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mardi 27 janvier 2015

Commémoration d'Auschwitz : devoir de mémoire et devoir d'intelligence

Auschwitz : commémoration et devoir d'intelligence

Triste anniversaire que celui du 70ième de la "libération" du Camp d'Auschwitz.
Beaucoup de commémorations officielles, où tout le monde (ou presque) s'accorde à dire "Plus jamais cela".
Utile et indispensable rappel au devoir de mémoire, alors que les derniers témoins directs se font de plus en plus rares.
Mais 70 ans après, qu'avons-nous retenu du drame ?
Les images en sont projetées sur les écrans de télé, suscitant l'indignation devant pareil crime.
D'autres au contraire, sont fascinés et seraient assez tentés de renouveler l'expérience — du côté des bourreaux, bien sûr.
C'est pourquoi la commémoration doit nécessairement s'accompagner d'un devoir d'explication.

Avons-nous compris ce qu'est le nazisme ?
Savons-nous exactement pourquoi le judaïsme était visé ?
Avons-nous compris le sens de la Shoa ?

Plus que jamais, le devoir de mémoire doit s'accompagner d'un devoir d'intelligence pour saisir l'enjeu de la Shoa. Projet démoniaque d'extermination du judaïsme en ce qu'il est le peuple récipiendaire de l'alphabet révélé au Buisson Ardent. Exterminer un à un chaque porteur de cette connaissance, c'est anéantir le projet de la Création.
C'était cela, l'ambition de la "volonté de Pouvoir" face au Verbe.
Sommes-nous capable de concevoir l'enjeu dans sa dimension métaphysique ou en restons-nous à la platitude des explications "techniques" ?

Les Nazis ont ils réellement perdu la bataille ?

La question reste toujours posée, car l'antisémitisme n'a pas dit son dernier mot.
Le projet d'exterminer Israël est toujours d'actualité… si j'en crois les prétentions de certaines personnalités du Moyen-Orient.
Qu'est ce qui motive leur haine ?

Voici un livre essentiel qui explique le projet satanique des Nazis.
Et la réplique qu'il convient de lui infliger. Y compris aux néo-nazis qui semblent, de nos jours, retrouver certaines ardeurs.

Un extrait du livre :


Les forces sataniques haïssent la Création et voudraient la détruire. Pour opérer cet anéantissement, n’est-il que d’éradiquer le peuple d’Israël, porteur d’énergie ? Le démon le sait bien : il sait où se trouve l’issue fécondante. Aussi est-il résolu à détruire le Juif, c’est à dire ruiner la possibilité de la survie humaine et attenter par là à l’ordre de la vie. Hitler n’a pas réussi, mais ne reste-t-il pas des graines de génocidaires pouvant suppléer à l’échec — momentané ? — du nazisme ?
Les nazis agissaient du point de vue de l’efficacité satanique. Il reste de leur meurtre une effroyable béance dans la conscience du monde : les juifs morts en déportation et leur descendance annihilée ne pourront pas soutenir la cause de l’Alliance. La blessure infligée au judaïsme devient dès lors celle de l’humanité entière, amputée d’un secteur de son cerveau, sans doute le plus sensible. La victoire de Satan est là, dans l’ablation d’une large surface de vitalité juive alors que nous vivons une époque où justement nous aurions besoin que le peuple hébraïque innerve au maximum la liaison ontologique le connectant avec le projet de l’Eternel.
À l’instant où il s’agit de renouveler la mission abrahamique, c’est à dire de vitaliser la Corde métaphysique par laquelle la Parole inocule de son énergie le territoire spécifique de la réception, il manquera toujours dans la conscience mondiale ces millions de cellules individuelles détruites par le Négateur. Parviendrons-nous à recoudre cette blessure ? À consoler, par un acte supérieur de la conscience, l’effroi que la Shoa aura laissé en héritage ? Comment compenser la béance occasionnée dont les conséquences séviront sur la mémoire trangénérationnelle de l'espèce humaine : comment rompre avec le crime et l'empêcher de se répéter indéfiniment ?

Il est temps aussi de comprendre que le génocide hitlérien n'était pas une invention particulière. C'était la répétition de la tentative pharaonique bien connue dans Exode. Eliminer le peuple du Verbe afin d'imposer un projet d'éradication de la civilisation même. Nier le verbe, nier la Création, installer le régime du matérialisme pur où la pensée libre serait remplacée par l'esclavage et la servilité au service des Maîtres de la barbarie.

Et que penser de l'épisode de la Reine Esther qui, en son temps, il y a 2600 ans, conjura le génocide organisé par Assuérus le roi d'Assyrie et son ministre Hamman ? Etrange coïncidence que le mentor d'Hitler, son éditeur et sans doute co-auteur de Mein Kampf s'appelait précisément Aman. Analogie certifiant le lien transgénérationnel de la pulsion génocidaire ? (Lire à ce sujet : Le Code d'Esther, de Bernard Benyiamin, édition First). Les Nazis n'auront rien inventé : ce qui hante la pensée de l'antisémitisme, c'est la haine de l'esprit.

Tout cela pourrait-il recommencer ?
Oui. Et très facilement. Car il ne suffit pas d'affirmer, la main sur le cœur, que la République se porte garante de la sécurité des confessions. La même République, aujourd'hui magnifiquement solidaire des victimes, est soumise aux fluctuations de l'opinion, et nous savons bien qu'elle change 60 fois par minute. Qu'elle est capable du meilleur comme du pire et que le pire vient aisément lécher les appétences politiques. L'indignation d'aujourd'hui ne garantit en rien le sentiment de demain.

Dès lors, il faut compter sur un acte de conscience supérieur, afin de produire l'antidote du crime. Le dénoncer, ce n'est pas suffisant. Car dénoncer l'horreur… c'est encore la montrer, sans y apporter de remède.

Le remède ? Ce serait d'accompagner les témoignages, les documentaires d'un discours où l'esprit ait sa place. Où le véritable enjeu soit explicité : la haine viscérale hitlérienne, d'essence métaphysique désirant anéantir le projet du Créateur pour lui substituer la tyrannie du "Pouvoir".
Il faut avoir le courage de regarder du côté de la métaphysique pour comprendre l'ambition des nazis : projet satanique dont les historiens décrivent les processus, mais n'en détectent pas l'identité. Face au satanisme (oui, le mot doit être prononcé parce qu'il existe), la seule solution c'est de réaliser une puissante avancée spirituelle, où l'humanité renoue avec l'esprit.
On me dira que je vais chercher des explications dans la métaphysique et que ce n'est pas très rationnel. Je réponds que c'est avec beaucoup de rationalité et de méthode que les nazis ont exterminé leurs victimes et que la méthode rationnelle qui croit détenir une explication de la Shoa ne fait que raconter l'écume des événements mais n'en donne pas la cause ontologique profonde.

Renouer avec l'Esprit : je ne dis pas avec la Religion qui n'est qu'une forme interprétative. Je dis : avec l'Esprit et ses Lois. Sinon, au nom d'intérêts matérialistes et du goût du pouvoir, les horreurs les plus abjectes pourraient toujours trouver une justification.
La tentation génocidaire est toujours présente et l'antisémitisme continue de sévir — parfois sous des formes intellectuelles très subtiles.

