoi Sancho ne cesse d'affirmer, à chaque nouvelle rencontre, sa qualité de « vieux-chrétien ». Il se distingue ainsi des « nouveaux-chrétiens », c'est-à-dire des convertis volontaires ou forcés qui ont embrassé plus ou moins sincèrement la religion d'Etat afin d'éviter le bûcher. Sancho décline l'état de sa foi à qui veut l'entendre, et même à qui ne lui demande rien. « Avec la Sainte Hermandad, il n'y a pas de chevalerie qui tienne… tenez, il me semble que déjà ses flèches me sifflent aux oreilles… », dit-il au chapitre 22, vol. I. Le Quichotte et Sancho se cachent dans les collines de la Sierra Morena : « L'intention de Sancho était de traverser toute cette chaîne de montagnes… après s'être cachés quelques jours dans ces solitudes, pour échapper à la Sainte-Hermandad, si elle se mettait à leur piste » (chap. 23, vol I).
Sancho est résolument catholique si nous en croyons ses déclarations. Pour rassurer tout à fait la censure qui semble veiller à la bonne soumission au dogme, il va jusqu'à se déclarer ouvertement « ennemi mortel des juifs » au chapitre 8, volume II, dans un paragraphe pathétique où, pris d'une crise d'inquiétude, il exhorte toutes ses qualités de fidèle dévot.
Craint-il de n'être pas assez antisémite au point de le déclamer, peur d'être suspecté « d'être ce qu'il ne faudrait pas qu'il soit » ? Pendant toute son épopée au côté du Quichotte, le brave gardien de cochons s'évertue à paraître exemplaire en terme de religiosité — du moins en paroles — mais à y regarder de près, on s'aperçoit que pas une seule fois il ne va à la messe. Aussi la déclaration antisémite de Sancho ne paraît pas coulée sur une conviction profonde, il s'agit plutôt d'une sorte de slogan stéréotypé qu'il débite par précaution, car il ne voudrait pas que les commentateurs futurs (c'est-à-dire nous) se trompent à son sujet : « les historiens devraient me faire miséricorde et me bien traiter dans leurs écrits… », demande-t-il suite à ces lourdes insistances, comme pour nous demander de savoir lire entre les lignes et en tirer le sens.
 
Etrange chapitre 9, volume 2
Sancho et Don Quichotte arrivent, de nuit, au village du Toboso. Leur idée est de saluer la princesse de ces lieux, Dulcinea, leur dame de cœur, identifiée comme la Chékhina, avant d'entamer leur nouveau périple. Ils s'avancent dans les rues du village, quand une ombre gigantesque surgit de l'obscurité et les terrorise. Don Quichotte s'aperçoit que ce n'est rien d'autre que l'ombre de l'église paroissiale, éclairée par la lune, qui se projette sur la place. « C'est l'église, Sancho, dit Don Quichotte, que nous avons rencontrée… » Parle-t-il du bâtiment ou de l'institution ? La réponse de Sancho est une pépite de sous-entendus : « Je le vois bien, dit Sancho, et plaise à Dieu que nous ne rencontrions pas aussi notre sépulture… ». De quoi a-t-il peur, pourquoi craint-il de « rencontrer l'église » ? Que craint-il donc, lui qui s'entoure de « quatre doigts de graisse de vieux chrétien » ?

Revenons à Eric Zemmour 
Je ne crois pas qu'il soit antisémite — ce serait un comble de contradiction. Il ne cesse d'évoquer le passé catholique de la France (indéniable) et pose la question de l'intégration : la sienne y compris. Etre ou n'être pas, comment échapper à 5000 ans d'Histoire, comment fuir cette culture multimillénaire, comment échapper à la Mission juive, comment nier l'Alliance qui vous attache au Sinaï depuis la Sortie d'Egypte ? Suffit-il de se proclamer laïque pour dissoudre la mémoire des ancêtres ?

Zemmour voudrait « faire de la France une puissance universelle ». Qu'entend-il par universel ? Et de quoi veut-il remplir cette universalité ? Je luis suggère de lire La Face cachée du Cerveau, afin qu'il donne un peu de corps à son idée.
Se rêve-t-il en prophète qui donnerait à la France la conscience d'elle-même et de sa vocation ? Dans ce cas, il faudra qu'il assume la vocation directement connectée sur la révélation sinaïtique, conformément à la prophétie Obadia, qui veut que la France soit le territoire d'où émanera l'exégèse résolutoire de l'Alphabet et l'identification du Modèle d'Absolu.

