Le saut quantique du Messianisme
par Dominique Blumenstihl-Roth (première partie)Un kabbaliste est par définition sensibilisé aux mots. Sa science, c'est le langage.
Cette science se communique par certains mots qui ont reçu suffisamment de commentaires pertinents pour que leur sens soit défini et reconnaissable. A dessein, le mot Tal désignant la rosée, auquel nous avons déjà consacré une étude.
Il renvoie au sens de l'épandage de la Connaissance, au sens d'expliciter sur une large surface couvrante. D'où le titre de l'ouvrage « L'Abondance de la Rosée » ( Chéfa' Tal) du kabbaliste Cheftel Horovitz (1550-1630).
Cette science se communique par certains mots qui ont reçu suffisamment de commentaires pertinents pour que leur sens soit défini et reconnaissable. A dessein, le mot Tal désignant la rosée, auquel nous avons déjà consacré une étude.
Il renvoie au sens de l'épandage de la Connaissance, au sens d'expliciter sur une large surface couvrante. D'où le titre de l'ouvrage « L'Abondance de la Rosée » ( Chéfa' Tal) du kabbaliste Cheftel Horovitz (1550-1630).
Tal présuppose la notion de sortie.
La Rosée doit se répandre d'autant qu'elle est abondante au petit matin en début de cycle. Elle doit, telle les photons, particules de la lumière, irradier les esprits. Thèse développée dans l'ouvrage du kabbaliste Jacob Meir Spielman (1876) : « La Rosée des lumières ». Cependant, ces ouvrages traditionnels, rédigés en un langage extrêmement métaphorique, ne donnent pas d'explication sur le concept qui est lui-même présenté sous la forme poétique de la métaphore. Il convient absolument de dépasser ce niveau de langage, et surtout, de ne pas repasser une couche de métaphores sur les expressions usuelles des kabbalistes. C'est pourquoi je parle de photons de lumière et non pas comme le kabbaliste classique, de « l'épandage de la grâce ». C'est même chose, la lumière agissant sur le cerveau qui se voit effectivement « habité » par la « grâce » d'un éclaircissement. Mais il existe un dénivelé au niveau du langage qu'il faut combler en actualisant les propos : en parlant le langage de notre temps. Ce qui ne discrédite aucunement la parole de l'Ancien. Mais en homme ou femme de mon Temps, je ne saurais me complaire dans l'épanouissement sublime de la Parole des Maîtres passés. À moi, à nous, d'en faire notre affaire, d'en assumer l'intelligibilité en des termes clairement compréhensibles. C'est affaire de décodage, de décryptage, au moyen d'un grille le Lecture. C'est affaire de… Sortie.
La Rosée doit se répandre d'autant qu'elle est abondante au petit matin en début de cycle. Elle doit, telle les photons, particules de la lumière, irradier les esprits. Thèse développée dans l'ouvrage du kabbaliste Jacob Meir Spielman (1876) : « La Rosée des lumières ». Cependant, ces ouvrages traditionnels, rédigés en un langage extrêmement métaphorique, ne donnent pas d'explication sur le concept qui est lui-même présenté sous la forme poétique de la métaphore. Il convient absolument de dépasser ce niveau de langage, et surtout, de ne pas repasser une couche de métaphores sur les expressions usuelles des kabbalistes. C'est pourquoi je parle de photons de lumière et non pas comme le kabbaliste classique, de « l'épandage de la grâce ». C'est même chose, la lumière agissant sur le cerveau qui se voit effectivement « habité » par la « grâce » d'un éclaircissement. Mais il existe un dénivelé au niveau du langage qu'il faut combler en actualisant les propos : en parlant le langage de notre temps. Ce qui ne discrédite aucunement la parole de l'Ancien. Mais en homme ou femme de mon Temps, je ne saurais me complaire dans l'épanouissement sublime de la Parole des Maîtres passés. À moi, à nous, d'en faire notre affaire, d'en assumer l'intelligibilité en des termes clairement compréhensibles. C'est affaire de décodage, de décryptage, au moyen d'un grille le Lecture. C'est affaire de… Sortie.
Sortir… un mot qui revient fort souvent dans Don Quichotte, le héros littéraire dont la méthode repose précisément sur le fait de sortir de sa maison : avec lui, la Connaissance dont il est le réceptacle quitte son enclos, celui de la tradition au sein de laquelle il s'est nourri (d'où l'un de ses noms : Quexada, où l'en entend fort bien en hébreu le sous-entendu de tetter, prendre…) Don Quichotte prend et tête au sein de la Tradition et s'en va de par le monde, en s'appelant dès lors Quexana (du verbe chana, aller). Pour dispenser à tous l'enseignement de la Rosée, étant lui-même devenue Fontaine.