Le retour aux lois de l'Esprit me paraît être la seule garantie possible.
Mais je n'ai entendu personne en parler à la télé, parce que le mot "Esprit" fait peur.

J'en parle dans mon livre : Esther, la Délivrance d'Israël

Pour que ces horreurs ne recommencent jamais : comprendre le sens de la Shoa.

Livres conseillés, de Dominique Aubier :
 




vendredi 9 janvier 2015

"Je suis Charlie", en hébreu, c'est l'anagramme de "Je suis Israël"

Je suis "Charlie"
Je suis "Israël"…
Quel est le sens de ces événements ?

Le carnage a été horrible. Mais avons-nous compris le sens des événements ?
Pour comprendre un événement, il ne suffit pas de lire la superficialité des faits bruts. Il faut sonder la réalité en observant tout ce qui l'entoure : y compris (et surtout) les mots.

Le mot d’ordre, depuis la tuerie de Charlie Hebdo, c’est « Je Suis Charlie. »
Et voilà que notre collaboratrice Charlotte me signale qu'en hébreu, Je Suis Charlie s’écrit :
אני שארלי
 Avec les lettres identiques, dans un autre ordre (exercice classique de la kabbale hébraïque nommé Kéri-kétib), on obtient Je Suis Israël :
אני ישראל
Ceux qui attaquent Charlie sont donc les mêmes que ceux qui attaquent Israël ?
Les mots disent toujours très bien ce qu'ils veulent dire, sans que l'on s'en aperçoive.

Et dans ce cas, qui est "Israel" ?
C'est le nom du pays, bien sûr, mais c'est avant tout un concept métaphysique : c'est le nom donné à Jacob après sa lutte contre l'ange au gué de Yabok. Israël signifie "lutter pour l'esprit". Et cela, qui peut s'en prévaloir de nos jours ? Les chefs d'Etat ? Quel politique parmi ceux qui ont défilé le 11 janvier peut prétendre "lutter pour l'esprit" ?

Israel s'écrit :
ישראל

Youd : l'énergie
Schin : les trois niveaux d'organisation
Resch : la structure 
Aleph : le système 
Lamed : l'enseignement 

Cette lecture du nom Israël est tirée du livre Le Principe du Langage ou l'Alphabet hébraïque, par Dominique AUBIER, éd. MLL.
En voici le sens exact, lettre par lettre, mis en relation avec la structure corticale. L'énergie circule sur les niveaux d'organisation (du sens littéral au sens symbolique jusqu'à l'élucidation du sens) dans une structure cérébrale Resch (Rosch désigne le Cerveau) où le Système (le verbe) est enseigné.
Tuer Israël c'est tuer le Cerveau du monde.
C'est tuer le Verbe, la Parole. Pour faire de nous une humanité barbare, régressive vers les états de sauvagerie.

Mais l'humanité entière se révolte et affirme clairement : "Je suis Charlie", autrement dit… "Je suis Israël"… C'est à dire que l'humanité déclare ce qu'elle désire : "lutter pour l'esprit".
Mais comment. Avec quelle méthode ? La religion ? Il semblerait bien que le temps de la religiosité soit dépassé, les religions n'étant que des codifications de rituels symboliques qui ne s'expliquent jamais sur eux-même. Il est donc temps de prévoir la civilisation post-religieuse où les différences s'effacent au profit d'une conception universalisante renouant avec le Verbe d'origine. Et non sur ses interprétations localisées.

Etre "Israël", c'est une responsabilité qui désormais nous concerne tous. C'est un engagement qui est sans cesse à renouveler, car la bataille n'est jamais gagnée définitivement. Etre Israel, c'est se lier au Verbe initial, et l'accompagner dans les étapes historiques de son dévoilement. Etre Israël, ce n'est pas se bloquer dans des conceptions du passé. C'est s'adapter, c'est accepter les mises à jours et les actualisations. Chose faite dans les ouvrages et dans les films très remarquables de Dominique Aubier qui invitent le judaïsme à considérer l'étape suivante, celle du messianisme.

Certaines personnes ont observé avec justesse "qu'en hébreu, le caractère  ש  comporte un point qui figure même dans de l'hébreu non vocalisé :
- si le point est sur la branche de droite, il s'agit de la lettre "schin" : c'est le cas du prénom Charles;
- si le point est sur la branche de gauche, il s'agit de la lettre "Sin" : c'est le cas du nom Israël."
Observation pertinente à ceci près qu'il n'existe qu'une seule lettre Schin, polarisée à droite ou à gauche selon le cas. Ce ne sont pas deux lettres distinctes. Ici, il y a inversion du Schin droitier de Charlie qui devient gaucher pour écrire Israël. C'est un transfert avec inversion. Un pur exercice de "Kéri-kétib"  donnant tout son sens au travail qu'il reste à fournir… Evoluer, transmuer, nous mettre à la hauteur intellectuelle pour comprendre ce que l'esprit attend de nous.
Explication dans l'article ci-dessous.
-------------------

Nous sommes tous "Charlie"
Nous sommes tous "Israël"

(Mais qui en assumera la responsabilité ?) 

Autre article : le sens du BREXIT. BERECHITen hébreu, le premier mot de la Torah.

Par Dominique Blumenstihl-Roth
Auteur de :
Esther, la Délivrance d'Israël
Fatimah, la délivrance de l'Islam


Nous sommes tous effarés suite aux attaques terroristes perpétrées contre le journal satirique Charlie-Hebdo. Nous sommes tous mobilisés pour affirmer notre liberté d'expression à laquelle nous tenons individuellement et collectivement. Mais dans cette affaire de Charlie-Hebdo, tout peut-il être dit ?
Grande manifestation nationale, internationale même si l'on en croit l'extraordinaire mobilisation de solidarité partout à travers le monde autour du slogan inspiré, proposé par un internaute : "Nous sommes tous Charlie". — Qui peut croire que des millions de personnes aient porté l'affichette pour affirmer leur attachement à cet hebdomadaire dont il faut avouer qu'il est porté sur la trivialité et la scatologie ? La liberté d'expression, nous y tenons tous, mais nous ne sommes pas tenu d'approuver la gauloiserie du journal quand elle se voudrait représentative de la pensée française. Ce mot "Charlie", devenu symbole, représente donc bien autre chose que ce journal qui se réclame d'ailleurs lui-même comme "bête et méchant". Si "Charlie" est un symbole, alors de quoi est-il le symbole ? A quelle signifié renvoie-t-il ?
Question : d'où viennent nos idées, qu'est-ce qui nous traverse quand une idée émerge sur l'écran de notre esprit ? Qui est l'inspirateur de ce curieux slogan par lequel nous nous identifions à "Charlie"? Et qui est ce "Charlie" ?

Un sondage de type kabbalistique permet de dénouer l'énigme : le kabbaliste en toute situation recherche le sens des événements en pénétrant le secret des mots surnageant à la surface des faits. Car pour lui, et c'est l'essence même de la tradition hébraïque, le dévoilement de toute chose se réalise au travers des Paroles et des Lettres. "Etant donné que les lettres sont composées de matière et de forme, que les mots sont composés de lettres et que les choses sont composées de mots, il est nécessaire que les lettres nous renseignent sur le réel tout entier" écrit le grand kabbaliste Abraham Abulafia, dans l’Epître des Sept Voies, (éditions de l’Eclat, p. 82).