 

Quel(le) président(e) se souviendra de la prophétie ?
Zemmour connaît-il la vocation spirituelle et métaphysique de la France ? Sait-il que Tzarfat est le nom de la France en hébreu, et ce nom figure dans la Torah, dans la prophétie Obadia, valeur numérique 770 ? Etrange affaire que voir apparaître le nom de ce pays, des siècles avant qu'il n'existe dans la réalité géopolitique…
La France, pays d'émergence du messianisme explicatif… Voilà un thème que Zemmour ne peut ignorer totalement car on ne peut appartenir au peuple de Jacob et vivre en France sans que frémisse en soi la mémoire du verset Ufaratza.
 
Ufaratza signifie « tu t'étendras ».
C'est une prophétie, par l'usage du futur, dans le verset de Genèse 28, 14 : « Ta postérité sera comme la poussière de la terre, tu t'étendras à l'occident et à l'orient… » Cette expression, avait noté le célèbre rabbi Loubavitch, s'écrit avec les mêmes lettres que le mot Tzarfat (France). Que pourrait bien « étendre » la France si ce n'est la mise au clair de la Connaissance, dans la continuité de la Révélation ? La Connaissance se fera connaître, à l'Occident où elle rappellera l'apport de la révélation sinaïtique, puis, comme la descendance de Joseph, elle retournera à l'Orient en son lieu d'origine, au titre du Retour de la Chekhina.
Je voterai pour le ou la candidat(e) qui fera le lien entre la France et le fait d'étendre… la Connaissance.
 
Je recommande à tous les candidats à l'élection présidentielle de lire ces livres :
— La Face cachée du Cerveau
— La Lecture des Symboles
— Rebâtir le monde 
 
et de voir ce film :

jeudi 10 février 2022

Le procès de l'horrible tueur de la petite Maëlys…

Par Dominique Blumenstihl

Plusieurs personnes me reprochent de ne pas m'intéresser assez à l'actualité. D'écrire des textes trop compliqués et abstraits alors que chaque jour il se passe des événements qu'il faudrait décrypter pour en comprendre le sens.

Alors j'ai choisi de revenir sur cette affaire dont les médias parlent tous les jours : le procès de l'horrible tueur de la petite Maëlys…

Je refuse d'écrire son nom. Cet individu s'est, par son (ses) actes, extrait lui-même de la communauté humaine. Son nom est effacé et ne saurait figurer en égalité avec celui de sa victime.

Dépassant l'événement brut de ce crime,  j'essaie de comprendre à quoi nous avons affaire… Car enfin, le diagnostic des psychologues qui qualifient le tueur de « pervers narcissique » est faible, et je redoute que ces termes n'ajoutent à la satisfaction que le malfaiteur tire non seulement du crime commis mais aussi de sa préparation, de sa dissimulation, de ses mensonges… Satisfaction de passer en justice, d'attirer l'attention, d'émettre de nouveaux mensonges…

Je ne puis me ranger à la naïveté des observations qui lui trouveront je ne sais quelle pathologie à dénomination savante.
Il existe en effet d'autres forces actives dans le monde, elles portent un nom, bien connu de la Tradition. Elles ne relèvent point de la psychologie. Ni de la maladie. Mais de la conscience la plus aiguë agissant pour le mal. Ce mal auquel notre société ne croit pas, auquel nos thérapeutes de l'âme ne croient pas, car ils sont persuadés que tout s'explique par les relations de cause à effet. Le « mal » pourtant est là. En tant que tel. Actif plus que jamais, avec ses officiants, ses « grands prêtres ». Avec son « Seigneur » qui, de temps en temps, daigne en personne nous visiter sur terre, et répandre malheur, crime. Avec l'ambition de s'imposer, en niant la vie, pour se faire admirer, vénérer, reconnaitre comme le Prince de ce monde.
Je crains que le tueur de Maëlys ne soit un de ses délégués dévoué. Je ne traiterai donc pas de ce lamentable individu, qui ne mérite pas que son nom soit jamais prononcé, mais de l'entité dont il est le serviteur à qui il a vendu son humanité : Satan.

Réfléchissons à cette entité.

Se pose la question :

— Satan existe-t-il ?

Dans ce texte, j'étudie la tactique du Serpent. Il se dissimule, brouille la vue, ne connaît que la manipulation, il accuse et une de ses délectations, c'est de dire… en partie la vérité… Il est menteur, imposteur, tricheur… et il veut que cela se sache…    

Seule, en face de Satan, se dresse la Connaissance. La vraie Connaissance. Sans compromission, dans la droiture de son être. Nous y travaillons… avec vous.

dimanche 30 janvier 2022

les temps nouveaux nouveaux — les temps du Cœur — sont là…

Madame, monsieur, chers amis,

A traiter du Mi et du Ma dans Omicron, on finit par le convoquer, ce virus. Il n'a pas manqué de sonner à ma porte et me laisser sa carte de visite… assez content d'être démasqué, car enfin quel intérêt le mal pourrait-il tirer de ses actes s'il devait garder pour lui le secret de ce qu'il organise ?