La sortie du Quichotte est dramatique, dans le sens de l'action. Son aventure dans le monde est pathétique, pleine d'embûches. Mais enfin, elle est lucide et raisonnée. Et elle traverse les siècles, n'en déplaise aux adeptes de la pensée conventionnée qui se persuadent qu'il ne s'agirait que d'un roman picaresque alors que nous avons affaire, en lui, au grand héros de la sortie… De quelle sortie parlons-nous, quand Don Quichotte s'en va dans la grande plaine de Montiel en quête d'aventure ?
Le sens talmudique de sortir est pleinement établi.
Il suffit de se souvenir de l'histoire tal-mudique des deux rabbins qui surent entrer dans la doctrine mais qui n'en trouvèrent pas la sortie. L'un et l'autre étant devenus fous et englués dans les modalités anciennes et archaïques non adaptées à leur temps. Mais le temps avance et se porte garant de l'état d'esprit travaillé par lui, comme il convient. Nous sommes les fils et filles de notre temps. Et notre temps, c'est celui de ce XXIè siècle singulièrement engoncé dans le matérialisme qui a pris tous les aspects d'un pseudo-messianisme. Cette conception matérialiste de l'existence fonde la « Realpolitik » gouvernant nos sociétés. Elle a ses prêtes, ses officiants, ses gourous. Elle est à l'origine de quantité de décisions, de fascinations, de complaisances politiques : l'emprise de l'économie sur nos décisions repose sur ce fantasme. Nous vivons dans la crainte du manque. Dans l'obsession du crédit bancaire impayé. Ce sont là nos peurs existentielles ayant remplacé les terreurs métaphysiques médiévales. Nous vivons sous l'emprise de notre Temps et ce Temps est fait de nos croyances, de nos délires.
Il suffit de se souvenir de l'histoire tal-mudique des deux rabbins qui surent entrer dans la doctrine mais qui n'en trouvèrent pas la sortie. L'un et l'autre étant devenus fous et englués dans les modalités anciennes et archaïques non adaptées à leur temps. Mais le temps avance et se porte garant de l'état d'esprit travaillé par lui, comme il convient. Nous sommes les fils et filles de notre temps. Et notre temps, c'est celui de ce XXIè siècle singulièrement engoncé dans le matérialisme qui a pris tous les aspects d'un pseudo-messianisme. Cette conception matérialiste de l'existence fonde la « Realpolitik » gouvernant nos sociétés. Elle a ses prêtes, ses officiants, ses gourous. Elle est à l'origine de quantité de décisions, de fascinations, de complaisances politiques : l'emprise de l'économie sur nos décisions repose sur ce fantasme. Nous vivons dans la crainte du manque. Dans l'obsession du crédit bancaire impayé. Ce sont là nos peurs existentielles ayant remplacé les terreurs métaphysiques médiévales. Nous vivons sous l'emprise de notre Temps et ce Temps est fait de nos croyances, de nos délires.
Ce temps, c'est aussi le mien, le vôtre, celui que vous passez à lire ce texte. Et je vous assure que c'est un temps… de chien.
Un temps… de chien.
L'expression est triviale, mais le sous-entendu pourrait s'éclaircir dès lors que nous savons que le chien est l'animal symbolique porteur du message de la Rose. Le Kleb en sait plus long que nous sur le message qu'il a pris sur lui. On lira avec attention le livre Le Pouvoir de la Rose, de Dominique Aubier, où un important chapitre est consacré au sens symbolique de l'animal chien et du symbole de la Rose.
L'expression est triviale, mais le sous-entendu pourrait s'éclaircir dès lors que nous savons que le chien est l'animal symbolique porteur du message de la Rose. Le Kleb en sait plus long que nous sur le message qu'il a pris sur lui. On lira avec attention le livre Le Pouvoir de la Rose, de Dominique Aubier, où un important chapitre est consacré au sens symbolique de l'animal chien et du symbole de la Rose.
Tout est question d'énergie, de transport de l'énergie, et de sa capacité à faire se mouvoir les structures. C'est la raison même pour laquelle je tiens ce Blog, sachant que la pression qu'exerce la Révélation est capable, comme c'est le cas de l'énergie dans la physique quantique, de faire en sorte que des électrons quittent brusquement leurs orbites traditionnelles et se repositionnent différemment autour du noyau. L'impensable aujourd'hui peut demain — dans une seconde — soudain s'imposer en vérité souveraine.
Un saut quantique est en train de s'opérer, cela se voit.