En effet, les lettres hébraïques, selon la tradition kabbalistique, sont les agents instructeurs de toute réalité. Les lettres de l’alphabet hébreu sont, dans la tradition, les motifs d’expression de la réalité. Vocation de cet alphabet que dire les choses cachées, autrement dit : d'être révélateur. L’alphabet hébreu est ainsi, pour le kabbaliste, la clé de la Création, pour lui, toute l’affaire de la Révélation concerne l’intelligence que l’humanité doit en avoir. En toute circonstance, le kabbaliste cherche à savoir ce que l’hébreu en dit pour comprendre le comportement indiqué. Il ne craint pas de s’enfoncer dans la substance concrète de la réalité.
Pour lui, "la vie est sans doute un magma de détails enchevêtrés, mais dans son esprit, le système de vérité dont il a la clé par l'Alphabet hébraïque, a été donné tout exprès pour en faire la catalyse et quand on verse une goutte de son essence dans l’opacité d’un mélange quelconque, la cristallisation s’ensuit et le sens se fait lire", précise Dominique Aubier dans son livre La 23ième Lettre de l'Alphabet hébreu, éd. MLL, p. 174. "L’être de connaissance, en toute circonstance, va droit à l’hébreu, car pour lui, que vous le preniez avec plaisir ou rage, c’est pareil. L’hébreu est dans nos têtes, avec son alphabet bien enfoncé dans le cerveau caché."

Alors voyons de près le mystérieux slogan qui veut que nous soyons tous "Charlie".
Ayons recours à l'hébreu. Démarche légitime puisque le code alphabétique de l’hébreu est considéré comme étant le don divin dans le judaïsme traditionnel. Donc référence solide pour juger les événements. "J’ai toujours recours au sens audible en hébreu qui traverse n’importe quel nom propre au cœur des faits qui demandent analyse, écrit la kabbaliste, que ce soit dans un événement personnel ou une affaire de portée générale. Cette technique de sondage repose sur le fait que le sens, en toutes choses, vienne de l’alphabet hébreu logé en Beth, au sein de n’importe quelle unité… Chaque fois que je procède à ce type de lecture, j’applique la règle selon laquelle le sens vient de l’hébreu, donné d’une manière décisive par le principe de création." (cf. La 23 ième lettre de l'Alphabet hébreu, p. 174).

Or le mot d'ordre de rassemblement national, souhaité par le Président de la République, invitant tous les Français à manifester leur union et solidarité se fait autour du slogan "Je suis Charlie". Ce qui s'écrit en hébreu :

אני שארלי

Si les lettres hébraïques sont réellement l'écho graphique du sens, si les lettres sont vraiment parlantes, alors il convient de miser sur ce qu'elles vont révéler : avec les lettres identiques, dans un autre ordre (exercice classique de la kabbale hébraïque nommé Kéri-kétib), on obtient : Je Suis Israël.

אני ישראל

Ceux qui attaquent "Charlie" sont donc les mêmes que ceux qui attaquent Israël.
Mais alors qui est "Israel" ?
Le nom d'une nation, bien sûr. Mais avant tout, l'expression d'une mission : le mot Israël invite à lutter pour l'esprit, conformément au sens même du mot. Qui parmi nous peut sérieusement se prévaloir d'être "Israël" ? Qui parmi nous lutte réellement pour l'esprit ? Où sont-ils, les politiques ayant un projet civilisateur et culturel où la relation à l'esprit s'affirme ?

Israël : le mot est avant tout un concept métaphysique  qui devient lisible au cœur des lettres : le nom Israël a été donné à Jacob après sa lutte contre l'ange au gué de Yabok. Il s'écrit :

ישראל

Youd : l'énergie
Schin : les trois niveaux d'organisation
Resch : la structure cérébrale car Rosch c'est le cerveau
Aleph : le système du Verbe
Lamed : l'enseignement

Le nom signifie, lettre par lettre : l’énergie initiale, Youd, l'énergie cosmique a animé un Schin. La lettre Schin, dans le nom d'Israël, est pointée sur sa dernière branche. Preuve que le système de vérité a été inventorié sur tous ses archétypes, et cela par appui sur la structure absolue, représentée par la lettre Reisch. À partir de là, le système Aleph peut être enseigné comme le veut et l'exige la lettre Lamed.
(Lecture du nom Israël réalisée par la kabbaliste Dominique Aubier)
Et je précise que toute reprise de ces éléments devra mentionner le nom de son auteur.

Or aujourd'hui en France, et dans le monde, tout le monde affirme être "Charlie" donc "Israël". Cela signifie-t-il que la France fait "alliance" et se donne une identité liée à celle d'Israël ? Cette lecture est-elle délirante ? Bien au contraire. La psychanalyse moderne, tout entière est axée sur l'étude du langage et des mots. La psychanalyse de Freud, Jung, Lacan et les recherches de Grégory Batteson n'auraient pas désapprouvé l'idée qu'un mot recèle plus que ce qu'il présente en apparence et que c'est au revers de l'apparent qu'apparaît le sens caché qu'il convient de révéler.
Une personne bien intentionnée m'a demandé : mais que vient chercher Israël dans cette affaire ? De quel droit y mêlez-vous Israël ? A quoi j'ai répondu que ce sont les terroristes eux-même qui ont visé Israël, en choisissant, à la veille du Sabbat, de perpétrer le crime au cœur du magasin "hyper-cacher" de la porte de Vincennes. Que faut-il de plus pour accepter qu'Israël soit concerné ? Et cette fois non pas de manière cachée. Aussi la réponse donnée à ces exactions par le peuple français concerne-t-elle bien Israël. Jusque dans le mot "Charlie". Israël est très clairement le guide subliminal dissimulé à l'intérieur du mot "Charlie" et se fait prononcer sous le masque. "Charlie" est le masque et sous le masque se cache la vraie identité dévoilée en hébreu.
Thèse "complotiste" ? Pas du tout. Il s'agit là d'une lecture précise des événements édifiée sur les critères de l'herméneutique hébraïque, validée par la Tradition des grands kabbalistes avec l'actualisation nécessaire que mon Maître m'a enseignée.