Je me suis donc retrouvé avec une grosse fièvre, insomnie, mal de tête, hallucinations fébriles…  Mais curieusement, dès le lendemain tout allait mieux. Je trouvais cela un peu bizarre… je me suis dit que le virus n'abandonnerait pas si vite.

A tous les coups, il attaque en deux temps.

Et c'est bien ce qu'il a fait, en pur style de Redoublement : le virus ne peut se comporter autrement que tous les êtres vivants, soumis aux invariants archétypaux qui conditionnent toute chose. Il est étonnant à ce sujet que les experts en virologie n'étudient pas la typologie archétypale comportementale des virus… Peut-être parce que la notion d'archétype leur est inconnue ?

D'abord la première charge très forte m'a lessivé, suivie d'un répit d'une journée… Puis la deuxième attaque, vagues de fièvres successives, fatigue extrême, et dans le cerveau, une sorte d'emprise sur un seul hémisphère… qui essaie de vous engloutir… On reconnaît là une signature typique d'une entité de type « hyponeurien ».

Elle se caractérise par l'obsession du « faire », d'entropie maximale cherchant à aller au-delà de sa limite, donc de prolifération tous azimuth, tout en fonctionnant sur les lois incontournables du réel. Il est urgent de relire « La Face cachée du Cerveau » pour bien comprendre ces « stratégies » virales, à l'intérieur des mouvements cycliques… Et un retour sur « la Synthèse des sciences » pour comprendre la position de la Science face au Réel. Pour comprendre quel est le statut de la pensée scientifique face à la Connaissance…

Après 10 jours de vagues fiévreuses, l'énergie commence à revenir, mais je reste vraiment très fatigué.

J'ai besoin de repos, et je présente mes excuses de ne pouvoir en ce moment mieux travailler sur le Blog ni de vous proposer de nouveautés initiatiques en partage…

Voici quelques liens qui présentent des articles qu'il sera peut-être bon de réviser ?

— Cela se passe près d'un Puits… (hommage au petit Ryan tombé au fond d'un puits, au Maroc et qui n'a pas pu être sauvé.)

— Créer la fondation des Cœurs-Unis…

—  Le chemin de l'Espérance. 3.

Il y a de belles perspectives devant nous, les temps nouveaux nouveaux (j'ai écrit deux fois « nouveaux » par erreur, mais deux fois valent mieux qu'une et je ne corrige pas ce qui est juste). Les temps du Cœur sont là… Nous le savons déjà, nous y sommes prêts, et nous y travaillons, avec vous.

Merci.

 



mercredi 5 janvier 2022

Bonne année à tous les amis de Don Quichotte, suivi du Mi et du Ma dans Omicron

 Bonne année 2022 

à tous les amis de Don Quichotte !



Le Mi et le Ma dans le variant Omicron,
par Dominique Blumenstihl-Roth

Mi et Ma, c'est une notion kabbalistique développée dans le Zohar, que Cervantès reprend dans les aventures de Don Quichotte. Ce dernier, en effet, lutte pour sauver la princesse Micomicona. Dans ce nom, on retrouve deux fois le mot Mi, désignant les informations divines se déversant sur terre. 
Dans Don Quichotte, le royaume de Micomicona a été dévasté par un géant, du nom de Caraculiambro. Don Quichotte est résolu à affronter le géant afin de restaurer les droits de la jeune Dorotea en qui il voit l'incarnation de la princesse de Micomicona. Le nom de Dorotea est lisible au moyen des clés initiatiques issues de la connaissance hébraïque : Don Quichotte veut sauver les générations, en hébreu et-Doro et asseoir le Mi sur le trône Coun. Le trône du Mi s'écrivant alors Micouna. Assorti de la répétition Mico par application de l'archétype du Redoublement, devenant Mico/micona.

En attendant le retour de la légitime autorité du Mi, le géant fait des ravages ;  il a chassé Dorotea, exilée.
Il est bien possible que nous en soyons là : le géant a pris le pouvoir, avec ses valeurs matérialistes et son idéologie négationiste de l'esprit. Son nom est symptomatique, Caraculiambro signifiant clairement (pardon mais c'est ainsi) quelqu'un qui a « la tête à la place du cul ». L'imposteur s'est emparé du territoire de Dorotea, privant la génération des bienfaits du Mi, imposant l'emprise unilatérale du Ma. 
Les forces du Ma sont identifiées dans le Zohar, et sous cette dénomination contractée, elles désignent un état mental, une représentation du monde selon des critères centrés exclusivement sur l'économie, l'exploitation, la production quantitative. L'empire du Ma répond d'une idéologie, un dogme, un culte niant toute prérogative à l'esprit. Comble de cynisme, Caraculiambro, prince du Ma, s'orne de bons sentiments, d'idéaux charmants, comme la bienveillance, le partage, la solidarité. Il voudrait même sauver le monde — à condition bien entendu que son pouvoir puisse à jamais perdurer, distribuant ses gratifications à ceux qui contribuent à le maintenir en place et parmi eux, ceux-là même qui se voudraient moralistes,  champions de l'éthique… Une éthique allant dans le « bon sens », celui des idées convenues, ressassées et enseignées : celle de Caraculiambro dont les valeurs finissent par se répandre comme des évidences naturelles alors qu'elles ne sont que l'expression d'une stratégie visant la soumission des êtres.