La Connaissance dévoilée, libérée de son symbolisme a fait se mouvoir tout l'édifice. Israël finit par recevoir cette élucidation. Preuve en est de la décision du Prince d'Esaü (le président Trump, toujours un fusil à la main…) d'exiger que Jérusalem (re-)devienne la capitale d'Israël. Une décision qui aura pris le monde de cours, soudain changement d'orbite de la diplomatie se rangeant sur une trajectoire brisant tous les scénarios linéaires. Cette décision vient de plus loin… et ne laisse de faire penser à Esaü, l'inévitable frère de Jacob, dangereux Esaü qui ne cesse de mettre Jacob en péril, le forcer à l'exil et qui pourtant… finit par le laisser revenir… et même l'accueillir. C'est à cela que nous assistons, s'inscrivant dans le processus du grand retour, le recentrage de l'énergie sur Jérusalem marque la fin complète de l'Exil en Edom, le quatrième exil est achevé. Ce n'est pas une anecdote, c'est d'une part la terminaison d'un grand cycle exilitique — fin du quatrième exil en Edom — et l'achèvement du cycle des quatre exils ayant frappé la peuple de Moïse (Egypte, Assur, Babylone, Edom). Il n'y en aura pas d'autre, ce temps d'exil en quatre niveaux d'organisation est accompli : un temps tout autre commence, avec le retour définitif de Jérusalem. C'est le temps de la Connaissance pleinement dévoilée.
C'est là que la France intervient.
La Connaissance dévoilée, libérée de son symbolisme a fait se mouvoir tout l'édifice. Israël finit par recevoir cette élucidation. Preuve en est de la décision du Prince d'Esaü (le président Trump, toujours un fusil à la main…) d'exiger que Jérusalem (re-)devienne la capitale d'Israël. Une décision qui aura pris le monde de cours, soudain changement d'orbite de la diplomatie se rangeant sur une trajectoire brisant tous les scénarios linéaires. Cette décision vient de plus loin… et ne laisse de faire penser à Esaü, l'inévitable frère de Jacob, dangereux Esaü qui ne cesse de mettre Jacob en péril, le forcer à l'exil et qui pourtant… finit par le laisser revenir… et même l'accueillir. C'est à cela que nous assistons, s'inscrivant dans le processus du grand retour, le recentrage de l'énergie sur Jérusalem marque la fin complète de l'Exil en Edom, le quatrième exil est achevé. Ce n'est pas une anecdote, c'est d'une part la terminaison d'un grand cycle exilitique — fin du quatrième exil en Edom — et l'achèvement du cycle des quatre exils ayant frappé la peuple de Moïse (Egypte, Assur, Babylone, Edom). Il n'y en aura pas d'autre, ce temps d'exil en quatre niveaux d'organisation est accompli : un temps tout autre commence, avec le retour définitif de Jérusalem. C'est le temps de la Connaissance pleinement dévoilée.
C'est là que la France intervient.
Ah, cette chère et douce France, dont la diplomatie encore embrouillée par de petites soumissions mercantiles finira peut-être par reconnaître quelle est sa vraie mission, « une mission universelle » martelait récemment le Président Macron à la tribune de l'O.N.U. oubliant toutefois de préciser quel en serait le contenu. Le contenu de l'universalité et de la mission française (francophone par extension) est prévu depuis 3000 ans, dans un texte de la Bible (Torah) aisément vérifiable, la prophétie Obadia. Cette universalité touche à l'identification du Modèle d'Absolu, de la mise au clair des symboles. J'en ai parlé dans de nombreux articles. Cette universalité ne peut se faire sur les valeurs mercantiles. Elle ne peut se réaliser que sur la Connaissance, sur l'identification du référentiel commun à toutes les traditions et culture du monde. Et ce travail… il a été fait. J'appelle cela : La Connaissance dévoilée.
L'exposé et le dévoilement de la face cachée des choses …
Tel est l'apport réalisé par l'œuvre de Dominique Aubier : le dépôt d'énergie s'est concentré à l'endroit de la conjonction où l'état naturel d'un esprit s'illumine et transporte un savoir qu'il éclaire à son tour, grâce aux perceptions nouvelles rendues possibles par le Temps. Ce Temps qui nous prie, nous Lecteurs, d'être à la page. Et soudain, le saut se produit.
L'exposé et le dévoilement de la face cachée des choses …
Tel est l'apport réalisé par l'œuvre de Dominique Aubier : le dépôt d'énergie s'est concentré à l'endroit de la conjonction où l'état naturel d'un esprit s'illumine et transporte un savoir qu'il éclaire à son tour, grâce aux perceptions nouvelles rendues possibles par le Temps. Ce Temps qui nous prie, nous Lecteurs, d'être à la page. Et soudain, le saut se produit.
Un saut quantique, laissant perplexe la pensée linéaire plongée dans le trou noir…
Ce saut quantique, serait-ce l'ouverture vers le messianisme ?
Ce saut quantique, serait-ce l'ouverture vers le messianisme ?
Un mot qui fait peur, alors qu'il s'agit tout simplement d'une étape conduisant à la lucidité… et à la décision.
(la suite de cet article se trouve ici).