Un esprit voltairien de mes amis chagriné s'est insurgé contre cette lecture hébraïsante des événements. J'ignore si c'est la référence hébraïque qui l'a gêné ou le recours à une autre méthode que celle du rationalisme linéaire dont il a l'habitude tirant ses explications des relations de causes à effets. Je lui ai fait observer que la raison se doit de tout observer et de considérer avec objectivité tous les détails entourant un événement. Ils participent tous à sa sémantique : la grande manifestation organisée à Paris où des millions de personnes s'identifiaient à Charlie a transité précisément par l'Avenue Voltaire. Preuve en est que l'esprit voltairien acide et critique passant pour raisonnable est lui aussi de la partie, prié de prendre note de l'événement. La raison devant s'informer de toute la réalité, qu'elle soit agréable ou non au mode de raisonnement déployé : il convient de tout voir, y compris ce qui pourrait déplaire.
Un autre ami, hébraïsant subtil et non moins voltairien a observé avec pertinence que la lettre hébraïque Schin commune aux deux noms Charlie et Israël comporte dans le mot Israël un point qui figure même dans l'hébreu non vocalisé : "si le point est sur la branche de droite, il s'agit de la lettre "Schin" : c'est le cas de Charlie. Si le point est sur la branche de gauche, il s'agit de la lettre "Sin" : c'est le cas du nom Israël". Détail qui a son importance et qu'il serait dommage de ne pas étudier. En réalité, si je me réfère à l'enseignement de mon Maître, lui ai-je répondu, dans les deux cas il s'agit d'un Schin, mais il est droitier ou gaucher selon la polarisation en cours. Il n'existe qu'une seule lettre Schin, mais avec deux modalités différentes. Selon que l'énergie est sur la branche de gauche il signifie que l'énergie a accompli son parcours. C'est le cas d'Israël. Et dans le cas de Charlie, le point se trouve à droite : l'énergie doit encore franchir les étapes symbolisées pas les branches de la lettre. Il reste donc encore du travail à faire pour acquérir le grade revendiqué. Ne s'affiche pas Israël qui veut. Comme il y a passage d'une langue dans l'autre, il y a inversion de la lettre et le point change de place. Charlie "devient" Israël par réverbération au miroir d'une langue vers l'autre.

La France a donc un lien puissant avec Israël : celui d'intégrer la leçon spirituelle, d'en assumer l' explication et l'universalisation. Quel est l'initié qui s'en charge ? Suffit-il d'afficher le petit panonceau pour être vraiment "Israël" ? Encore faut-il en assumer la connaissance, et prendre à bras le corps la responsabilité que cela suppose.

On remarquera — mais cette fois en prise directe — que l'un des dessinateurs rescapé de la tuerie s'appelle Luz. Lumière ? La lumière serait-elle sauvée ? Oui, à condition que le sens de l'événement soit élucidé. D'où cet article. Luz est également le nom antique de Jérusalem, dans la Torah, l'endroit où Abraham reposa sa tête avant de percevoir l'influx cosmique. Bien d'autres détails mériteraient d'être scrutés et passé au filtre de la lecture initiatique.

Exercice linguistique facétieux ou indélicat dans des circonstances douloureuses ? Non : exercice de lucidité. Parfaitement apprécié des soufis : à la perception de chaque événement visible (zahir) correspond une réalité cachée spirituelle et secrète (bâtin)… Qu'en est-il de celui qui s'attache au zahir sans connaître le bâtin ? — C'est la pire des situations, répond le soufi Ibn Arabî, pour celui-là, la Parole est perdue.
Que la lecture initiatique est donc, selon la tradition hébraïque et musulmane, nécessaire. La psychanalyse occidentale ne déroge pas à la règle selon laquelle il faut chercher le sens dans l'événement. L'événement visible ? C'est que la France entière, l'Occident et même de nombreux musulmans se mobilisent pour Charlie donc pour Israël, sans le savoir. Est-ce un trait d'humour de l'Eternel ? Car l'Eternel, comme l'indique le nom d'Isaac, (il rira en hébreu) est rire. Rire conjugué au futur ! Et il joue un sacré tour aux terroristes en obtenant une mobilisation mondiale en faveur de "Charlie" qui n'est donc autre… qu'Israël ! Oui nous sommes tous Israël et que l'Occident se raccorde à cette identité est un événement civilisateur extraordinaire, marquant l'ouverture d'un nouveau cycle : après la Révélation en solidarité totale avec l'Alliance, s'ouvre le cycle de l'Explication, de la mise au clair, de l'exégèse. Mission française que d'expliquer les secrets de l'esprit ? Cette explication pourrait bien être une étape du messianisme.

Epilogue : le numéro exceptionnel de Charlie Hebdo, publié le 14 janvier 2015, tiré à sept millions d'exemplaires et traduit en anglais et espagnol, présente en couverture une caricature réalisée par Luz où Prophète de l'Islam, la larme à l'œil, porte l'affichette "Je suis Charlie". Si nous appliquons à cette image la révélation dégagée par l'alphabet hébreu, alors Mahommed certifierait son union avec le judaïsme. "Je suis Israël", dit-il, lui aussi solidaire de l'Alliance avec l'Eternel qui écrit tout en haut sur fond vert de la page : "Tout est pardonné". A quoi j'ajouterais : il faut désormais lire, expliquer, comprendre… dépasser les symbolismes, dépasser la caricature et entrer de plein pied dans la connaissance expliquée. C'est cela, le nouveau cycle civilisateur.


Dominique Blumenstihl-Roth
Auteur de :
Esther, la Délivrance d'Israël
Fatimah, la Délivrance de l'Islam

— Pour la connaissance clairement expliquée et la mise au clair de l'Alphabet hébraïque.

— Comment concilier la diversité des croyances ? En identifiant le motif d'universalité. C'est chose faite dans ces deux livres :
— Le Secret des Secrets
— La Face cachée du Cerveau

A voir aussi, la série de films DVD où sont expliqués les procédés intellectuels déployés par la pensée initiatique et notamment dans la tradition hébraïque. 

LA MISSION DE LA FRANCE ET DE LA FRANCOPHONIE
Tous les livres et films de Dominique Aubier

Comment lutter contre l'intégrisme ? Comment vaincre le terrorisme ?

En réponse à la barbarie et à l'ignorance meurtrière, il ne suffit pas de manifester, de s'indigner. Il faut intégrer les mises au point les plus pertinentes touchant aux religions du monde.

Alors voici un livre essentiel pour comprendre le sens des rituels et l'identité du motif universel qui est à la base de toutes les traditions.
La seule manière de concilier les religions du monde : identifier ce qui les unit.

Une performance réussie dans ce livre éblouissant.



 Le Secret des secrets

Par Dominique AUBIER
Editions M.L.L. 298 pages. 43 euros TTC
Expédition incluse pour toute destination.

Le livre a été traduit en Allemand, sous le titre
Das Geheimnis der Geheimnisse.










  
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur l'Islam, ses problèmes et contradictions : l'Islam peut-il se libérer — se délivrer — de ses entraves littéralistes ? Peut-il se dégager de l'intégrisme ? Qu'est ce que l'intégrisme ? L'islam peut-il réaliser son "Tawil", l'explication de ses symboles ? Comment retirer l'énergie aux fondamentalistes ? Comment concevoir une conciliation universalisante et respectueuse de toutes les croyances ? Comment réaliser une sortie "par le haut" en rompant avec la violence ?

La délivrance de l'Islam hors de ses propres impasses n'est possible que par une exégèse de son texte de référence vers plus de lumière

Fatimah, la Délivrance de l'Islam
éd. Peleman







lundi 5 janvier 2015

Para los amigos de Don Quijote y los sefardies del mundo

Keridos amigos,

La Kabalista Dominique Aubier fallecio en la edad de 93 años en su casa de Normandia, Francia.
Ella seguirá siendo un ejemplo de total entrega a la cultura universal con su incomparable libro : Don Quijote, Profeta y cabalista.