Où sont les Quichotte, capables d'affronter le géant et le renverser ?
Une lutte qui ne consiste pas à remplacer un mode de gestion par un autre (extrême gauche contre extrême droite par exemple) mais de modifier le paradigme de pensée qui gouverne nos actions. Mettre en place une politique quichottienne… C'est cela, être en marche.

A l'instant où j'écris ces lignes, je reçois un SMS de la part d'une société qui vend des lampadaires et ampoules d'éclairages… Le réel se mêle toujours à tout instant de ce que l'on dit, pense et fait. Bon signe, me dis-je, sur le plan de cohérence temporel où tout ce qui m'entoure exprime son opinion dans le dialogue permanent qui s'établit avec la Vie : il est plus que jamais nécessaire d'éclairer les opinions. Et parlant de lampadaires, revenant à Don Quichotte, nous le retrouvons dans l'auberge, pendant la nuit, au chapitre 17 du tome I. Un fâcheux de l'Inquisition lui donne un coup sur la tête avec une lampe dont l'huile finit par lui dégouliner sur le visage. Si bien qu'il devient lui-même une lampe éclairant la situation. On appelle La Lampe un kabbaliste quand il atteint le niveau de compétence lui donnant le droit non seulement d'enseigner ce qu'il a reçu de lumière par ses aînés, mais ce qu'il découvre par lui-même et de partager ses lumières avec les autres afin de susciter éveil et engagement.
Charge au récipiendaire de l'enseignement de le valider.
 
Le combat contre Caraculiambro qui, à chaque génération, tente d'expulser les forces du Mi, n'a rien à voir avec les manifestations de violence : il s'agit d'un combat autrement plus difficile. Ce n'est pas une « lutte de classes », mais une compréhension du monde selon le Code des archétypes et selon la schématisation que propose le Code de l'alphabet sinaïtique.
Comment agir au service du Mi pour contrôler le Ma, et non l'inverse ? Comment restaurer la prévalence de Micomicona… Comment réaliser une union entre Mi et Ma, restaurer l'intégralité de la structure, sans détruire la partie antagoniste mais en la plaçant sous la curatelle du Mi ?
Le Ma n'est pas condamnable en soi, mais laissé à lui-même, sans les directives du Mi, il génère une autoconviction qui le persuade de sa toute puissance, si bien qu'il veut occuper tout l'espace de la structure au détriment du Mi dont il finit par nier jusqu'à l'existence. Le Ma tout seul, convaincu qu'il n'existe pas d'en-face dialectique, développe l'entropie jusqu'à son propre anéantissement auquel d'ailleurs il ne croit pas, s'agissant pour lui de produire les conditions du désastre et en même temps les pseudos-solutions pour l'éviter. Imposteur suprême, usurpateur, il pose les conditions de l'évolution civilisatrice, préconise et défend ce qu'il estime « la seule solution », étant entendu que ce soit la sienne à l'exclusion de toute autre voie. Sont exclues, bannies, les voies de la Connaissance alors que la vraie solution se trouve consignée dans ce secteur-là de la pensée.
 
Je me rappelle soudain le nom de la tempête Irma qui avait sérieusement dévasté les côtes de notre pays. Ce nom nous avait avertis : il faut mirer (mira) le Ma : voir le Ma , considérer les dégâts qu'il occasionne et aller (ir) vers le Mi où s'exprime la parole (Amr).

Quant au fameux variant Omicron, certains se sont indignés qu'il fasse penser à son envers Ma. C'est un mécanisme normal de l'esprit de remplacer une voyelle par une autre… et dans Don Quichotte, Sancho Panza le fait sans cesse, créant des cascades de double sens. Omicron contient en effet un Mi dans son nom. Ce Mi nous invite à considérer la présence codée en lui de l'entité Mi vers laquelle aller, sous gouverne de la « Couronne » — Corona. Ce virus au nom édifiant devient de plus en plus loquace, et au travers des faits vécus les plus douloureux, comme la maladie, le décès, la souffrance qu'il occasionne, il exige d'être compris au-delà de la pharmacopée des laboratoires. Il a imposé tant d'épreuves à ses victimes directes mais aussi à l'ensemble du corps social, qu'il s'impose de trouver le sens de l'événement qu'est la pandémie. Ignorer le sens de cette pandémie, c'est rester dans l'ignorance. Se pourrait-il qu'une erreur cognitive, ignorée de la médecine, de la biologie, insoupçonnée des sciences, soit à l'origine de la pandémie ? Quel vaccin nous protégera de l'ignorance si nous n'avançons pas vers cette connaissance ? Le  Corona, par son variant Omicron, indique au travers de son nom que nous avons omis la Couronne (Krone). Il signale, par défaut, le lieu qu'il faut quitter d'urgence, celui du Ma, et nous tourner spirituellement vers les forces du Mi, au service de la Couronne, « Kéther », image du modèle d'Absolu…


P.S. Le Mi et le Ma, ces deux concepts sont des archétypes, des invariants. Ils sont développés dans le livre Le Principe du Langage ou l'Alphabet hébraïque, dans La Face cachée du Cerveau, et dans la série des films Les secrets de l'Alphabet hébreu.

samedi 25 décembre 2021

Cela se passe près d'un puits. Commentaire du verset Genèse XVI-14

Cela se passe près d'un puits (Gen. XVI-14)… 
Commentaire d'un verset biblique par D. Blumenstihl-Roth
 
 
J'ai choisi cette semaine un verset de Genèse particulièrement énigmatique…

1. Le Puits du Vivant de ma vision
« Et ce puits fut appelé le puits du Vivant de ma vision, il se trouve entre Qodès et Béred… » 
Pourquoi cette précision : entre Qodès et Béred ? Parce que les noms, dans la Torah, sont toujours significatifs. Ce sont toujours des termes codés qui désignent autre chose qu'eux-mêmes, n'en déplaise aux littéralistes qui pensent qu'il ne s'agit que de termes neutres. S'ils étaient neutres et non-signifiants, leur mention n'aurait pas été canonisée. Ce sont des mots-archétypes. Qodès et Béred s'écrivent respectivement :
ק ד שׁ
ב ר ד
Et le mot puits (beer) s'écrit :
ב א ר

Qodès (que j'écris avec un Q correspondant au Qof hébreu) est le nom d'une ville dans le désert et s'écrit avec deux (Qof et Schin) des 4 ultimes lettres qui se situent à la cime droitière de l'arbre alphabétique. C'est-à-dire que Qodès se situe en un lieu élevé où le Qof conduit et ouvre la porte Dalet vers le Schin. D'où le sens de sainteté, sanctuaire, quand on ajoute à ce mot un Aleph de terminaison en araméen.
Le même mot, finissant par un Hé, désigne la courtisane, la prostituée mais aussi le caractère sacré d'un lieu ou d'un serment. Par ces lettres, on écrit également la Keducha, c'est-à-dire la proclamation de la sainteté de Dieu, la troisième bénédiction de la prière (explications détaillées p. 3325 dans le dictionnaire El Maleh). 
On comprend que sainteté et… prostitution soient liées, qu'une seule lettre s'ajoute à Qodès et l'univers bascule. La sainteté des prostituées est une notion admise dans l'indouïsme (voir l'admirable film Devdas de Sanjay Leela Bhansali). Dans le judaïsme, plusieurs cas bibliques se posent où l'initié(e) ne craint pas les unions scabreuses, au titre de l'Union des Opposites. On se souviendra de Tamar qui, afin d'obtenir justice, se mit en posture de dévergondée pour obtenir les faveurs de Juda. Elle imposa ainsi l'Union au mépris de la petite moralité, consciente que l'éthique de la survie primait : l'avenir messianique dépendait de cet acte.
A l'autre extrémité de Qodès, sainteté ou prostitution, avec pour centre de gravité le puits, se trouve Béred. Bet, Resch, Dalet, valeur numérique 206 qui est aussi celle de son anagramme Dabar, la parole. A moins que l'on préfère la peste, ou la grêle qui s'écrit, elle aussi, avec les mêmes trois lettres (Dever).
C'est entre ces extrêmes que se situe le puits où Agar a « vu », bien qu'en réalité elle ait surtout entendu les paroles transformées en vision occulaire. D'où le nom du « puits du Vivant de ma vision ». Sa vue ou vision s'effectue entre Qodès et Béred, entre d'une part la bénédiction et d'autre part, la parole ou la grêle destructrice. Il y aurait donc deux façons de voir le monde. Celle fondée sur le matérialisme dur  — la grêle froide et violente, destructrice — et celle qui pourvoie la vie, voyant au-delà de l'évidence des choses apparentes. Deux visions, d'une part celle du littéralisme où les choses ne sont que ce qu'elles semblent : vision scientifique ! D'autre part celle qui décrypte l'apparent pour en extraire la parole cachée qui l'habite. L'initié se dotera de la double-vue et ne s'en laissera pas conter par la prétendue objectivité du rationalisme qui ne discerne pas les secrets de l'apparent.
Agar a vu la double possibilité : voir de part et d'autre. Le puits (Beer) donne son eau, entre ces deux polarités, eau de la vision lucide qui illumina Agar : elle a vu le « Vivant de sa vision », c'est-à-dire qu'elle a compris le sens de ce qu'elle a vu.
Beer (le puits) s'écrit Bet, Aleph, Resch.
La structure Bet abrite et redonne le système Aleph, qui expose son identité cérébrale Rosch. Le cerveau cosmique, système et énergie, sort de sa cachette, de son puits, afin qu'apparaisse le champ unitaire du sacré par l'identification du référentiel cortical commun et universel. Est-ce cela que vit Agar, à l'endroit du puits, entre les deux lieux de la polarité aux extrêmes opposés ? Elle vit la situation que vivrait son fils Ismaël, encore intra-utérin à ce moment-là : il aurait à équilibrer Qodès et Béred et veiller à toujours appuyer, préférer la sainteté sans s'adonner à la vindicte de la grêle, et retourner comme le fit sa mère, au sein du clan abrahamique au service du Hé universel, donc sans rupture avec la voie d'Isaac.