Dominique Aubier nacio en el Sul de Francia, al 7 de mayo de 1922 en la Provence. Es la hija de una familia muy probre. Hice sus estudios en Nizza cuando comenzó la guerra mundial de 1939. Se unió a los grupos de resistencia y se fue en las montañas alrededor de Grenoble donde luchó en la primera línea contra los Nazis con el grupo de su marido que fue medico. Es una personalidad muy respetada por la Communidad de los Sefardi.
Es la autora de 40 libros y 23 peliculas donde se trata siempre de libertad, de respecto al ser humano. Mientros ellos, 6 novelas, una tradduccion de Lope de Vega, y un estudio insuperable del alfabeto hebreo y de las Sefirot.

Su libro sobre Don Quijote ha provocado un "seismo" en el mundo literario, porque es la prueba que se trata de una obra criptada en hebreo.
 

La eskritora Dominique AUBIER está al principio de una decizión importante y política que konsierne a España e Israel.
 En 1966, mientras que trabajaba en su libro, descubrió que el dekreto de Alhambra (1492) sovre la expulsión de los Judíos siempre estaba vigente. Oficialmente no había sido revocado. Habló de eso a su amigo ministro Don Fraga Iribarne, ministro del turismo y embajador en Inglantera. (Ha sido Presidente de la Galicia hasta 2007 y senador de España hasta 2010).
Este ministro ofreció el libro Don Quijote Prophète d' Israel (titulo francès de Don Quijote profeta y cabalista) a Franco y le contó el problema de 1492. Despues de una « discusion bastante caliente » como decia la Señora,  el dictador hizo lo necesario en seguida para revocar el decreto. Esto ha sido hecho sin mediatización.
30 años más tarde, el gobierno español repitió el sujeto para hacer una gran operación popular, pero en realidad, el decreto fue ya revocado, y esto gracias a la intervención personal de Dominique Aubier y su amigo. Y eso por la gracia del Quijote !

Oferta especial para los amigos de Don Quijote sefardíes: El editor concede un descuento especial para los amigos sefardíes y propone el libro Don Quijote, Profeta y Cabalista y la película El Secreto de Don Quijote al precio de 43 euros los dos juntos (libro + película DVD juntos, gastos de envío incluidos). Contacto para gozar del descuento : MLL@DBMAIL.COM

EL SECRETO DE DON QUIJOTE

 Pelicula en kasteyano kon subtitulo ingles.

El sekreto kabalistiko ke eskonde la novela Cervantina,
 Primer premio en la kategoria de mejor dokumental
 en el festival de sinema Las Duñas en Fuerteventura,
Islas Canarias, Espania. 
El filmo esta inspirado por el livro
 : Don Quijote, Profeta y cabalista
43 euros los dos juntos (libro + película DVD, gastos de envío incluido).

 
In 1605, the first part of Don Quixote— the most famous book in Spanish literature, and the most translated and read in the world together with the Bible—was published. Cervantes himself declared he did not write it but read a translation by Arabic historian Cid Hamete Benengeli. This might be the secret of its success, since Don Quixote might be a manuscript that was mysteriously discovered in Toledo, written in Arabic and maybe in... „another language“ which is obviously… Hebrew! Researcher Dominique Aubier, who has been studying Don Quixote for fifty years, deciphers the secret code which had been hidden for 400 years.

mercredi 3 décembre 2014

La kabbaliste Dominique Aubier nous a quittés

La kabbaliste Dominique Aubier
nous a quittés le 2 décembre 2014.

Voici un article et hommage à Dominique Aubier, par Pierre Assouline sur le site
de "la république des Livres".
http://larepubliquedeslivres.com/aubier/ 


Dominique AUBIER,
Officier de la Résistance,
Auteur de :
"Don Quichotte prophète d'Israel",
"La Face cachée du Cerveau",
"Réponse à Hitler"
"La 23ième lettre de l'Alphabet hébreu"
"Le Principe du Langage ou l'alphabet hébraïque"
"Le Secret des secrets"
etc…

Experte de l'alphabet hébraïque, elle a été la première, en 1967, la première à découvrir le cryptage hébreu de Don Quichotte.
L'œuvre de Dominique Aubier a consisté à actualiser les critères de la Connaissance et les rendre intelligibles en des termes adaptés aux nécessités de notre temps. Ses travaux visent à une avancée d'ordre messianique devant propulser l'humanité au-delà des sphères religieuses. Son grand-œuvre, "La Face cachée du Cerveau" réalise le relevé des archétypes, de la structure et du système fondant les rites et traditions du monde. Une œuvre exceptionnelle, d'une portée civilisatrice puissante. Mission pleinement accomplie !

Il appartient désormais aux Lecteurs et Lectrice d'en assumer la continuité et de faire connaître cette œuvre magistrale et unique.
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Dominique Aubier,
Un maître exceptionnel.
1922 - 2014






mercredi 24 septembre 2014

Comment réconcilier les religions ? Islam, judaïsme et christianisme ?

Un livre essentiel pour comprendre le sens des rituels et l'identité du motif universel qui est à la base de toutes les traditions du monde. La seule manière de concilier les religions du monde : identifier le modèle de base. Une performance réussie dans ce livre éblouissant.




 Le Secret des secrets

Editions M.L.L. 298 pages. 43 euros TTC
Expédition incluse pour toute destination.

Le livre a été traduit en Allemand, et paraîtra sous le titre
Das Geheimnis der Geheimnisse.


mardi 2 septembre 2014

Le sens du voile islamique

Le sens du voile islamique. Lecture d'un symbole.

(Extrait du livre : Fatimah, la Délivrance de l'Islam)

Dans une réponse qu'il donnait à l'un de ses disciples qui l'interrogeait sur le sens du voile, le soufi andalou Ibn'Arabî lui expliqua l'utilité de ce vêtement : mon fils, dit-il, l'avantage du voile est tout entier… pour les hommes. En effet, grâce à lui, tout homme ne voit jamais que sa propre épouse, les épouses des autres lui demeurant voilées. Aussi chacun est-il convaincu d'avoir épousé la plus belle.
Pourtant, reprit son jeune élève, tous les hommes n'étant pas mariés, et toutes les femmes ne l'étant pas non plus, le voile doit forcément receler un sens plus élevé…
C'est dans ses Révélations de La Mecque que le grand sage du XIIè siècle explique qu'en réalité, la femme, c'est la plus belle des Créations. Et que Dieu conçut la Création pour qu'un jour l'homme puisse la voir, la considérer, la comprendre. Il s'agit pour l'intelligence humaine, dit-il, de regarder le manifeste et lui demander son témoignage. Dès lors, l'opération intellectuelle à mener consiste en toute circonstance à scruter ce que le monde offre de réalité aussi bien dans les choses que les événements et de considérer cette apparence visible comme une réalité représentée : la réalité n'est que symbole dans le grand théâtre. L'œil est donc appelé à voir au travers du voile. La réalité (féminine), cachée sous le voile, en appelle à être comprise, appréciée, aimée : l'initié est tenu de voir. Voir l'essence des choses par delà leur apparence. Donc : soulever le voile.
Aussi le voile n'existe-t-il paradoxalement… que pour être soulevé.

Qu'en pensent les intégristes et autres wahabistes d'Arabie saoudite ?
Leur foi est sans doute solide. Mais qu'en est-il de leur capacité à comprendre le sens des versets au delà de l'aspect littéral ? Ont-ils réellement compris le sens du vêtement que le Prophète de l'Islam suggéra de porter… à ses femmes (ses femmes à lui, car dans le Coran il s'agit clairement de ses propres épouses : dis à tes femmes, lui souffle l'Ange, ange qui ne lui dit pas de se préoccuper des femmes des autres…) Que les épouses du Prophète se voilent… afin que lui-même, dans l'intimité, puisse leur enlever ce voile avant de réaliser avec elle l'union : l'Union des contraires. L'Homme se situant à Droite de la structure, la Femme à Gauche, en Qui - Fait structural. C'est cette Gauche structurale qui est couverte, priée de se voiler, sommée de ne point paraître et séduire mais s'offrir à l'Union : image de la Science face à la Connaissance.
Aussi le voile est-il le symbole d'un conseil donné à l'humanité dont les deux voies réflexives sont appelées à se rencontrer. Connaissance et Sciences.  
Les sciences sont clairement représentées par le Hijab qui met en valeur les yeux de la femme. Reproche-t-on assez à ce vêtement de tout cacher du corps des femmes que l'on ne s'aperçoit pas que par omission il donne à voir précisément les yeux ! Le hijab n'est donc pas uniquement un vêtement destiné à cacher mais a contrario, il a pour vocation de montrer : montrer les yeux et leur fonction de voir. Deux sortes de visions s'offrent à l'humanité : voir avec le regard de l'objectivité rationnelle et voir avec les yeux de la Connaissance.

Voir ou regarder
Tu ne vois les choses que d'un seul côté, reprochait à Carlos Casteneda son maître, l'Améridien Juan Matus, sorcier de la tribu des Yaquis de l'Arizona. La science regarde. Tandis que l'esprit voit. Il s'agit, pour l'initié, de voir l'essence des choses, avec une certaine vitesse : voir, c'est passer au travers des choses, ajoute le sorcier Indien : un homme de Connaissance peut voir les choses telles qu'elles sont réellement en prenant distance avec les spéculations de l'intellect rationnaliste
C'est exactement ce qu'enseigne le voile islamique : il ne s'agit pas de regarder la femme porteuse symbolique du voile, mais de la voir et d'en saisir toute la signification. Autrement dit, réaliser le Ta'wil du voile.

Le Ta'wil, et l'explication du voile
Le Ta'wil est le raisonnement qui se produit lorsque, connaissant parfaitement les normes du système de vérité formant la syntaxe du Verbe divin, l'on en retrouve la trace dans un verset, soit que l'on fasse apparaître l'archétype qui fonde le sens d'une phrase, soit que l'on cherche le sens véritable d'un passage en le réappuyant sur l'architecture systémique ayant dirigé son expression. L'un des aspects conducteurs du Ta'wil consiste à regarder le manifeste et demander son témoignage au regard de l'information que l'on détient. (Lire à ce sujet Don Quichotte, la réaffirmation messianique du Coran, Dominique Aubier, éd. MLL, 2001, p. 74)

Le sens du Hijab
Pour décoder le sens d'un symbole, il faut reporter sa représentation sur le modèle cortical. Donc posséder la grille de lecture. On s'aperçoit alors que le hijab représente une donne cosmologique. C'est parce que le cosmos est une Gauche matérielle Qui Fait par rapport à la pensée divine qui en est le Qui sait, que le voile porté par les femmes représente analogiquement l'aspect voilé de la réalité. Le monde du voile, c'est la réalité de Gauche par rapport aux informations issues de la Droite. Les femmes en sont porteuses car elles sont les représentantes vivantes du concept matériel, parce que ce sont les femmes qui portent l'enfant. Le turban, pendant symétrique du voile, porté normalement par les hommes, enroulé autour de la tête, met en exergue le motif d'universalité — le cerveau — et représente la longueur doctrinale des préceptes qui soutiennent le système de vérité. Les hommes musulmans se dispensent aisément de ce symbole tout en exigeant de leurs épouses de s'y soumettre…

Extrait du livre Fatimah, la Délivrance de l'Islam 
par Dominique Blumenstihl-Roth, éd. Peleman, 2016

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Cette étude sur le voile est unique. Le voile n'a jamais fait l'objet d'une exégèse. L'extrait du livre publié ici est protégé par le droit d'auteurs. Toute citation même partielle, devra mentionner le titre de l'ouvrage et son auteur. C'est un principe d'honnêteté et de justice.



lundi 1 septembre 2014

L'intégrisme musulman et l'Occident

L'Occident et l'intégrisme

(Extrait du livre "Fatima, la Délivrance de l'Islam" (comment libérer l'islam de sa propre ignorance)

Une lecture erronée du phénomène intégriste pourrait entraîner des conséquences calamiteuses et jeter le monde dans la fournaise. Dès lors l'approche initiatique raisonnée, établie sur des critères stables et vérifiés l'emporte sur les points de vue des pseudos experts qui ont pignon sur rue au Quai d'Orsay ou au Département d'Etat américain. Si le Président Obama songe à vouloir anéantir l'Etat islamique, s'imaginant qu'il s'agit d'un ennemi que quelques bombes pourraient neutraliser, il se trompe : en effet, l'ennemi se renforce précisément à l'opposition qu'il rencontre. Croit-on l'affaiblir en éliminant tel ou tel chef ? Cela ne fait que conforter leur sentiment d'être des martyrs luttant pour une prétendue bonne cause.
Pour vraiment lutter contre l'intégrisme, il faudrait commencer par ne pas leur faire de publicité. Ne leur envoyons pas de reporter ou de journalistes qui de toutes manières ne rapportent aucune explication mais uniquement des compte-rendus écumant l'actualité. Ne leur donnons pas le loisir d'attirer à eux l'attention du monde. Ils en tireraient puissance et satisfaction.
Ne soyons pas leurs complices manipulés : car enfin, le moindre de leur message est relayé dans le monde entier par les médias ! Sous prétexte de dénoncer leur barbarie, nous la montrons. Ce qui les remplit de satisfaction. Aussi, par cette sur-médiatisation des odieuses violences des intégristes, devenons-nous les apologues voyeurs des actes terroristes ?
Oui, laissons-les avec leur conception archaïque et médiévale de leur religion.
Leur faire la guerre ? Qui peut croire que le bombardement de leurs structures affectera leur résolution ? Il faudrait pratiquement les attraper un à un, car chacun d'eux est, à titre individuel, porteur du projet terroriste.
Cela nous donne aussi l'occasion aussi de nous interroger sur nous - mêmes : qui sommes-nous pour juger de la validité de la folie des uns et des autres quand nous-mêmes, Occidentaux, ne sommes pas capables de regarder nos propres délires pour la justification desquels nous trouvons toujours de remarquables arguments moraux ou éthiques ?
Les esprit attachés aux ritualisations désuètes n'ont finalement d'autre recours que s'enfoncer dans la croyance fanatique, à des formes d'expression dont le sens leur échappe. Et en face, le rationalisme est bien incapable de libérer ces compréhensions anciennes. Les religions n'ont pas franchi le pas qui sépare l'appréhension symbolique de la maîtrise consciente. Et c'est dans ce contexte que l'on doit regarder l'Islam, ses réactions, ses bloquages, et l'intégrisme qui émane de lui.
Mais nous, en face, dans nos pays occidentaux dit "raisonnables", avons-nous réellement fait le nécessaire pour que notre civilisation produise une grande avancée culturelle ? 
Avons-nous produit la grande synthèse des cultures ? Nous parlons tous de "diversité culturelle", c'est même la fonction de l'Unesco que la soutenir.  Mais qu'en est-il de produire une synthèse universalisante qui dégagerait le cœur conceptuel de toutes les croyances et religions ?