2. Abram a 86 ans à la naissance d'Ismaël
Le chapitre XVI de Genèse se termine dans son dernier verset par la mention qui précise l'âge d'Abram à la naissance d'Ismaël. Il avait 86 ans. Qui s'écrit en hébreu :
ואברם 
רם בן–שׁמנים שׁנה ושׁשׁ שׁנים בלדת-הגר את-ישׁמעאל לאברם
Ce verset dit : « Abram était âgé de 86 ans, lorsque Agar lui enfanta Ismaël. » En une ligne, nous retrouvons les trois protagonistes dont les noms sont alignés, dans l'ordre hébreu : Abram (deux fois : une au début du verset et une tout à la fin), Agar, Ismaël. Le Patriarche, mentionné deux fois ouvre le verset et le ferme. Entre cette accolade, Agar et Ismaël se suivent. Le premier mot du verset est en effet Abram, ainsi que le dernier (traduit par lui) et entre les deux s'introduisent Agar et Ismaël. Entre les deux Abram (début et fin), on notera la présence réitérée de la lettre Schin (droitier) qui revient à 6 reprises dans 5 mots différents, dont deux Schin dans le mot disant « six ». Une insistance porte donc sur le nombre 6 martelé par la lettre Schin redoublée dans le mot et présente à six reprises dans le verset. Evoque la fin d'un cycle accompli, sur ses 6 couches. Abram — premier mot — rejoint Abram, dernier mot du verset au travers de cet accomplissement réalisé en 6 étapes, et en effet, entre Abram d'ouverture et Abram de fermeture, six mots se déroulent.
J'ignore si les talmudistes ont observé cette dynamique du Schin sur le modèle 6 et le rythme des 6 mots séparant les deux Abram. Elie Munk qui a rassemblé les principaux commentaires n'en parle pas. Mais j'imagine que quelque Cordovero ou savant Luzzato aura repéré cette construction avant moi dans quelque ouvrage de la gigantesque bibliothèque hébraïque, dans un de ces grimoires kabbalistiques qui attendent d'être traduits et portés à la connaissance du monde. Serais-je le premier à l'avoir vu, qu'en toute modestie je pense bénéficier d'un bon « karma », une énergie venue de plus loin qui me fait découvrir ces mystères de l'écriture hébraïque, comme si la voix transgénérationnelle d'une longue mémoire traversant les siècles guidait mon regard et me facilitait les découvertes. (Mais peut-être suis-je en train de signaler ici une banalité enseignée dans les école rabbiniques, connue et sue depuis trois millénaires ? Dans ce cas, je présente mes excuses pour mon apparente vantardise.)

Aucun mystère par contre dans le texte hébreu qui dit littéralement : « Abram quatre-vingt ans six… » Le mot six est mis en valeur, rejeté qu'il est après les ans… Le patriarche semble avoir accompli tout ce qu'il pouvait faire en tant qu'Abram, parvenu à ses 80 ans + 6 et la naissance d'Ismaël. 80 : lettre Pé, la parole. Et 6, le cycle se fermant. Première lettre qui ouvre ce dernier verset. Tout aurait donc été dit en cette fin de chapitre XVI ? L'épopée de Lekh-Lekha (vas vers toi-même) se terminerait-elle ici ?