Comment contrôler l'intégrisme ? 
— En refusant que ce soit lui qui nous contrôle.
Car ce sont des experts de la communication : actes barbares, exécutions sauvages… autant d'actes ignobles qui attirent sur eux l'attention.
Nous en sommes indignés ? Ils s'en amusent. Et se moquent de notre sensiblerie.
Nous sommes affligés ? Cela les réjouit.
Pour maîtriser l'intégrisme, il faut d'abord en connaître l'ontologie.

En appuyant la politique sur les données scientifiques avancées par les sciences naturelles et la cytoarchitectonie. Observer que la plongée de l'énergie vers le passé, tout en faisant remonter le type ancestral, laisse également apparaître l'émergence du cycle nouveau doté d'une potentialité nouvelle. Le type ancestral n'y survivra qu'à titre de relique. C'est ainsi que des espèces survivent ou réapparaissent, proches du modèle archaïque : tortues, crocodiles et autres caïmans, varans, scorpions… quantité d'animaux forts anciens survivent de nos jours dont l'origine remonte aux époques les plus lointaines.
Le meilleur moyen de lutter contre l'intégrisme, du point de vue culturel, c'est de promouvoir l'émergence de la grande synthèse unifiante. Je ne dis pas : dialogue inter-religieux. Car le dialogue interreligieux a échoué, car chaque religion reste sur sa posture, persuadée qu'elle est la meilleure. Ce qu'il importe, c'est l'identification du motif à la base de toutes les traditions du monde.
Ce travail, justement, il a été fait. Et notre culture ne s'en est pas aperçu.

l'Intégrisme face à la modernité
L'énergie ne se contente pas de forer les vieux puits déjà explorés du passé. Les intégristes ne le savent pas : l'énergie vise au contraire à émerger et pousser l'état de la révélation vers plus de clarté. Tout à l'opposé de la direction indiquée par l'intégrisme, le soufi Ibn'Arabî, dès le XII° siècle,  a entrevu et commenté cette situation, précisant que la religion n'est qu'un état temporaire de l'intelligibilité et qu'un Ta'wîl des formes représentées, autrement dit, une explication des symboles serait nécessaire faisant apparaître au clair les archétypes fondateurs. Seul peut faire du Ta'wil celui qui connaît la liste des archétypes et contrôle leur signification par rapport au modèle cortical. Les intégristes dès lors sont exclus de cette opération théophanique étant cantonnés à l'espace littéraliste.

Le Khalife Abu Bakr al Bagdhadi autodésigné en 2014 comme successeur du premier khalife, serait-il en mesure de réaliser le grand "Ta'wil" attendupar l'Islam ?
Il apparait, tout au plus, comme un faible d'esprit dont les options violentes voudraient compenser la débilité d'une défaillance. Car s'il était vraiment l'Imam attendu, il lui faudrait alors accomplir l'exploit intellectuel de produire une élucidation unique et inégalée du Coran, admissible par l'ensemble des communautés croyantes, abolissant leurs divergences et les réunissant par l'identification du motif fondateur. Une telle entreprise, colossale mais à la portée d'un instruit inspiré, vaudrait nomination immédiate au rang de successeur non par autonomination mais par légalité métaphysique : ce khalife-là, loin d'opposer les factions et les exterminer pour apparaître en seul vainqueur, miserait sur l'avancée intellectuelle libératrice des formes symboliques par l'explication et œuvrerait au dévoilement en dégageant la charge conceptuelle confiée par le passé au symbolisme.
À quand ce grand dévoilement ? Cette exégèse, a fortiori, interdite pas les intégristes, n'a pas été réalisée par l'Islam. Quant à l'Islam "de" France, il se retrouve lui aussi, bloqué dans des formes archaïques, incompatibles et inadaptées au temps qui, lui, ne cesse d'avancer…

à suivre
dans le livre Fatimah, la Délivrance de l'Islam

dimanche 31 août 2014

L'Etat islamique, et la lutte entre sunnites et chîîtes

L'Éternel retour et l'État islamique

(Extrait du livre Fatimah, la Délivrance de l'Islam)

L'apparition soudaine, en Irak, de l'entité politique de l'Etat islamique correspond à une résurgence du passé glorieux de l'antique Khalifat que les intégristes cherchent obstinément à faire renaître. Il n'est que les écouter ou lire leurs déclamations pour en saisir la localisation évolutive. Les intégristes, par leur propre désignation, se situent sur l'axe neuronique du retour en phase vers les couches IV et I du cycle islamique.
Chevauchant cet axe, prévu en toute structure vivante, — ce que Nietzsche appelait l'Eternel Retour — ils bénéficient d'une vitalité puissante, s'agissant d'une fibre naturelle énergétisée par le Temps. Faut-il lutter contre cette mouvance ? L'Occident, effrayé par la montée en puissance de cet Etat islamique, envisage-t-il de se lancer dans une croisade ?
 Les appels pathétiques à la morale, à l'éthique, à l'indignation, aux droits de l'homme ne sont d'aucune efficacité contre la puissante impulsion islamique s'engouffrant le long des axes naturels du retour à l'origine. Un peu de connaissance initiatique permettrait aux dirigeants occidentaux de mieux comprendre les schémas structuraux et systémiques en jeu.
Si l'Islam vit actuellement son grand retour archigénique s'illustrant par le retour des phases symbolistes premières de son évolution, on ne sera pas étonné de voir resurgir l'intransigeance des fondateurs et les disputes initiales des premiers successeurs du Prophète. Qui dès lors pourrait être surpris de voir apparaître sur le devant de la scène une personnalité incarnant et revendiquant la succession khalifale, quand ce titre signifie précisément successeur ? L'apparition sur les écrans télévisés d'un homme s'affirmant khalife du Levant n'est pas aberration et on ne saurait être effaré par le caractère autoproclamé de sa promotion. Aurions-nous tendance, en Occident, de nous moquer de cette auto-élection qu'elle n'en est pas moins comprise tout autrement par les adeptes (ou sujets) de l'Etat islamique. Son Khalife, entré en guerre contre le gouvernement de l'Etat irakien, persécuteur des chrétiens et autres prétendus "infidèles" dont les musulmans chîîtes, s'inscrit en droite ligne de la politique instaurée non par le Prophète mais par celui qui se pense l'héritier : Abu Bakr ?
 
Chîîsme et sunnisme
Qui a déjà cueilli un cep en début d'automne, au pied d'un chêne ? Étrange végétal que le champignon qui, en science n'est en fait que la fructification temporaire et visible, d'un organisme à caractère plus durable et plus discret, le macromycète dont la structure habituellement filamenteuse constitue le mycélium dont les filaments isolés sont généralement invisibles à l’œil nu.
L'amateur en mycologie comprendra l'analogie : voici que surgit, violent et soudain, cet Etat islamique du Levant dont on a l'impression qu'il a prospéré en une seule nuit, comme un champignon qui brusquement bondit hors de sol. Mais en réalité, bien avant que n'apparaisse au grand jour cette entité, longtemps ses spores disséminées mais liées entre elles par une secrète connivence se sont silencieusement rapprochées l'une de l'autre avant de produire brusquement l'élément de synthèse visible couronnant d'un coup brutal ce qui jusque là sourdait subrepticement. Création surprenante et improbable d'un État, promis à une existence brève et sporadique — mais non moins conquérante et farouche ?
Le Khalife Al Baghdadi est entré en guerre ouverte contre les musulmans chîîtes, pour venger les rigueurs qu'ont imposées les chîîtes aux sunnites après l'effondrement de la dictature en Irak de Saddam Hussein, disent les experts. S'agirait-il d'une querelle de pouvoir comme il a pu en exister dans toutes les dynasties ? Courtes vue politicienne faisant fi de la longue mémoire musulmane et de l'Histoire. Ne serait-ce pas en réalité au nom de la vieille querelle — initiée en couche II du cycle il y a quatorze siècles — opposant les adeptes et amis du beau-père du Prophète qui s'empara du pouvoir au détriment d'Ali, le fils adoptif et gendre de Muhammad héritier désigné et mari de Fatimah ? Les fondements du nouvel État dirigé par un nouvel Abu Bakr s'instituant Khalife ne reposent que sur l'énergie qu'il tire du retour archygénique. Et la puissance qui en découle est considérable, au regard de l'extraordinaire expansion qu'a connu l'Islam des premières heures, conquérant un immense empire en moins d'un siècle.
Faut-il s'étonner qu'il soit pressé, le nouveau Khalife, dans sa guerre de conquête, d'asseoir son autorité sur la plus grande surface de territoire possible, poussant ses troupes aussi bien vers la Syrie que vers la Turquie avec infiltrations préparatrices d'insurrections au Liban, en Libye et dans les Territoires palestiniens ! Pressent-il la fragilité de son entreprise et la stricte délimitation temporelle imposée par la procédure du retour archigénique ?

… à suivre, dans le livre "Fatimah, la Délivrance de l'Islam"

vendredi 29 août 2014

Fondamentalisme islamique et conversion

Fondamentalisme islamique et conversion

— Qui sont ces jeunes convertis à l'Islam qui se rejoignent, enthousiastes, les fronts de guerre en Syrie, Irak, aux côtés de leurs coréligionnaires intégristes ?
— Certes, on nous dit qu'ils sont manipulés, embrigadés… Mais en quoi leur esprit adhère-t-il à cette pensée archaïque et cette volonté sacrificielle au non d'un prétendu Jihad ?
— La jeunesse est généreuse, toujours pleine d'allant, prête à l'aventure : pourquoi ces jeunes gens s'adonnent-ils à la conversion et s'engagent-ils avec ardeur du côté des fondamentalistes ?


Le fondamentalisme répond de ce dispositif : retour à l'origine, exacerbation de la conception intégrale et littéral du texte fondateur, plongée dans le passé le plus lointain d'où il espère tirer  source d'inspiration. L'intégrisme religieux est une claire application de cet agencement systémique qui veut qu'à un moment précis de tout cycle, l'énergie renoue momentanément dans les couches antérieures d'un passé structurel certes révolu mais qui se trouve, un temps encore, réactivé. Cette rétrogradation énergétique dans les couches antérieures est visible dans le schéma représentant la coupe transversale d'un cortex où les neurones de la couche VI lancent des dendrites vers les couches IV et I de la structure. C'est le long de ces longues connexions que remontent les informations issues du passé et qui vitalisent, un temps, le présent.
Le cycle Islamique ne déroge pas à cette règle. Elle explique la ferveur des néo-convertis qui s'engouffrent avec conviction dans les anciennes formes religieuses. L'archaïsme dont le symbolisme de couche IVa peut en effet séduire les jeunes esprits qui, dans leur propre évolution personnelle, vivent l'entrée, dans leur propre cortex, de l'énergie en couche IVa. La rencontre entre la perception lyrique de type symboliste individuelle et le retour archigénique du cycle crée une synergie enthousiasmante sur les jeunes psychés en mal de projet qui pourrait nourrir le généreux transport propre à sa génération. L'engouement pour le symbolisme premier convoie rapidement à la deuxième étape du retour archygénique : l'immersion en couche I du cycle vers les zones les plus anciennes où s'expriment les compréhensions littérales. S'engageant sur cette voie nourrie du symbolisme de couche IV et s'enracinant dans le sillon de l'intégrisme de couche I, cette jeunesse se trouve absorbée par la mouvance où elle espère vivre une exaltation à hauteur de son rêve.
Les convertis de l'Islam adoptent une religion respectable en soi. (Elles le sont toutes.)
Mais notre époque — ce XXIème siècle technologique et scientifique — en est-il encore à la modalité réflexive dont les religions ont fait leur terreau ? Se convertir à telle ou telle religion est parfois vécu par les concernés comme la panacée d'une promotion personnelle, l'achèvement d'une démarche spirituelle et l'entrée sur un terrain de certitudes éprouvées. Mais une conversion religieuse ne consiste-t-elle pas à se fondre dans une pâte intellectuelle inadaptée aux exigences du présent où prévaut la nécessité de comprendre le réel en un langage directement intelligible, présent où l'on ne saurait faire fi des apports prodigieux de la science ? Les convertis ne s'en trouvent-ils pas piégés par l'impasse religieuse en ce qu'elle mobilise leur sensibilité et intelligence sur un sens unique les conduisant vers les couches historiquement dépassées de l'entendement ?
Une reprise en main — pacifique et tout en douceur, il va sans dire — de ces ardeurs juvéniles serait souhaitable, non pour leur exprimer des reproches, mais leur expliquer l'erreur intellectuelle que génère la dissolution de leur moi dans la volupté passéiste qui les conforte dans une forme de paresse de l'esprit. Croient-ils que la simple dévotion suffise et que l'être puisse se contenter de l'observation des rites ? S'imaginent-ils qu'adhérer par la foi — et pour certains s'élancer vers des processus violents de Jihad ou des formes suicidaires de pseudo-martyrat puisse contenter la pensée cosmique ? L'effort véritable reste à produire qui n'est point de s'adonner à la forme religieuse (quelle qu'elle soit) d'un autre temps mais d'adopter la forme une actualisation de la leçon initiatique dépassant ce que le formalisme des formes archaïque a déposé.
Pour cela, proposer à cette jeunesse un enseignement initiatique actualisé, adapté à notre siècle et ne trahissant pas leur désir de vivre intensément l'expérience de la révélation. Le recours aux travaux exégétiques leur donnerait l'extase d'une compréhension supérieure et leur éviterait l'emprisonnement dans les couches anciennes de l'esprit.

Lire à ce sujet : La Face cachée du Cerveau.

… à suivre…