3. Changement de nom : Abram devient AbraHam
Le chapitre XVII s'ouvre sur une reprise directement greffée sur la fin du chapitre précédent : « Abram étant âgé de 99 ans… » Quoi ? 13 ans ont donc passé, sans que rien de notable se produise ? Le lecteur tourne la page et 13 années plus tard, il retrouve le brave Abram au premier verset exactement dans le même état qu'au chapitre précédent ? Les années s'écoulent sans événement… vie ordinaire sans doute… mais « le Seigneur lui apparut et dit… » La vie du Patriarche devenu petit père tranquille est à nouveau bousculée, Dieu lui assène une quantité considérable d'informations.
Les 99 ans du vieil homme ont été commentés par les talmudistes et le Zohar n'a pas manqué de cribler ce verset. Le Patriarche est à nouveau convoqué, recevant là un discours détaillé de la part de « El Chadaï », qui commence par le don de l'Alliance (XVII-2) et la promesse de la multiplication. Suivi par le changement de nom : « Ton nom ne s'énoncera plus Abram, ton nom sera Abraham. » Mutation irréversible, par le Hé introduit entre le Resch et le Mem.
א ב ר ם
א ב ר ה ם

Le Zohar relève que le mot Bérit revient 13 fois dans le chapitre XVII. Cette réitération calculée répond-elle aux 13 années de silence qui s'écoulèrent entre la naissance d'Ismaël et l'annonce de l'Alliance ? Le nouveau cycle commence par l'attribution du Hé dont Abraham et Sarah sont gratifiés. Non en récompense de ce qui fut déjà accompli mais en signe distinctif sanctionnant leur compréhension de la fonction normative de la dualité dont cette lettre est l'icône. Les deux piliers de la lettre forment structure, surmontée d'une plate-forme horizontale signifiant l'échange latéral circulant d'un hémisphère à l'autre et opérant le « saut » dans l'espace resté ouvert à la cime du pilier de gauche. (Voir Le Principe du Langage ou l'Alphabet hébraïque).
Abraham et Sarah ont compris non seulement la dualité à titre personnel dans le couple qu'ils forment mais également la relation duelle fonctionnant entre Dieu et sa Création, le « Qui Sait » invisible face au « Qui Fait » de la réalité. Ce Hé marque très nettement la disparition d'Abram et la naissance d'un être tout nouveau agissant dans un cycle nouveau. Abram est mort ce jour-là, à 99 ans. Abraham naît ce même jour et avec lui, une étape nouvelle de la Révélation s'ouvre, fondée sur l'Alliance concernant la descendance par Isaac en partage avec toute l'humanité. « Abraham devient le père de tous ceux qui viennent sous les ailes de la Chékhina… » écrit Elie Munk dans son commentaire de Genèse, p. 166.

4. Que devient Ismaël ?
Après la remise du Hé, Dieu parle au Patriarche et lui donne sa feuille de route. Mais ne perdons pas de vue Ismaël. Qu'est-il devenu depuis sa naissance 13 ans plus tôt ?
Ismaël est fils d'Abram, et le chapitre XVI s'est terminé sur cette précision, tandis que le chapitre XVII stipule qu'Isaac est fils d'AbraHam. Ce n'est pas le même homme, car un changement profond intervient par le supplément significatif du Hé surrérogatoire. Il n'est donc pas juste d'affirmer, comme on l'entend souvent, qu'Ismaël et Isaac seraient frères : ils ne le sont point par leurs mères, mais pas non plus par leur père car Abram ne saurait se confondre avec Abraham. On me rétorquera que du point de vue physiologique l'homme demeure le même. Mais à mon sens, l'évolution spirituelle de l'être et le changement d'identité ne sauraient se produire sans qu'une mutation analogue s'écrive dans le corps. Cette mutation est induite par l'acte de la circoncision, ordonnée en ce chapitre XVII.
Abraham ne rejette pas Ismaël, né du temps où il s'appelait encore Abram, il ne renie pas son passé : apprenant qu'il aurait un fils par Sarah, le Patriarche dit à Dieu (toujours en dialogue !) : « Puisse Ismaël subsister devant toi… » Parole d'un père inquiet pour son premier fils, né avant la circoncision et avant le Hé. Abraham a-t-il craint que la naissance annoncée d'Isaac ne corresponde à un Tzadé final qui tomberait sur le fils de la servante non moins aimée ? A-t-il craint que le premier enfant (Bip) soit retranché par l'arrivée du second (BOP) ? La lignée d'Ismaël était-elle menacée par la naissance d'Isaac pour qu'Abraham interroge Dieu à son sujet ? La demande du vieux père est agrée par Dieu qui confirme (XVII-20) : « Quant à Ismaël, je t'ai exaucé, voici, je l'ai béni, je le ferai fructifier et multiplier à l'infini, il aura 12 princes et je le ferai devenir une grande nation… »
C'est à la demande expresse d'Abraham qu'Ismaël est béni et promis à un grand avenir, cependant que l'Alliance ne se dirige que sur une seule branche « je la confirmerai sur Isaac, que Sarah t'enfantera à pareille époque, l'année prochaine… » (verset 21). Les deux voies sont maintenant clairement déclarées, Ismaël est béni et obtient la faveur d'une riche descendance tandis que l'Alliance se réserve et se confirme sur Isaac puis Jacob en vertu d'une confirmation explicite.

Que de choses se produisent en cette 99è année d'Abraham. Il a franchi le Tzadé (90) gravi les 9 marches jusqu'au Tet (9), lettre du symbolisme annonciateur du Qof (100) qui verrait la naissance d'Isaac. A compter de 99, la circoncision tranche un maximal de croissance, et elle sera pratiquée sur Isaac à 8 jours après sa naissance, et sur Ismaël, déjà âgé de 13 ans. (Lire à ce sujet La Mission Juive (Réponse à Hitler) qui explique le sens de la circoncision). Ce rituel, ordonné par El Schadaï, désigne la fin d'un cycle marqué par le mot « daï » présent dans le nom de l'immanence divine parlant à Abraham. « Daï » voulant dire « assez fait, assez de choses ». Assez fait dans l'ancien cycle, donc ouverture du nouveau, qui débutera dans la joie et le rire, comme l'indique le nom d'Isaac.

Peut-être vivons-nous à titre collectif une époque similaire, où l'énergie déserte un cycle d'idées et de concepts devenus obsolètes et entrons-nous dans une ère nouvelle ? Cela se passe près d'un puits, dont nous pouvons puiser les enseignements de la Connaissance pour ré-enchanter le monde.
Nous y travaillons… avec vous.
 
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mercredi 15 décembre 2021

Films de Dominique Aubier. Remise spéciale pour le remplacement des anciens DVD altérés

M.L.L. / Films
BP 16
F - 27240 DAMVILLE
Mesnils-sur-Iton
dominique-aubier.com
d-b-r(+)bbox.fr


Objet : Films de Dominique Aubier. Remise spéciale pour le remplacement des anciens DVD.

Madame, monsieur,

Certains films de la série CinéCode conçus par Dominique Aubier souffrent de problèmes techniques dus à l'altération du support DVD.

Nous avons donc changé de support et repartant de la matrice originale, ils sont maintenant disponibles sur clés USB haute définition pouvant être lues sur ordinateur et télévision équipée de la prise USB.

Les personnes possédant d’anciens DVD altérés et désirant les remplacer bénéficient d'une remise spéciale de 50 %. Les films sont disponibles sur clé USB à partir de 4 unités.
Pour les films à l'unité, par 2, ou 3 nous privilégions le téléchargement, par un site dédié où les films pourront être téléchargés.

Cette offre ne figure pas (pour l'instant) sur le site Internet.

Aussi faudra-t-il privilégier le paiement par chèque ou par virement de la somme correspondante. Utiliser le bon de commande ci-joint.

Je vous remercie de votre fidèle attention,

DBR

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Offre réservée aux personnes désirant remplacer les DVD altérés : remise spéciale 50%

Pour acquérir un film à l'unité nous privilégions le téléchargement par un serveur dédié.

Série Ciné-Code sur clé USB 

(les prix indiqués sont les prix normaux. Calculer et déduire la remise)


1 —Toros, mythe et métaphysique d'un rituel archaïque    27 €

2 — Pardès sur Alzheimer                                                  28 €

°3 — Le Logiciel kabbalistique                                            32 €

4 — Pour qui, Pourquoi, Comment ?                                  27 €

5 — Pourquoi ? 18 décembre 2009, un jour où il y avait de la neige                                                                                   27 €

6 — Il est temps pour la Kabbale…                                    32 €

*7 — Séphirot, Je est un autre                                            38 €

8 — Le Sceau de Compétence                                           28 €

°9 — Les Charmes et les Fastes de l’Alphabet Hébreu     
32 €                                                                                                
°10 — L’Impromptu de Genèse…                                       32 €

*11 — La Table des Séphiroth                                            32 €

12 — La Révélation                                                            32 €

13 — Les 13 Clés du Code des Codes                              32 €

14 — La Crise                                                                    32 €

15 — Les Dix Plaies d'Egypte                                            32 €

16 — Les Trois Dimensions de l'Espace                            32 €

17 — Le Destin                                                                  32 €

18 — Le Mécanisme inoubliable                                        32 €

19 — Le Messianisme                                                        32 €

*20 — Le Flux séphirotique                                                32 €


Les films Romance de l'Esprit et Les Petites chroniques du Temps bénéficient aussi de l'offre spéciale de remplacement  des DVD, remise de 50% :
✌  —  Romance de l'Esprit                                                   27 €
✌ — Les Petites Chroniques du Temps Dominique Aubier commente l'actualité                                              vol.1 :    25 €
                                                                             vol. 2  :    18 €

 

Remise pour les DVD remplacés : 50 %. Disponibles sur clé USB à partir de 4 exemplaires. (De 1 à 3 exemplaires, nous privilégions le téléchargement. Indiquer adresse e-mail pour les recevoir.) 

                                                             Total 1   =

                                                 Déduire 50 %    =

                                                             Total 2   =                                                                        
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